September 2015 Archive

Vous dormez mal : et si c’était votre matelas ?



Vous dormez mal : et si c'était votre matelas ?

Notre bien-être et notre santé passent par un bon sommeil. Alors autant mettre toutes les chances de notre côté en réunissant tous les facteurs favorables à un bon sommeil. Le stress et nos activités quotidiennes conditionnement notre sommeil, mais l’environnement et donc notre literie jouent également un rôle important.

Alors regardons sous notre matelas pour voir comment améliorer notre sommeil et bien dormir !

Les Français, leur sommeil et leur matelas…

En s’appuyant sur les mouvements enregistrés au cours du sommeil, il a été démontré que changer de literie améliore la qualité du sommeil : le passage d’une ancienne à une nouvelle literie ne s’accompagne pas d’une augmentation de la durée de sommeil, mais d’une meilleure qualité du sommeil : nuit plus paisible, moins de difficultés à se réveiller le matin et un niveau d’activité plus intense et énergique dans la journée.

Reste à savoir avec quelle régularité on doit changer son matelas, comment bien choisir sa literie et comment entretenir son matelas ? 

Changez de matelas tous les 10 ans !
Une literie ça s’use, et 10 ans, c’est une durée de vie maximale pour un matelas et un sommier. À vous de juger : 10 ans, c’est 30.000 heures d’utilisation et 150.000 mouvements (à raison de 40 mouvements par nuit). 

Comment choisir sa literie ?

  • Il est recommandé de changer en même temps matelas et literie et de les choisir de la même marque afin d’optimiser le confort de l’ensemble.

  • Le sommier doit être ferme, ni creux, ni bombé pour ne pas déformer le matelas et favoriser la ventilation du matelas et donc l’hygiène de la literie.
  • Concernant le matelas, à vous de choisir la technologie selon vos besoins et vos préférences (type de maintien notamment) : latex, mousse de polyuréthane, ressorts.

  • La bonne taille pour deux : 160 x 200 cm, voire 180 X 200 cm.

  • Deux couchages indépendants : en cas d’écart de poids important ou si l’un des dormeurs a le sommeil agité.

  • En cas d’allergie : choisissez un matelas avec garnissages ou coutils traités antibactériens, anti-acariens et anti-fongiques.
    Et utilisez un protège-matelas et un oreiller anallergique.

  • Votre oreiller doit permettre que votre tête et votre cou soient dans le même prolongement.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/09/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 06/04/2012

Sources : Les Carnets du Sommeil de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (Insv), « Sommeil, chambre et literie », www.institut-sommeil-vigilance.org

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Cancer : le traitement pendant la grossesse est inoffensif pour le bébé

Les bébés dont les mamans suivent un traitement contre le cancer ne risquent pas de souffrir d’anomalies du développement plus tard.

Cancer : le traitement pendant la grossesse est inoffensif pour le bébé

Une nouvelle étude publiée dans le New England Journal of Medicine se veut rassurante pour les futures mamans qui doivent suivre un traitement contre le cancer au cours de leur grossesse. Des chercheurs de l’Université de Louvain (Belgique) ont suivi 129 enfants dont les mamans ont eu un cancer lorsqu’elles étaient enceintes et qui ont suivi un traitement au cours des deux derniers trimestres de grossesse. 86 enfants ont été exposés à la chimiothérapie, 11 ont été exposés à la radiothérapie, 13 ont été exposés à la chirurgie, 2 ont été exposés à des traitements médicamenteux et 14 ont eu une maman n’ayant subi aucun traitement pendant la grossesse.

Ces enfants ont été suivis pendant plus d’un an après leur naissance et s’il y a eu une prévalence plus élevée de naissances prématurées, les chercheurs ont noté qu’à 22 mois, aucun des enfants n’avait de problème de développement particulier.

Seul frein à cette étude : tous les médicaments utilisés en chimiothérapie n’ont pas été testés et les chercheurs n’ont pas encore suivi les enfants assez longtemps pour savoir s’il y a des risques à long terme.

Toutefois, les chercheurs indiquent qu’un diagnostic de cancer ne doit pas pousser les femmes enceintes à opter forcément pour l’interruption de grossesse. “Bien que la prudence soit toujours de mise, un traitement suivi au cours du second ou du troisième trimestre de grossesse n’est pas forcément dangereux pour le bébé” expliquent-ils.

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Quelle rapidité d’action pour l’homéopathie ?

Si les traitements classiques agissent rapidement, le traitement homéopathique peut parfois être encore plus rapide.

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Les premiers patients ne s’adressaient à l’homéopathie qu’en dernier recours, parce que l’allopathie ne leur avait pas apporté de réponses, rappelle le Dr Bernard Chemouny, généraliste homéopathe. Il s’agissait donc de cas chroniques qui demandaient un peu de temps avant d’être soulagés. C’est ainsi qu’est née l’idée fausse d’une médecine lente. En fait, les maladies aiguës (bronchite, trachéite, sinusite, otite, angine, grippe, mal de ventre, diarrhée, etc.) sont soulagées aussi rapidement qu’avec un traitement classique. »


Réagir dès les premiers symptômes

Les patients en attestent : les granules peuvent faire disparaître un mal de tête ou de dents en quelques minutes, et baisser la fièvre aussi rapidement que le Doliprane® ! Succès aussi rapide pour Aesculus composé : « Il dissipe mes crampes nocturnes en quelques minutes », témoigne Colette, 68 ans. « Essayez Apis sur un œdème, renchérit le Dr Jacques Boulet, généraliste homéopathe, et vous verrez s’il ne régresse pas aussi vite qu’il est apparu ! »

Cette action sera d’autant plus spectaculaire si l’on réagit aussitôt, dès l’apparition des troubles, en n’hésitant pas à répéter les prises au début (5 granules toutes les heures ou toutes les deux heures jusqu’à amélioration).


Ne pas insister si le traitement homéopathique ne fonctionne pas

Ainsi, Allium cepa (nez qui coule) et Nux vomica (éternuements) peuvent balayer un début de rhume, Capsicum et Ferrum phosphoricum arrêter une otite en quelques heures. « Si ce n’est pas le cas, c’est que l’on n’a pas trouvé le bon médicament », prévient le Dr Gwenaël Greppo, généraliste homéopathe. On peut alors tenter un deuxième essai, mais pas plus ; il devient prudent de consulter.

Face à une angine qui ne s’améliore pas rapidement, par exemple, il est nécessaire qu’un médecin vérifie s’il ne s’agit pas d’une maladie bactérienne (streptocoque bêta-hémolytique) susceptible d’entraîner des complications cardiaques et rhumatologiques, et imposant la prise d’antibiotiques.

 

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Eviter les risques avec les médicaments en libre-service

Les médicaments ne comportant qu’une seule substance sont plus fiables et présente moins de risques pour la santé. Mais dans tous les cas, certains peuvent être contre-indiqués en raison de la prise d’un autre traitement ou de pathologies chroniques.

médicaments en libre service éviter les risques


Comment vérifier les contre-indications avant d’acheter un médicament ?

« C’est au pharmacien d’expliquer la posologie, les contre-indications et les interactions médicamenteuses », insiste Alain Delgutte, pharmacien. On peut aussi s’informer sur la base de données publique des médicaments mise en ligne sur le site du ministère de la Santé dédié aux médicaments (www.medicaments. gouv.fr). À noter également l’existence de différentes brochures « Bien vous soigner avec des médicaments disponibles sans ordonnance », éditées par l’ANSM. Mal des transports, nausées et vomissements, douleur de l’adulte, herpès labial, rhinite ou conjonctivite allergique…, ces petits dépliants d’automédication sont disponibles gratuitement en pharmacie ou téléchargeables sur le site de l’ANSM (www.ansm.sante.fr).


Ceux combinant plusieurs substances sont-ils plus intéressants ?

Privilégiez toujours les médicaments ne contenant qu’une seule substance, insiste le Pr

Jean-Paul Giroud, pharmacologue. Plus on multiplie le nombre de substances, plus on accroît les risques d’intolérance, sans pour autant augmenter l’efficacité. Dans le domaine du médicament, 1 + 1 ne double pas l’efficacité mais double généralement les risques. » Au mieux, l’association de substance est inefficace (mais vous fait souvent payer plus cher le médicament) ; au pire, elle est potentiellement dangereuse.


Quelques associations médicamenteuses à éviter

- Aspirine-paracétamol : cette combinaison amplifie les effets indésirables et les contre-indications des deux substances.

- Paracétamol-codéine : une association à ne pas utiliser contre la fièvre, car la codéine n’a aucune action antipyrétique, mais présente des effets indésirables (somnolence, constipation, etc.).

- Paracétamol-caféine : cela n’améliore pas l’effet du médicament mais augmente les risques d’effets indésirables et d’interactions médicamenteuses.

- Aspirine-vitamine C-caféine : l’ajout de vitamine C et/ ou de caféine à l’aspirine n’augmente pas son efficacité

 

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Minceur : le Viagra est bon pour la ligne aussi

La célèbre petite pilule bleue n’est pas seulement efficace sur la libido. Elle serait également bonne pour la ligne.

Prendre du viagra pourrait être une nouvelle façon de… perdre du poids ! Une étude menée sur des rats par des chercheurs de l’Université de Bonn (Allemagne) a montré que la prise de ce médicament qui vise à améliorer la fonction érectile chez les hommes, a aussi la capacité de provoquer des changements dans la graisse corporelle. Le médicament a en effet converti la graisse blanche (ou mauvaise graisse) en graisse brune (la “bonne” graisse), ce qui signifie que les calories sont utilisées pour fournir de l’énergie au corps au lieu d’être stockées.

Mais avant de coller une étiquette minceur à ce médicament, un nouveau test est actuellement mené sur des hommes, en Chine. Une quarantaine d’entre eux vont devoir prendre soir un placebo, soit une pilule de sildenafil (viagra) trois fois par jour pendant une . Des tests seront ensuite effectués pour observer les changements sur leur masse graisseuse. Les résultats devraient être publiés dans un mois.

Cette étude est parue dans le Journal of the Federation of American Societies for Experimental Biology.

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Un nouveau virus découvert dans des échantillons de sang humain

Un virus proche de ceux des hépatites a été découvert par des virologues américains dans des échantillons de sang prélevés dans les années 1980.

Un nouveau virus découvert dans des échantillons de sang humain

Analyser des échantillons de sang peut être à l’origine de découvertes surprenantes. Des virologistes de l’université de médecine de Columbia (Etats-Unis) ont en effet isolé un nouveau virus humain proche de ceux des hépatites C et G en séquençant des échantillons sanguins vieux de plus de 30 ans. Ces prélèvements recueillis sur 46 personnes différentes ont été collectés entre 1974 et 1990.

Mais les scientifiques qui ont fait cette découverte se veulent rassurant : des analyses complémentaires sur des échantillons plus récents ont révélé que la majorité des personnes infectées ne portaient plus de trace de ce virus dans leur sang après quelques années. De plus, ceux qui portaient encore des traces du virus ne semblaient pas présenter de pathologie.

L’équipe de virologistes a nommé ce virus “hepegivirus humain 1″ ou HHpgV-1. Leur découverte a été rendue possible grâce aux nouvelles techniques de séquençage, dit “séquençages profonds”, qui décryptent les ADN et les ARN des virus et les comparent à ceux des virus déjà connus.

Les chercheurs souhaitent désormais étendre leurs investigations à un plus vaste échantillon de personnes, ce qui leur permettra d’éventuellement relier la présence de ce virus à des symptômes pathologiques. Mais ce virus n’est pas forcément dangereux pour l’homme : comme certaines bactéries, des virus s’invitent dans nos organismes mais ne génèrent aucun risque pour la santé.

Les scientifiques cherchent aussi à déterminer s’il s’agit d’un virus émergent ou s’il existe chez les humains depuis de nombreuses générations. Ce type d’informations permettra de mieux comprendre et donc de mieux maîtriser les virus de la même famille, comme les virus des hépatites.

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Guérir la cécité avec les cellules souches sera bientôt possible

Des chirurgiens britanniques ont réalisé la première opération utilisant des cellules souches embryonnaires humaines pour guérir un patient aveugle.

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Des chercheurs britanniques ont développé un moyen innovateur d’utiliser des cellules souches pour guérir la cécité. Les chercheurs, du projet britannique The London Project to Cure Blindness, ont « semé » un petit patch des cellules oculaires spécialisés dans les yeux d’une patiente de 60 ans avant de l’implanter au fond de sa rétine.

« On ne saura qu’après Noel à quel point sa vision s’est améliorée… mais on peut déjà remarquer que les cellules sont au-dessous de la rétine où elles sont censées être et qu’elles apparaissent être en bonne santé », a commenté le co-directeur de « The London Project » le Professeur Peter Coffey.

The London Project to Cure Blindness a été établi il y a dix ans avec le but d’inverser le processus de perte de vision chez les patients qui souffrent de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Le DMLA est un problème des yeux indolore qui mène à la perte de la vision centrale, souvent dans les deux yeux. Il rend la lecture difficile, ainsi que la perception des couleurs et des visages.

Les cellules utilisées dans ce traitement constituent l’épithélium rétinien pigmenté (RPE), la couche de cellules qui nourrissent et soutiennent les photorécepteurs dans la macula, (la partie de l’œil qui « voit »). La dégénérescence maculaire détruit les cellules RPE, et par conséquent, l’œil ne fonctionne plus. Les patients qui souffrent de DMLA perdent leur vision centrale, qui devient déformée et floue.

Les cellules utilisées par les chercheurs ont été prises d’un embryon. Elles ont le potentiel de se transformer en toutes les cellules du corps.

Les chercheurs ont l’intention d’effectué la même opération sur dix autres patients qui ont perdu leur vision soudainement en raison de vaisseaux sanguins défectueux dans les yeux. Ils suivront les patients pendant an après pour vérifier si le traitement est sans danger et s’il réussit à améliorer leur vue.

« Ce projet est vraiment innovant. Dans le passé, c’était impossible de remplacer les cellules neurales perdues. Si on réussit à remettre une couche des cellules manquantes [aux yeux des aveugles] en leur redonnant leur fonctionnement, on pourrait aider toutes les personnes touchés par des troubles qui mettent leur vue en danger», explique la Professeure Lyndon Da Cruz, qui a mené l’opération.

Selon les chercheurs, si le traitement s’avère une réussite, il aiderait également les patients qui souffrent des formes moins agressifs de DMLA, et car il pourrait aussi empêcher leur perte de vision.

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Des paralysés parviennent à contrôler un ordinateur par la pensée

Des patients paralysés, atteints de la maladie de Charcot, ont réussi à déplacer un curseur sur un écran à l’aide d’un système d’électrodes placé dans le cortex moteur de leur cerveau.

Des paralysés parviennent à contrôler un ordinateur par la pensée

Faire bouger le curseur d’un ordinateur par la pensée, c’est désormais possible. Deux personnes paralysées ont réussi à contrôler le pointeur d’une souris sur un écran d’ordinateur, grâce à un réseau de microélectrodes formant ce que les scientifiques appellent des “prothèses cérébrales”. Les électrodes sont directement placées dans le cortex moteur du cerveau, zone chargée de générer et de contrôler les mouvements. Les patients ont ainsi imaginé une trajectoire et ont réussi à déplacer le curseur de manière rapide et précise.

Ces deux personnes souffrent d’une sclérose latérale amyotrophique (SLA), ou maladie de Charcot, une maladie neurodégénérative qui affecte les neurones responsables de la motricité jusqu’à la paralysie totale.

L’expérience a été conduite par une équipe de neurochirurgiens de l’université de Stanford (Etats-Unis). Dans leur étude publiée cette semaine dans la revue scientifique Nature Medicine, les chercheurs expliquent que “les prothèses cérébrales ont le potentiel d’améliorer la qualité de vie des patients paralysés en traduisant l’activité du cerveau en signal informatique“.

Cette étude s’inscrit dans le projet BrainGate2, qui regroupe de nombreux scientifiques qui développent des technologies visant à rétablir la communication, la mobilité et l’indépendance des personnes souffrant de maladies neurologiques. En effet, les technologies utilisant des prothèses cérébrales pourraient permettre de contrôler des appareils de la vie quotidienne, voire même de maîtriser des mouvements de bras ou de jambes.

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Cancer du côlon : des pruneaux pour réduire le risque

Une nouvelle étude souligne qu’un régime alimentaire riche en pruneaux pourrait réduire le risque de cancer du côlon.

Cancer du côlon : des pruneaux pour réduire le risque

Une nouvelle étude américaine présentée lors de la Conférence de biologie expérimentale souligne qu’un régime alimentaire riche en pruneaux modifierait le métabolisme et réduirait le risque de cancer du côlon.

Les chercheurs de l’Université de Boston et de l’université de Caroline du Nord (États-Unis) se sont basés sur des recherches préexistantes et qui montrent comment un régime peut modifier le métabolisme et la composition du microbiote (l’ensemble des bactéries présentes dans l’ensemble du côlon et du tube digestif). Pour leur étude, ils ont soumis des rats à un régime riche en pruneaux et d’autres à un régime neutre. Ils ont ensuite examiné le contenu intestinal et les tissus de différents segments du côlon des rongeurs et ont constaté que les mangeurs de pruneaux avaient plus de bactéries appelées bactéroidetes (des bonnes bactéries pour l’intestin) et avaient moins de foyers de diverticules anormaux. Or, les diverticules sont généralement observés lors de lésions pré-cancéreuses.

Pour les chercheurs, ces deux phénomènes protègeraient du risque de cancer du côlon.

Pour diminuer le risque de cancer colorectal, d’autres études ont déjà souligné l‘importance d’un régime végétarien, ou d’un régime riche en piment.

Alors, prêts à ajouter les pruneaux à vos menus ? Découvrez d’autres bonnes raisons d’en manger ici.

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Tourte savoyarde au Beaufort

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