La santé et la maladie française

Ménopause précoce pour les fumeuses



Ménopause précoce pour les fumeuses

Voici encore une excellente raison d’arrêter de fumer, ou encore mieux, de ne jamais commencer. Le tabagisme avance l’âge de la ménopause d’au moins un an ! Or chez certaines femmes, la ménopause a des répercussions conséquentes sur la qualité de vie et la vie sexuelle.

Le tabac avance l’âge de la ménopause

Le tabac est le pire ennemi des femmes : troubles cardiovasculaires, augmentation du risque de cancer, vieillissement prématuré de la peau, affections buccodentaires, diminution de la fertilité, troubles de la sexualité (lubrification), ménopause précoce, etc.

Concernant ce dernier fait, des études confirment l’effet du tabac sur la ménopause et permet de le quantifier.

Le tabagisme avance en moyenne la ménopause de 2 ans.

On constate également une augmentation du nombre de cas de ménopauses précoces chez les femmes fumeuses (entre 23 et 30 % de plus). Et plus le tabagisme est important, plus l’effet toxique est important. On dit qu’il est dose-dépendant.

La ménopause, cet arrêt de la production hormonale par les ovaires survient de façon naturelle vers l’âge moyen de 52 ans et signifie la fin de la fécondité. Cette période de transition dans la vie des femmes est redoutée, car la ménopause peut s’accompagner de nombreux symptômes plus ou moins gênants, certains pouvant altérer fortement la qualité de vie, dont la vie sexuelle. Il s’agit le plus souvent des bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, troubles du sommeil, de l’humeur…

Les femmes, le tabac, leurs hormones et leur sexualité

En plus des symptômes propres, liés à l’arrêt de la production hormonale, la ménopause précoce présente d’autres inconvénients, comme celui d’augmenter le risque cardiovasculaire, diminuer la qualité des relations sexuelles, etc. Pourtant, une ménopause précoce pourrait être un facteur protecteur vis-à-vis du cancer du sein… Mais cette protection est ici totalement annulée par le tabagisme, qui représente un des plus puissants facteurs cancérigènes !

Mis à jour par Dr Catherine Solano, médecin et sexologue le 20/10/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 04/11/2011

Sources :  

- Lu et al., Menopause, 19 September 2011, doi: 10.1097/gme.0b013e318224f9ac.
– Tabac et fertilité. Revue de la littérature. 2011.
– Jick, H. and Porter, J. Relation between smoking and age of natural menopause. Report from the Boston Collaborative. Drug Surveillance Program, Boston University Medical Center. Lancet, 1977. 1(8026): p. 1354-5.
– Van Noord, P.A., et al., Age at natural menopause in a population-based screening cohort: the role of menarche, fecundity, and lifestyle factors. Fertil Steril, 1997. 68(1): p. 95-102.
– Freour, T., et al., Active smoking compromises IVF outcome and affects ovarian reserve. Reprod Biomed Online, 2008. 16(1): p. 96-102.

- Torgerson, D.J., et al., Factors associated with onset of menopause in women aged 45-49. Maturitas, 1994. 19(2): p. 83-92.

Cet article fait partie du dossier Troubles de la sexualité après 50 ans

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Ménopause précoce pour les fumeuses



Ménopause précoce pour les fumeuses

Voici encore une excellente raison d’arrêter de fumer, ou encore mieux, de ne jamais commencer. Le tabagisme avance l’âge de la ménopause d’au moins un an ! Or chez certaines femmes, la ménopause a des répercussions conséquentes sur la qualité de vie et la vie sexuelle.

Le tabac avance l’âge de la ménopause

Le tabac est le pire ennemi des femmes : troubles cardiovasculaires, augmentation du risque de cancer, vieillissement prématuré de la peau, affections buccodentaires, diminution de la fertilité, troubles de la sexualité (lubrification), ménopause précoce, etc.

Concernant ce dernier fait, des études confirment l’effet du tabac sur la ménopause et permet de le quantifier.

Le tabagisme avance en moyenne la ménopause de 2 ans.

On constate également une augmentation du nombre de cas de ménopauses précoces chez les femmes fumeuses (entre 23 et 30 % de plus). Et plus le tabagisme est important, plus l’effet toxique est important. On dit qu’il est dose-dépendant.

La ménopause, cet arrêt de la production hormonale par les ovaires survient de façon naturelle vers l’âge moyen de 52 ans et signifie la fin de la fécondité. Cette période de transition dans la vie des femmes est redoutée, car la ménopause peut s’accompagner de nombreux symptômes plus ou moins gênants, certains pouvant altérer fortement la qualité de vie, dont la vie sexuelle. Il s’agit le plus souvent des bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, troubles du sommeil, de l’humeur…

Les femmes, le tabac, leurs hormones et leur sexualité

En plus des symptômes propres, liés à l’arrêt de la production hormonale, la ménopause précoce présente d’autres inconvénients, comme celui d’augmenter le risque cardiovasculaire, diminuer la qualité des relations sexuelles, etc. Pourtant, une ménopause précoce pourrait être un facteur protecteur vis-à-vis du cancer du sein… Mais cette protection est ici totalement annulée par le tabagisme, qui représente un des plus puissants facteurs cancérigènes !

Mis à jour par Dr Catherine Solano, médecin et sexologue le 20/10/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 04/11/2011

Sources :  

- Lu et al., Menopause, 19 September 2011, doi: 10.1097/gme.0b013e318224f9ac.
– Tabac et fertilité. Revue de la littérature. 2011.
– Jick, H. and Porter, J. Relation between smoking and age of natural menopause. Report from the Boston Collaborative. Drug Surveillance Program, Boston University Medical Center. Lancet, 1977. 1(8026): p. 1354-5.
– Van Noord, P.A., et al., Age at natural menopause in a population-based screening cohort: the role of menarche, fecundity, and lifestyle factors. Fertil Steril, 1997. 68(1): p. 95-102.
– Freour, T., et al., Active smoking compromises IVF outcome and affects ovarian reserve. Reprod Biomed Online, 2008. 16(1): p. 96-102.

- Torgerson, D.J., et al., Factors associated with onset of menopause in women aged 45-49. Maturitas, 1994. 19(2): p. 83-92.

Cet article fait partie du dossier Troubles de la sexualité après 50 ans

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Ménopause : restons optimistes pour la sexualité !



Ménopause : restons optimistes pour la sexualité !

À la ménopause, la fertilité disparaît avec les cycles et la sexualité est réputée en souffrir. Les bouffées de chaleur gênent les femmes, tout comme la fatigue, et l’on parle souvent d’une sécheresse vaginale qui apparaît. Qu’en est-il vraiment ?

Seules 27 % des femmes entre 50 et 59 ans affirment avoir éprouvé des difficultés de lubrification sexuelle au cours des 12 derniers mois. Nous sommes donc bien loin de l’idée qu’à partir de la ménopause, toutes les femmes sont « sèches » quand elles ont un rapport sexuel. En effet, il est important de différencier deux types de lubrification vaginale :

La lubrification correspondant à l’humidité naturelle des muqueuses

On pourrait la comparer à l’humidité continue de l’intérieur de la bouche, autre muqueuse du corps. Cette lubrification vaginale est sensible au taux d’estrogènes circulant dans le sang et ce taux baisse à la ménopause. C’est cette lubrification qui est donc affectée à la ménopause, lorsque le taux d’estrogène diminue fortement.

La lubrification émotionnelle, correspondant à l’excitation sexuelle

Elle pourrait se comparer à la salivation devant un bon petit plat ! Elle ne dépend pas des hormones estrogènes, mais du degré d’excitation et de la qualité des artères. Elle fonctionne donc toujours après la ménopause. Cependant, même si cette lubrification due à l’excitation sexuelle continue à fonctionner, elle a tendance à se ralentir. Il faut des préliminaires plus longs pour que la lubrification soit de bonne qualité… sauf chez les femmes qui continuent à avoir une vie sexuelle active avec trois rapports sexuels par semaine. Leur lubrification liée à l’excitation, bien entraînée, conserve la même rapidité d’apparition que chez une jeune femme.

Finalement, au moment de la ménopause, une femme dont le taux d’estrogène diminue fortement (ce n’est pas le cas de toutes les femmes) peut ressentir une sécheresse vaginale sous forme d’un inconfort quotidien. Cela peut se traiter par un traitement hormonal substitutif, par des estrogènes locaux (gel, ovules) ou par un hydratant local non hormonal.

Pour autant, ce n’est pas parce qu’une femme ressent cet inconfort qu’elle sera gênée dans sa sexualité, la lubrification au quotidien et la lubrification excitatoire étant de nature différente. On peut ajouter que les rapports sexuels ont un rôle très positif, permettant de conserver une bonne lubrification excitatoire et que le sperme contenant des estrogènes est une substance très bénéfique pour l’hydratation vaginale au quotidien….

Mis à jour par Dr Catherine Solano – médecin et sexologue le 20/10/2016
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 11/09/2006

Sources : Laumann EO, Paik A, Rosen RC. Sexual dysfunction in the United States: Prevalence and predictors. Journal of the American Medical Association. 1999; 281: 537-544.

Cet article fait partie du dossier Troubles de la sexualité après 50 ans

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Conserver le plaisir au fil de la vie…



Conserver le plaisir au fil de la vie...

Le principal acquis de la révolution sexuelle a été l’augmentation de la durée de vie amoureuse. En effet, actuellement plus d’une femme sur deux reste active sexuellement après 75 ans, et plus d’un homme sur deux après 80 ans. Pourquoi une telle différence ? Parce que les femmes vivent le plus souvent avec des hommes un peu plus âgés ; elles peuvent donc rester veuves quelques années. Mais comment profiter le plus longtemps possible des plaisirs de l’amour ensemble ?

Les connaissances indispensables !

Au fil des années, le plaisir évolue. C’est un phénomène relativement méconnu, qui pourtant commence très tôt, dès l’adolescence. Près d’un tiers des personnes interrogées ne savent pas que la capacité sexuelle évolue avec les années. Pourtant, certaines connaissances sont précieuses, ne serait-ce que pour s’y adapter et faire la part des choses entre le normal et l’anormal.

Chez l’homme : avec l’âge, le désir est moins pressant. L’avantage, c’est qu’il s’adapte mieux à celui d’une femme ! L’érection s’installe plus lentement et elle a besoin de davantage de stimulations manuelles. L’éjaculation devient plus facilement contrôlable et un temps assez long peut se révéler nécessaire pour que cette éjaculation survienne. Tant mieux, car la partenaire sait l’apprécier ! Le sperme est moins abondant. Le plaisir, lui, reste intact, même si les contractions de l’orgasme sont moins fortes. La période réfractaire s’allonge. Cela signifie qu’une deuxième érection n’est pas possible immédiatement. Plus on avance en âge, et plus il faut attendre longtemps pour qu’elle revienne.

Chez la femme : le désir est très variable d’une personne à l’autre. Il peut augmenter avec l’âge ou au contraire diminuer. La lubrification, signe d’excitation, est plus lente à venir, même lorsque le désir est très fort. La zone vaginale interne devient plus fragile, sa paroi plus fine. Le clitoris a besoin de plus de stimulations pour mener à l’orgasme. Mais il doit être traité avec douceur car il devient plus sensible. Le plaisir ressenti reste le même, alors que les contractions de l’orgasme sont plutôt moins nombreuses et moins fortes.

Comment s’adapter ?

Tout d’abord et autant que possible, pratiquez régulièrement ! Les hommes et les femmes qui font l’amour deux fois par semaine conservent une excellente réactivité, tant pour l’érection que pour la lubrification.

Allongez la durée des préliminaires pour laisser le temps à cette érection et à cette lubrification de se manifester convenablement. Soyez actifs, car votre partenaire a besoin de stimulations pour que son corps réagisse au désir. Vous avez de l’expérience, c’est le moment de lui faire profiter ! Adaptez-vous à l’autre. Pour une femme, ne vivez pas uniquement dans la tendresse, mais osez des gestes, des caresses plus sexuelles. Et pour un homme, osez la tendresse, les émotions, pour savoir aimer dans la sensualité. De cette manière, vous conserverez toute la volupté de l’amour.

Et enfin, acceptez le temps qui passe, aimez votre corps et le sien tels qu’ils sont. Car non, le plaisir n’a pas été inventé uniquement pour les top models de 20 ans ! Bien au contraire, pour qu’amour rime avec toujours, l’expérience partagée est le trésor le plus précieux.

Mis à jour par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 20/10/2016
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 19/02/2003

Cet article fait partie du dossier Troubles de la sexualité après 50 ans

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Après 50 ans, la sexualité est-elle destinée à s’amoindrir ? Réponses d’expert à vos questions



Après 50 ans, la sexualité est-elle destinée à s’amoindrir ? Réponses d’expert à vos questions

Un des thèmes de vos questions sur la sexualité, c’est tout simplement : « qu’est-ce que notre sexualité est destinée à devenir au fil des années ? » En effet, elle participe considérablement à la qualité de vie et peu d’entre nous souhaitent s’en passer un jour…

Voici des réponses à des questions que nous retrouvons régulièrement.

Avec ma femme, nous avons une sexualité épanouie qui fonctionne bien. Mais bizarrement, nous sommes tous deux inquiets. À 65 ans, nous nous disons ensemble que ça ne va pas durer ! Donc nous en profitons. Est-ce vrai que la sexualité s’arrête un jour ?

Vous avez raison d’en profiter ! Cependant, on ne peut pas dire que la sexualité s’arrête avec l’âge. Elle continue tant que nous sommes en bonne santé, c’est-à-dire éventuellement très longtemps. Alors, pensez que les soins que vous apportez à votre santé bénéficient aussi à votre vie sexuelle. D’autre part, une bonne nouvelle pour vous : la vie sexuelle à un âge avancé est généralement à l’image de ce qu’elle a été auparavant : elle reste épanouie quand elle l’était déjà… Et elle traine des blocages déjà en place bien plus tôt dans la vie. Vous avez donc de belles perspectives devant vous !

Mon mari fume depuis toujours. Il n’avait jamais eu de problèmes d’érection, et là ça devient vraiment gênant. Je lui dis que c’est le tabac et lui prétend que non, puisqu’il a toujours fumé et que tout fonctionnait bien. Qui a raison ?

C’est bien sûr vous qui avez raison. Le tabac abîme les artères progressivement au fil des années et elles finissent par se boucher progressivement. C’est donc bien souvent après des années de tabagisme que le rétrécissement des artères devient tel qu’il entraîne des troubles érectiles. Le sang qui passe dans les artères n’a plus un débit suffisant pour provoquer des érections de qualité suffisante. Sur le plan des atteintes artérielles, les troubles de l’érection apparaissent en premier, et peuvent être suivis, en moyenne deux ans après, d’autres troubles vasculaires, notamment d’AVC (accident vasculaire cérébral) ou d’infarctus. C’est pour cela que je conseille vivement à votre mari d’aller consulter un cardiologue. Ce n’est plus seulement sa santé sexuelle qui est en jeu, mais sa santé tout court. Il va falloir prendre des mesures !

J’ai 68 ans et je suis veuve depuis plusieurs années. Je viens de faire une rencontre et je ressens beaucoup de désir et une bonne lubrification vaginale. Je suis étonnée car je pensais qu’à mon âge, ce serait très difficile. Est-ce normal ?

Oui bien sûr que c’est normal. On observe qu’après la ménopause, la sécheresse vaginale est plus fréquente et que le désir sexuel diminue souvent. Cependant, des études ont mis en évidence ce que vous vivez actuellement. Si une femme ménopausée souffrant de baisse de libido et de sécheresse vaginale rencontre un nouveau partenaire, et bien, tout fonctionne très bien… car elle se trouve dans un état émotionnel intense. Les émotions ont un impact très important sur les réactions de notre corps. Cela dit, bien évidemment, le corps d’une femme ayant des problèmes de santé (diabète, antécédents de cancer, dépression, prise de médicaments…) pourrait réagir moins bien que le vôtre.

Mis à jour par Dr Catherine Solano, médecin sexologue le 20/10/2016
Créé initialement par Dr Catherine Solano, médecin sexologue le 15/12/2014

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Attaque cérébrale ou crise cardiaque ? Les symptômes d’alerte diffèrent !



Attaque cérébrale ou crise cardiaque ? Les symptômes d'alerte diffèrent !

Qu’il s’agisse d’un accident vasculaire cérébral (attaque cérébrale) ou d’un infarctus du myocarde (crise cardiaque), c’est une urgence absolue, chaque minute compte.

En effet, si le cerveau ou le cœur n’est plus irrigué, le risque de séquelles est sérieux. Plus la prise en charge sera précoce, plus la récupération sera importante……

Quels sont les signes respectifs de ces deux accidents ?

Quels sont les symptômes révélateurs d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ?

Les symptômes de l’accident vasculaire cérébral sont les suivants : 

  • Faiblesse ou paralysie soudaine d’un membre ou d’un seul côté de l’organisme.
  • Perte d’équilibre et de coordination avec chute.
  • Diminution brutale ou perte de la vue, notamment d’un seul œil.
  • Confusion, troubles du langage et de la compréhension.
  • Maux de tête sévères soudains sans cause évidente.
  • Anomalies ou perte de la sensibilité au niveau d’un bras, d’une jambe ou d’un seul côté de l’organisme.

Quels sont les symptômes révélateurs d’un infarctus du myocarde ou crise cardiaque ?

Les symptômes de l’infarctus du myocarde ou crise cardiaque sont les suivants : 

  • Douleur dans la poitrine qui dure et “serre comme un étau”.
  • Cette douleur irradie parfois du côté gauche vers le bras, l’épaule, ou vers le cou, la gorge ou la mâchoire.
  • Essoufflement.
  • Nausées et vomissements.
  • Sueurs froides, peau moite.
  • Pâleur, angoisse, etc.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 19/10/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 03/11/2008

Sources : Fédération française de cardiologie, http://www.fedecardio.org.

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Attaque cérébrale ou crise cardiaque ? Les symptômes d’alerte diffèrent !



Attaque cérébrale ou crise cardiaque ? Les symptômes d'alerte diffèrent !

Qu’il s’agisse d’un accident vasculaire cérébral (attaque cérébrale) ou d’un infarctus du myocarde (crise cardiaque), c’est une urgence absolue, chaque minute compte.

En effet, si le cerveau ou le cœur n’est plus irrigué, le risque de séquelles est sérieux. Plus la prise en charge sera précoce, plus la récupération sera importante……

Quels sont les signes respectifs de ces deux accidents ?

Quels sont les symptômes révélateurs d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ?

Les symptômes de l’accident vasculaire cérébral sont les suivants : 

  • Faiblesse ou paralysie soudaine d’un membre ou d’un seul côté de l’organisme.
  • Perte d’équilibre et de coordination avec chute.
  • Diminution brutale ou perte de la vue, notamment d’un seul œil.
  • Confusion, troubles du langage et de la compréhension.
  • Maux de tête sévères soudains sans cause évidente.
  • Anomalies ou perte de la sensibilité au niveau d’un bras, d’une jambe ou d’un seul côté de l’organisme.

Quels sont les symptômes révélateurs d’un infarctus du myocarde ou crise cardiaque ?

Les symptômes de l’infarctus du myocarde ou crise cardiaque sont les suivants : 

  • Douleur dans la poitrine qui dure et “serre comme un étau”.
  • Cette douleur irradie parfois du côté gauche vers le bras, l’épaule, ou vers le cou, la gorge ou la mâchoire.
  • Essoufflement.
  • Nausées et vomissements.
  • Sueurs froides, peau moite.
  • Pâleur, angoisse, etc.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 19/10/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 03/11/2008

Sources : Fédération française de cardiologie, http://www.fedecardio.org.

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Antidépresseurs : la sexualité en prend un coup



Antidépresseurs : la sexualité en prend un coup

De nombreux médicaments ont un effet négatif sur la sexualité. Et les antidépresseurs s’ils améliorent les dépressions, détériorent souvent la fonction sexuelle, atteignant en particulier le désir sexuel, la fameuse libido. On pourrait penser que face à une dépression, quelques troubles de la sexualité sont acceptables quand il s’agit de la soigner. Mais ce n’est pas toujours le cas, quand la relation de couple pâtit de cette situation, ce qui contribue à augmenter la dépression.

Les effets des antidépresseurs sur le désir sexuel

 

Les médicaments de la dépression ont souvent un effet secondaire indésirable : diminuer la libido. La plupart des types d’antidépresseurs peuvent présenter cet effet sur la sexualité et en particulier le désir sexuel, le plus souvent de manière modérée. Et il est souvent difficile de faire la part des choses : la baisse de libido est-elle due à la dépression elle-même ou bien au médicament antidépresseur ? Les deux situations sont possibles.
Aussi est-ce complexe : certaines personnes dépressives voient en quelques semaines une amélioration de leur libido, simplement grâce à l’effet antidépresseur.

Les effets des antidépresseurs sur l’orgasme


Les antidépresseurs agissent considérablement sur l’orgasme. Ils retardent sa survenue.
Les médicaments en cause sont essentiellement les antidépresseurs dits tricycliques, en (ex :  clomipramine) et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS, ex : Paroxétine, Fluoxétine, Venlafaxine…) (ISRS)

Cela peut provoquer un effet agréable pour un homme souffrant d’éjaculation précoce ! Mais certains hommes sont très gênés par ce traitement, car ils ne parviennent plus à accéder à l’orgasme sous antidépresseur.
Pour les femmes, cet effet est presque toujours gênant, retardant ou empêchant la survenue de l’orgasme.
L’action des antidépresseurs sur l’orgasme dépend de la dose de médicament. Une diminution du traitement peut avoir pour effet de retrouver un orgasme qui avait disparu.
Cet effet indésirable commence dès le début du traitement, puis persiste toute la durée du traitement.  A l’arrêt des antidépresseurs, l’accès à l’orgasme redevient ce qu’il était auparavant.

Mis à jour par Dr Catherine Solano le 18/10/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 16/04/2003

Sources : – Rémy Martin-Du Pan, Pierre Baumann. Dysfonctions sexuelles induites par les antidépresseurs. Revue médicale suisse. 2008
– Antidépresseurs et sexualité de l’homme. Dr Philippe Brenot.

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La crème Budwing clémentine

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Soulager la fibromyalgie par les huiles essentielles ?

Les huiles essentielles sont souvent utilisées pour les petits bobos du quotidien, mais pourraient-elles être efficace pour soulager les maux de la fibromyalgie ? Les études menées aboutissent à des résultats différents, alors, que faut-il en penser ?

Rappelons d’abord que les huiles essentielles ne sont pas des composés anodins et ne doivent pas être délivrées à n’importe qui dans n’importe quelles conditions. Le candidat privilégié par deux études est l’huile essentielle O24, une huile médicinale essentiellement à base de camphre, dérivée d’un arbre tropical, le Cinnamonuim camphora, de la famille du laurier.


Associer huiles essentielles et exercice physique

Une première étude parue dans le Journal of Alternative and Complementary Medicine et pratiquée sur 53 femmes fibromyalgiques trouve peu d’effets à cette huile. Les chercheurs ont utilisé l’huile O24 en combinaison avec un programme d’ exercice adapté de douze semaines, ciblant la capacité d’exercice, la performance physique, la fonction physique et la douleur. Séances avec un coach et séances à domicile ont rythmé le programme. Les femmes ont appliqué l’huile avant l’exercice à l’heure du coucher. Les scientifiques constatent très peu d’effets :

- Pas de différence de capacité d’exercice entre les 2 groupes, après 12 semaines

- Pas de différence dans l’intensité de la douleur

- Pas d’amélioration de la fonction physique

Les performances physiques en revanche s’améliorent, mais il est impossible de définir si cela est dû à l’exercice physique, à l’huile essentielle ou à la combinaison des deux.


Affaiblir les circuits de la douleur

En revanche, une autre étude est plus encourageante : parue dans Journal of Musculoskeletal Pain, elle a suivi 153 sujets atteints de fibromyalgie. Ils ont été traités avec l’huile O24 en application topique pendant un mois. Réduction de la douleur nocturne, amélioration de la force de préhension et du seuil de la douleur : les résultats semblent indiquer un effet positif de cette substance. L’huile agirait en inhibant la sécrétion de neurotransmetteurs dans le cerveau, les catécholamines. Ceux-ci sont impliqués dans la transmission des signaux et douleurs, et contribuent à guérir les tissus nerveux endommagés, caractéristiques de la fibromyalgie.

Ces deux études aux résultats contradictoires montrent surtout que de nouvelles recherches sont nécessaires pour prouver l’effet des huiles essentielles contre les symptômes fibromyalgiques. Certaines sont connues pour lutter contre la douleur (lavande, marjolaine, petit-grain, romaine et camomille…) et la fatigue (menthe poivrée, eucalyptus, romarin, basilic et géranium).

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