October 2013 Archive

Sécu : les professionnels de santé sont les plus gros fraudeurs

En 2012, l’Assurance maladie a déniché 150 millions d’euros de fraudes dont la plupart proviennent des professionnels et des établissements de santé.

Sécu : les professionnels de santé sont les plus gros fraudeurs

Un rapport de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude lève le voile sur les arnaques à l’Assurance maladie. On apprend ainsi que 149,4 millions d’euros de fraude ont été détectés par la Sécu au titre de l’année 2012, ce qui représente une augmentation de 25% par rapport à 2011. Pas de quoi résorber le trou de la Sécu, car non seulement les sommes fraudées n’ont pas toutes été recouvrées et quand bien même elles l’avaient été, elles représentent bien peu à côté des dépenses de la branche maladie qui s’élèvent à 161 milliards d’euros.

D’où viennent les fraudes relevées ? Les vrais fraudeurs ne sont pas forcément ceux que l’on pense. Les plus grosses fraudes proviennent principalement des professionnels de santé libéraux. Médecins généralistes, kinésithérapeutes, pharmaciens et infirmiers ont ainsi fraudé pour 42,8 millions d’euros. Mention spéciale pour les infirmiers, responsables des plus grosses tromperies avec 17.3 millions d’euros. “Les prestations fictives, facturations multiples frauduleuses constituent à elles seules plus de la moitié du préjudice subi par l’Assurance maladie du fait des manquements de ces infirmiers”, détaille le rapport, repris par l’AFP.

Les transporteurs sanitaires seraient aussi rompus à la technique des fausses facturations avec 12,7 millions de fraudes.
Quant aux établissements de santé, ils  ont perçu 25,6 millions d’euros de sommes indues en raison d’erreurs de gestion.

16.5 millions d’euros de fraudes chez les assurés

Dans ce système frauduleux, les assurés passent presque pour des modèles de vertu. Les arnaques pour bénéficier de la pension d’invalidité, de la CMU ou les détournements frauduleux de la carte Vitale s’évaluent à 16.5 millions d’euros en 2012.  

Pour traquer un peu plus les fraudeurs, la Sécu ira peut-être un jour jusqu’à copier le modèle italien, qui recroise les informations des assurés avec celles parues sur Facebook.

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Comment en venir à bout ?

Un Français sur trois souffre de rhumatismes qui représentent la première cause de handicap physique. Sous le terme rhumatisme se cachent en toutes les maladies qui touchent l’appareil locomoteur, c’est-à-dire les os, les articulations, les muscles et les tendons. Retrouvez nos conseils pour apprendre à mieux vivre avec et lutter contre ces douleurs.

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Le potiron, le légume minceur de l’hiver

Son goût sucré et sa texture très onctueuse pourraient nous laisser croire que le potiron n’est pas l’ami de nos formes. Que nenni ! Le potiron est particulièrement peu calorique : il ne contient pas plus de 20 Cal aux 100 g. De quoi nous pousser à le mettre à nos menus d’automne.

Le potiron, le légume minceur de l'hiver

Le potiron : un stimulant intestinal
L’action des
fibres du potiron (1,3 g aux 100 g) est renforcée par le mannitol, un sucre laxatif. Toujours consommées cuites et souvent moulinées (potages, purées), ces fibres sont particulièrement bien tolérées.
Le potiron : une assurance belle peau
Après la carotte et les épinards, le potiron est l’un des légumes les mieux pourvus en provitamine A (2 mg aux 100 g) nécessaire à l’éclat de la peau. Plus sa chair est orangée, plus elle en est riche.
Le potiron: un allié anticholestérol
Les pectines contenues dans la chair du potiron retardent le passage des sucres dans le sang. Elles piègent également les particules de cholestérol et permettent d’en réduire partiellement l’absorption.

A lire aussi:

Potiron: les bonnes raisons d’en manger

Velouté de potiron et pomme de terre
Avec respectivement 320 mg et 500 mg de potassium aux 100 g (aux vertus drainantes), ces deux légumes se fondent dans un velouté spécial élimination.
Tarte au potiron et amandes effilées
La vitamine E des amandes renforce l’effet des caroténoïdes du potiron pour une action protectrice face aux cancers et aux maladies cardio-vasculaires.
Découvrez ici nos recettes à base de
courge et de potiron, simples et rapides à préparer.

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Perte de fermeté du visage : ce n’est pas une fatalité !

Quand l’ovale du visage commence à se relâcher, que la peau manque de fermeté, ce n’est pas une fatalité ! Découvrez pourquoi le visage perd son élasticité avec l’âge et les moyens de lutter contre ce relâchement.

Perte de fermeté du visage : ce n’est pas une fatalité !

Aujourd’hui, le relâchement de la peau et les modifications de volume du visage sont une vraie préoccupation, loin devant les rides. Ainsi, selon une étude Ipsos (2009), 53 % des Françaises de plus de 15 ans se disent concernées par ce manque de fermeté cutanée, et le chiffre monte à 81 % lorsqu’on dépasse 50 ans ! Ces termes un peu techniques sont le reflet de situations différentes : c’est l’ovale du visage qui devient plus flou, les joues et les tempes qui se creusent ou s’affaissent, les traits qui ont tendance à se « verticaliser ».

Avec l’âge, tout bouge dans un visage, en surface comme en profondeur. La peau perd peu à peu de son élasticité, la graisse se déplace et les muscles ne sont plus aussi toniques… Peu à peu, la « vallée des larmes », la zone située entre le coin interne de l’œil et le milieu de la joue, s’installe et la charpente du visage se modifie. Des creux et des ombres se forment. Un problème qui peut également toucher des femmes jeunes (dès 35 ans), surtout lorsqu’elles ont perdu du poids entre 20 et 30 ans.

Au niveau de l’épiderme. La peau connaît une baisse de l’hydratation et de la synthèse des céramides, ainsi qu’un ralentissement du renouvellement cellulaire. La jonction dermo-épidermique s’aplatit, ce qui amoindrit les échanges entre les deux compartiments de la peau.
Au niveau du derme. Les fibroblastes (les cellules de la peau) deviennent moins efficients et synthétisent moins bien collagène et élastine, entraînant une perte de fermeté. D’autre part, la glycation (rigidification des fibres de collagène) accentue les rides et la perte d’élasticité de la peau. Enfin, l’acide hyaluronique, plus rare et de moins bonne qualité, entraîne une perte de densité de la matrice extra-cellulaire. Résultat, le derme s’amincit.

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Les gauchers sont-ils plus psychotiques ?

Les résultats d’une étude comptant 107 patients laissent penser que les variations du cerveau pourraient agir sur certaines formes de maladies mentales. Les gauchers seraient donc un terrain fertile pour des troubles comme la schizophrénie.

Les gauchers sont-ils plus psychotiques ?

Les différents aspects du cerveau humain et la dominance de la main intéressent les chercheurs depuis longtemps. Une nouvelle étude, parue dans le numéro d’octobre 2013 du magazine SAGE Open, suggère que parmi les personnes atteintes de maladies mentales, les gauchers sont plus susceptibles de souffrir de troubles psychotiques comme la schizophrénie, plutôt que les troubles de l’humeur.

“Le cerveau humain se développe de façon asymétrique, de sorte que certains processus cognitifs surviennent principalement du côté gauche ou droit. Il a été suggéré que les variations de cette latéralité contribuent à certaines formes de maladies mentales, comme la schizophrénie”, écrivent les auteurs de l’étude.

Les chercheurs américains ont examiné 107 patients d’une clinique psychiatrique publique pour déterminer la fréquence de gauchers au sein de certains groupes soignés pour des troubles mentaux différents. Ils ont constaté que 11% des personnes bipolaires ou souffrant de troubles de l’humeur comme la dépression étaient gauchères, ce qui se rapproche du pourcentage de la population générale. Ce chiffre monte jusqu’à 40% chez les personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles schizo-affectifs.

Les scientifiques ont tenu compte des différents facteurs qui pourraient influencer ces résultats, comme la variation de la latéralisation du cerveau, la réussite scolaire ou l’ethnie. Mais “malgré la prise en compte de ces variables, une grande différence entre les patients psychotiques et ceux souffrant de troubles de l’humeur demeure intacte”, déclarent-ils, cités par le site Medical Xpress.

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Aux Etats-Unis, l’overdose d’antidouleurs chez les ados est un problème de santé publique

Le décès lié à l’overdose de médicaments atteint un niveau comparable au nombre de morts sur les routes aux Etats-Unis.  Un récent sondage américain sonne l’alerte.

Aux Etats-Unis, l’overdose d’antidouleurs chez les ados est un problème de santé publique

Habituellement, les jeunes Américains se rendent aux urgences pour des blessures ou des maladies bénignes. Mais depuis récemment, les urgentistes observent une nouvelle tendance préoccupante chez les ados : les consultations pour overdose de médicaments. Au moins 1 ado sur 10 est allé aux urgences pour avoir abusé d’un antidouleur ou d’un sédatif au cours de l’année, révèle une enquête de l’université du Michigan parue dans la revue Pediatrics.

Pour réaliser leur sondage, les chercheurs ont interrogé 2 135 personnes âgées de 14 à 20 ans qui ont consulté aux urgences en 2010 et 2011. Tous les antidouleurs et sédatifs pris en compte étaient soumis à prescription.

Pour autant, 85 % des jeunes concernés par une surdose de médicaments n’avaient pas eu de prescription pour ces médicaments. Ces prises illicites d’opioïdes ou de sédatifs sont souvent associées à des comportements à risque chez les jeunes, leur faisant courir des risques supplémentaires pour leur santé.

Parmi les conduites à risque liées à cette surconsommation de médicaments, l’enquête mentionne la prise de marijuana, l’alcool ou encore la consommation de médicaments sans ordonnance comme des sirops pour la toux.

Mieux repérer les ados à risque

Autre problème relevé dans l’enquête, l’ignorance des jeunes quant à l’usage des médicaments soumis à prescription. Puisqu’ils sont vendus en pharmacie se disent-ils, ils sont moins dangereux que les médicaments que l’on vend sous le manteau. Cette erreur de jugement est courante chez les ados. Elle est d’ailleurs partagée par la moitié d’entre eux. 
Le Dr Lauren Whiteside, principal auteur de l’étude, recommande une meilleure formation des médecins dans le repérage des adolescents à risque d’overdose de médicaments.

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Insolite : soigner les migraines avec une électrode

Une nouvelle technique non médicamenteuse donne de l’espoir aux patients souffrant de migraines dont les traitements ne suffisent pas à soulager la douleur. La solution résiderait dans une électrode et une télécommande.

Insolite : soigner les migraines avec une électrode

La migraine est un mal qui handicape la vie quotidienne d’environ 11 millions de personnes en France. Les crises, qui apparaissent régulièrement et sans raisons, peuvent durer de quelques heures à plusieurs jours. Si des médicaments efficaces, les triptans, permettent de les soulager, les effets secondaires et le fort risque de dépendance qu’ils présentent en limitent les bénéfices.

Pour soulager la douleur des migraineux, le docteur Billy Huh de l’université du Texas a mis au point une solution qu’il a présenté au cours d’un séminaire de la Société des anesthésistes américains. En équipant 46 patients d’une électrode à l’arrière de leur crâne ou au-dessus de leur arcade sourcilière, il a réussi à améliorer sensiblement leur qualité de vie. Grâce à une télécommande, les patients ont eu la possibilité d’envoyer des impulsions électriques afin de bloquer la douleur lors des crises de migraine.

Les résultats de cette étude, menée entre 2007 et 2012, sont plutôt positifs. “L’intensité moyenne des maux de tête a été réduite de plus de 70%. Le nombre de jours de douleur dans le mois est passé de28 à 14. Environ 90% des patients se déclarent satisfaits du traitement”, indique la société américaine des anesthésistes. Certes, l’implantation de l’électrode reste une opération invasive et peut présenter des risques, mais le docteur Huh fait remarquer que “ce traitement est un moyen de retrouver une vie normale pour les patients qui n’ont pas d’autres alternatives pour soulager leur douleur.”

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Chutes des personnes âgées : l’exercice physique limite les dégâts

Selon les chercheurs de l’Inserm, des programmes d’exercices ciblés peuvent aider les personnes âgées à limiter le nombre de chutes et diminuer ainsi leur gravité. Améliorer les réflexes de protection serait la bonne solution pour éviter les fractures graves.

Chutes des personnes âgées : l’exercice physique limite les dégâts

Plus les années passent, plus les conséquences de certains accidents, dont les chutes, ont des répercussions importantes sur notre santé. Les petites maladresses sont plus fréquentes et les blessures prennent plus de temps à se soigner. L’effet bénéfique de l’exercice physique dans ce contexte a déjà été prouvé, mais son impact sur la survenue de blessures graves a été pris en compte pour la première fois par une équipe de chercheurs de l’Institut de santé et de recherche médicale (Inserm), dirigée par Patricia Dargent. Selon les scientifiques français, certains programmes d’exercices physiques permettraient d’éviter les fractures, qui nécessitent des soins médicaux et entrainent souvent une perte d’autonomie chez les personnes âgées.

Pour parvenir à ces résultats, publiés par la revue British Medical journal, les chercheurs ont organisé 17 essais dans le monde entier pour un total de 2 195 volontaires faisant de l’exercice et un groupe témoin de 2 110 personnes n’en faisant pas. Les participants à l’étude, âgés en moyenne de 76 ans et dont 77% étaient des femmes, ont suivi des programmes distincts. Parmi ceux-ci, deux consistaient à faire du Tai-Chi, tandis que les autres étaient des exercices d’équilibre et de renforcement musculaire. “Les résultats de la méta-analyse suggèrent que ce type de programme permet de réduire significativement le taux de chutes entraînant un traumatisme grave, une fracture et/ou nécessitants des soins médicaux”, observe l’Inserm.

Améliorer les réflexes de protection, comme le fait de tendre les bras devant soi pendant la chute, et pratiquer une activité physique ciblée et régulière serait donc la clé pour limiter les fractures et autres blessures graves chez les personnes âgées.

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2 millions de femmes sont mères avant l’âge de 15 ans dans le monde

L’ONU publie un rapport qui livre des chiffres alarmants sur le nombre de “mères-enfants” dans le monde. 7,3 millions de filles donnent naissance à leur premier enfant alors qu’elles n’ont pas encore 18 ans.

2 millions de femmes sont mères avant l’âge de 15 ans dans le monde

2 millions de mères ont eu leur enfant à moins de 15 ans. Cette conclusion alarmante est relayée par le rapport sur l’État de la population mondiale 2013 du Fonds des Nations Unies pour la population. Si l’organisation s’est focalisée sur ce sujet, c’est que le phénomène des “mères-enfants” ne cesse d’augmenter.

Les mères-adolescentes se trouvent principalement en Afrique. Rien qu’au Niger, une femme sur deux est devenue mère alors qu’elle était encore adolescente. En Afrique centrale, 28 % des femmes de 20 à 24 ans sont devenues mamans adolescentes.

Plus inquiétant encore, l’ONU estime qu’en Afrique subsaharienne, le nombre de mères enfants de moins de 15 ans pourrait passer de 2 millions aujourd’hui à plus de 3 millions en 2030 si rien n’est fait en matière de prévention et de sensibilisation des populations.
Cette situation pose un problème pour les jeunes femmes mais aussi plus largement pour le développement des pays.

Pour les femmes d’abord, car ces grossesses subies, découlant d’union forcée ou d’un manque d’accès à l’éducation, à l’emploi et aux soins, ont des conséquences sur la santé : risque de décès ou de maladie liée à la grossesse ou à l’accouchement. “Les filles de moins de 14 ans sont exposées à deux fois plus de risques de décès maternel et de fistule obstétricale que des femmes plus âgées. Et dans 9 cas sur 10, les enfants nés de mères mineures sont issus de mariages” forcés, pointe le communiqué.

Stopper les mariages d’enfants

Pour les pays, les mères-enfants constituent un frein indirect au développement. Ces jeunes femmes qui deviennent mères privent le pays d’une main d’œuvre supplémentaire nécessaire à l’économie du pays.

Pour résoudre ce problème, l’ONU plaide pour un changement non pas des comportements de ces jeunes filles mais de la société en général. Cela passe par une scolarisation accrue, la fin des mariages d’enfants et un meilleur accès des adolescentes aux services de santé sexuelle.

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Un excès d’oméga-3 peut-il nuire à la santé ?

Manger du poisson deux fois par semaine c’est bien, mais quatre ou cinq fois, c’est trop ? Une étude canadienne met à l’index les acides gras essentiels qui en excès pourraient présenter des dangers pour la santé. 

Un excès d’oméga-3 peut-il nuire à la santé ?

Quand ils ne sont pas dans notre assiette, les oméga-3 sont brandis dans la presse (y compris par nous) comme les garants de la bonne humeur, de la bonne santé du cœur et de nos artères. Mais à trop les voir, on en aurait presque l’overdose.  La surconsommation d’oméga-3 est justement ce qui inquiète des chercheurs canadiens qui publient une étude dans la revue scientifique Prostaglandins, Leukotrienes & Essential Fatty Acids.

L’équipe de l’université Oregon State, en collaboration avec l’Université de la Colombie-Britannique, met en garde contre un excès de ces acides gras essentiels. Après avoir épluché toute la littérature scientifique disponible sur les oméga-3, ils ont dégagé les potentiels effets indésirables d’un excès d’oméga-3. Ils avancent qu’à haute dose, les oméga-3 pourraient empêcher le système immunitaire de réagir correctement à une attaque virale ou bactérienne. Les chercheurs demandent que soient fixées des doses standards de ces acides gras essentiels.

Quelle serait la limite? Les scientifiques restent vagues. “Nous observons les effets négatifs des omega-3 à de très hautes doses”. Ils reconnaissent manquer « de biomarqueurs valides et de connaissances pour déterminer une quantité maximale à ne pas dépasser”.

Des mises en garde dans le passé

Ils admettent que leur mise en garde vaut pour des quantités bien supérieures à celles qu’un individu normalement constitué consomme quotidiennement. Le risque surgit à partir du moment où une personne mange quatre ou cinq fois du poisson dans la semaine et qu’elle ajoute une supplémentation d’oméga-3. Normalement, il vous reste de la marge… A moins, avertissent les chercheurs, que vous mangiez beaucoup de pain, de lait, de beurre, d’huile et d’autres aliments enrichis en oméga-3. Si vous vous reconnaissez dans ces gros mangeurs d’oméga-3, vous pouvez penser à réduire votre consommation.

Les Canadiens ne sont pas les premiers à jeter le discrédit sur les sacro-saints oméga-3. Il y a trois ans, Jenifer Fenton, de l’université du Michigan démontrait que des souris suralimentées aux oméga-3 augmentaient leur risque de colite (inflammation du colon) et de déséquilibre du système immunitaire.

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