November 2013 Archive

Sucre ou gras : qu’est-ce qui fait le plus grossir ?



Sucre ou gras : qu'est-ce qui fait le plus grossir ?

Tour à tour, nous accusons le gras et le sucre d’être responsables de la progression de la prise de poids et de l’obésité. Il faut dire que notre consommation de matières grasses a fortement augmenté au cours des dernières décennies, tout comme celle du sucre

Que faut-il savoir à propos du sucre et des acides gras ?

Quel est le pire des deux en matière de prise de poids ?

Le gras est plus calorique que le sucre

La première chose à savoir est que les lipides (matières grasses ou acides gras) apportent plus de calories que les glucides.

Ainsi, pour chaque gramme de sucre consommé, on apporte à notre organisme 4 calories, tandis qu’un gramme de lipides apporte 9 calories.

Le gras est donc plus de deux fois calorique que le sucre.

C’est ainsi que dans l’équilibre alimentaire, les quantités de lipides recommandées sont moindres par rapport aux glucides (sucres) et aux protéines.

Ainsi, les apports nutritionnels conseillés en lipides sont de 30 à 35% des calories totales ingérées, de 50 à 55% pour les glucides (première source d’énergie) et de 9 à 12% pour les protéines.

À titre indicatif, sachez que la 3e catégorie de nutriments que sont les protéines, apporte, comme le sucre, 4 calories par gramme.

Or notre mode alimentaire a fortement dérivé et ces proportions ne sont plus respectées expliquant la progression du surpoids.

Le problème que l’on rencontre actuellement vient essentiellement du sucre et des matières grasses cachées, résultat de l’industrialisation de notre alimentation.

Autrefois, lorsque l’on cuisinait soi-même avec des aliments de base, on savait précisément doser les quantités de sucre et de matières grasses ajoutées.

Aujourd’hui, ces ingrédients sont cachés dans les produits tout prêts et difficiles à identifier même en lisant la composition sur les étiquettes…

 

Méfiez-vous du gras caché

Certaines matières grasses donnent du goût, voire du moelleux ou inversement du croustillant. C’est ainsi que les industriels en ajoutent dans la plupart de leurs préparations, voire parfois en abusent. 

Pour ne pas être victime d’excès de gras, la première consigne est de limiter les plats cuisinés et les produits industriels transformés, qui vous incitent à consommer à votre insu un surplus de matières grasses.

 

Mais le gras se cache dans la plupart des produits courants sans qu’on le soupçonne : à commencer par les viandes, les fromages (le pourcentage de matières grasses de certains fromages est calculé à partir du poids sec, ce qui porte à confusion), les poissons, les fruits de mer, les sardines à l’huile, les biscuits sucrés et les gâteaux, les biscuits salés, le pain de mie, les pâtes à tarte, à pizza…

Sachez par ailleurs qu’il existe 3 types d’acides gras :

  • les acides gras mono-insaturés,

Ces derniers ne sont pas bénéfiques à la santé et sont donc à limiter : ce sont globalement les graisses d’origine animale (viandes rouges, charcuteries, produits laitiers…). Et méfiez-vous des sauces et vinaigrettes ! Même en petites quantités, ce sont de véritables concentrés de matières grasses !

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/11/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 24/02/2012

Sources : Institut Moncey

Cet article fait partie du dossier Mais qu’est-ce qui fait vraiment grossir ?

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Sucre : combien, comment et quand ?



Sucre : combien, comment et quand ?

Le sucre, une fois de plus, est mis au pilori nutritionnel, carrément classé comme drogue par certains scientifiques américains.

Certes, cet aliment devient dangereux quand il est absorbé en excès mais est-ce une raison pour s’en priver totalement ?

Comment gérer sa consommation de sucre ?

Le sucre, c’est quoi ?

Un morceau ou une cuillerée de poudre d’un produit contenant uniquement un glucide appelé saccharose et qui provient de la réunion de deux autres glucides : le glucose et le fructose.

Le glucose, il n’y en a pas vraiment beaucoup dans les aliments. Mais, dans l’organisme et au cours de la digestion, tous les glucides (amidon, lactose, etc.) se transforment en glucose, indispensable, car c’est lui seul qui fournit l’énergie pour que nos milliards de petites cellules fonctionnent.

Le fructose, c’est le glucide qui se trouve dans les fruits (d’où son nom), certains légumes, le miel et qui leur donne leur saveur sucrée. 

Quels sont les méfaits du fructose ?

Le fructose a un pouvoir sucrant plus élevé que celui du sucre, un index glycémique plus bas que celui-ci et un métabolisme particulier car il ne déclenche pas la production d’insuline. C’est pour ces raisons que pendant des années, il a été recommandé aux diabétiques et qu’il existe des tas de produits pour eux, sucrés au fructose.

Mais la recherche médicale est passée par là et on s’est aperçu que finalement, ce fructose, ce n’était pas vraiment top ! A force de gaver d’abord des souris puis des cobayes humains de boissons fructosées, on s’est aperçu que ça les faisait grossir, surtout du ventre, que leur cholestérol et leurs triglycérides augmentaient et qu’ainsi non seulement ils prenaient du poids mais qu’ils devenaient alors victimes du fameux et vilain syndrome métabolique.

Or le fructose n’est plus depuis un certain temps un glucide “spécial diabétique” mais un truc industriel fabriqué à partir de céréales, le plus souvent du maïs, qui sert à sucrer facilement et pour pas cher toutes sortes de boissons et de produits et qui nous en fait ainsi consommer beaucoup, souvent à l’insu de notre plein gré. D’où l’affolement américain où la consommation de boissons et de produits sucrés est massive.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/11/2013
Créé initialement par Paule Neyrat, Diététicienne le 02/03/2012

Sources : Stanhope KL, Schwarz JM, Keim NL, et al. Consuming fructose-sweetened, not glucose-sweetened, beverages increases viscéral adiposity and lipids and decreases insulin sensitivity in overweight/obese humans. J Clin Invest. 2009 Apr 20. pii: 37385. doi: 10.1172/JCI37385.

Stanhope KL, Havel PJ. Endocrine and metabolic effects of consuming beverages sweetened with fructose, glucose, sucrose, or high-fructose corn syrup. Am J Clin Nutr. 2008 Dec;88(6):1733S-1737S.

Parks EJ, Skokan LE et al. Dietary sugars stimulate fatty acid synthesis in adults. J Nutr. 2008 Jun;138(6):1039-46.

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Mucoviscidose : l’espoir apporté par les nouvelles voies de recherche



Mucoviscidose : l'espoir apporté par les nouvelles voies de recherche

La mucoviscidose est une maladie génétique, grave et fréquente. Elle se manifeste dans l’enfance le plus souvent par des signes respiratoires (toux répétitive, infections bronchiques à répétition) et des signes digestifs (diarrhée chronique, retard de croissance dû à une mauvaise absorption des aliments). Les symptômes sont liés à des sécrétions trop visqueuses, qui ne peuvent être normalement évacuées.

Malgré de nombreux progrès, le traitement reste symptomatique et vise à améliorer la qualité de vie des malades. Les espoirs viennent des nouvelles voies de recherche actuellement explorées par les scientifiques.

La mucoviscidose est une maladie héréditaire grave qui se caractérise par un épaississement anormal du mucus, entraînant des troubles respiratoires et digestifs importants. C’est une pathologie fréquente, qui touche en France 1 enfant pour 4.500 naissances. Cette maladie génétique se transmet selon un mode autosomique récessif, c’est-à-dire qu’un enfant atteint possède deux gènes anormaux, un du père et un de la mère. En France, on estime à 2 millions le nombre de personnes porteuses du gène défectueux, non malades, qui peuvent donc transmettre la maladie à leur enfant sans le savoir.

La mucoviscidose, une maladie des sécrétions

En 1989, un chercheur canadien, le Pr Lap Chee Tsui, a mis en évidence l’anomalie génétique à l’origine de la maladie : il s’agit de la mutation du gène CF, situé sur le chromosome 7, entraînant la fabrication d’une protéine défectueuse à l’origine de sécrétions anormales.

Une anomalie des sécrétions
Celles-ci sont trop visqueuses, s’écoulent mal et encombrent les conduits et cavités. De plus, elles sont sensibles aux infections. Les organes touchés sont ceux comportant des glandes séreuses, comme les glandes sudoripares et le pancréas, ou des muqueuses (fabriquant le mucus), comme les bronches et l’intestin.

Les symptômes sont variables d’un malade à l’autre

Les manifestations les plus importantes et les plus caractéristiques de la maladie sont respiratoires et digestives.

Symptômes respiratoires
Le mucus, anormalement épais, s’accumule dans les bronches : l’enfant présente une toux grasse et répétitive le fatiguant énormément. La stagnation du mucus favorise l’infection bronchique, qui peut devenir chronique ou évoluer sous forme de poussées. Elle entraîne une inflammation des bronches, à l’origine d’une insuffisance respiratoire chronique, associée à terme à une atteinte cardiaque.

Symptômes digestifs
Le pancréas et le foie sont également touchés. Les canaux pancréatiques se bouchent et empêchent les enzymes contenues dans le suc pancréatique de remplir leur fonction de digestion des graisses. Celles-ci sont évacuées par l’intestin et entraînent une diarrhée chronique, graisseuse et d’odeur fétide, avec parfois des épisodes aigus de déshydratation. À la longue, le pancréas devient fibreux et un diabète peut apparaître.

Le mucus trop visqueux peut également bloquer le transit, à l’origine d’une constipation, voire d’une occlusion et également d’une mauvaise absorption des aliments, favorisant un retard de croissance.

Mis à jour par Dr Philippe Presles le 29/11/2013
Créé initialement par Dr Sylvie Coulomb le 12/03/2001

Sources : La mucoviscidose de l’enfant à l’adulte. J. Derelle, D. Hubert et P. Scheld, Eurotext John Libbey. La mucoviscidose de la théorie à la pratique. Navarro. Espaces 34. La mucoviscidose aujourd’hui, du gène à la thérapie. G. Travert. Presses Univers. Caen. Orphanet, www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Mucoviscidose-FRfrPub49v01.pdf. Vaincre la mucoviscidose, http://www.vaincrelamuco.org.

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Médecine palliative : des soins peu connus en France

La fin de vie est un tabou qui a du mal à tomber dans l’Hexagone. Pourtant, il existe des équipes de professionnels spécialisés pour assurer au malade et son entourage une mort digne et sans souffrance.  

Médecine palliative : des soins peu connus en France

“Nous aurons tous un jour, au cours de notre existence, à accompagner au moins une personne de notre entourage à risque de dépendance.” Les experts réunis lors d’une conférence organisée le 8 octobre dernier, quelques jours avant la journée mondiale des soins palliatifs, sont formels : la médecine palliative fait partie de nos vies. Ces soins concernent principalement le soulagement de la douleur, de la souffrance psychologique, sociale et psychique, la sauvegarde de la dignité et le soutien de l’entourage du malade.

Une équipe multidisciplinaire tente d’assurer la meilleure qualité de vie possible au patient atteint d’une maladie grave, évolutive ou terminale, jusqu’à sa mort. La prise en charge en soins palliatifs peut s’effectuer en institution ou au domicile et lieu de vie (maison de retraite, long séjour), selon le souhait du patient et la capacité de son entourage.

D’après la loi n° 99-477 du 9 juin 1999 “toute personne malade dont l’état le requiert a le droit d’accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement”. Pourtant, “65% des Français ne connaissent pas les soins palliatifs”, s’alarme le docteur Vincent Morel, président de la société d’accompagnement et de soins palliatifs.

Cette méconnaissance peut donner lieu à une détresse et une souffrance qui pourraient être évités, c’est pourquoi les professionnels de la médecine et les associations concernées militent pour promouvoir l’accompagnement de fin de vie dans le monde entier. “Notre but n’est pas d’aider une personne à mourir, mais plutôt d’aider les malades à vivre de la manière la plus confortable possible avec leur maladie. Ce sont des personnes vivantes à part entière et non pas des patients en sursis ou des mourants”, écrit sur son site la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs.

Le professeur Didier Sicard, auteur d’un rapport sur la fin de vie remis au président de la République le 18 décembre 2012, dénonce pour sa part un suivi mal adapté. Il souhaiterait que la médecine palliative ne soit pas mise en place uniquement quinze jours avant la mort du malade, mais qu’une équipe spécialisée le prenne en charge entre six mois et un an avant ce moment. Pour le moment, le centre national de ressources soin palliatifs s’efforce d’aider les personnes concernées et leurs proches en mettant à disposition une plateforme interactive : un recueil des informations qui facilitent les démarches palliatives.

Si vous souhaitez apporter une aide concrète, l’association ASP fondatrice est à la recherche de nouveaux bénévoles afin d’accompagner des malades et promouvoir la culture palliatives après du grand public. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.aspfondatrice.org.

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Noël : comment ne pas stresser avant le jour J

Dans quelques semaines, c’est Noël. Toute la famille se retrouvera bientôt autour de la table du réveillon. Rien que de penser à tout ce qu’il va falloir préparer, on sent le stress monter. Nos conseils de psy pour gérer l’approche des fêtes.

Noël : comment ne pas stresser avant le jour J

Souvenez-vous de ce Noël où la discussion entre votre mari et votre beau-frère a failli tourner vinaigre… De l’année où vous avez préparé seule un dîner pour quinze personnes en sortant du bureau à cinq heures, et où votre sœur a oublié de vous remercier… Noël est souvent une période stressante, d’un point de vue matériel, mais aussi parce qu’elle ravive des tensions familiales. “Avant même sa signification sacrée, Noël coïncide avec le solstice d’hiver, la période où les nuits sont les plus longues.
Symboliquement, le soleil meurt avant de renaître, c’est donc une période d’obscurité et de régression. De nombreuses personnes se sentent dépressives ou angoissées, les rivalités et les jalousies ressortent facilement”, constate Viviane Thibaudier . Quelques conseils pour éviter les dérapages.

Frères et sœurs, conjoints, parents, beaux-parents, enfants, petits-enfants… Dans certaines familles, Noël rassemble une vraie tribu ! “Il est illusoire de vouloir inviter tout le monde, certains ne sont pas faits pour s’entendre. Mieux vaut être lucide, quitte à fêter en plusieurs fois.
En cas de divorce, il est en général plus raisonnable de rester chacun de son côté”, estime Viviane Thibaudier. Et de passer Noël avec ses enfants une année sur deux, ou de le fêter avec eux en décalé. Pensez aussi à inviter les personnes seules, mais si elles refusent, n’en faites pas une affaire personnelle !

Pour que le poids de l’organisation ne retombe pas toujours sur ceux “qui ont l’habitude”, l’idéal est d’inviter chacun son tour. Noël peut être très réussi même dans un petit appartement, du moment où l’ambiance est chaleureuse ! Ne recherchez pas la perfection, souvent pesante pour vous mais aussi pour les autres… Faites simplement comme vous le sentez! 

“Si vous organisez, pour éviter le stress, listez toutes les tâches en actions courtes et faciles à réaliser, comme des “petits pas” vers une fête réussie. Puis répartissez-les, les autres seront sans doute ravis de participer”, conseille Annabelle Dietrich. Foie gras, dessert, champagne… Chacun apportera quelque chose ou proposera son aide pour ouvrir les huîtres, tartiner les petits fours ou dresser la table. Les enfants pourront aider à la décoration ou à la confection des gâteaux. L’ambiance et le plaisir de Noël tiennent aussi aux préparatifs, autant de bons moments à partager ! 

Merci à nos experts Viviane Thibaudier, psychanalyste à Meudon, Annabelle Dietrich, coach dans le Val d’Oise et Juliette Allais, psychopraticienne spécialisée en analyse transgénérationnelle.

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Diabète : un seul gros repas par jour recommandé

Des chercheurs suédois suggèrent aux patients diabétiques de préférer un gros repas de type méditerranéen dans la journée que plusieurs petits repas.

Diabète : un seul gros repas par jour recommandé

i vous avez du diabète, vous pouvez manger comme quatre à condition de vous lâcher une seule fois dans la journée et uniquement sur les aliments autorisés dans le régime méditerranéen (fruits, légumes, huile d’olive, fruits à coques). Telles sont les conclusions des chercheurs du Researchers at Linkoping University en Suède.
“Cette étude suggère qu’il est préférable de prendre un gros repas plutôt que plusieurs petits quand on a du diabète”, explique le Dr Fredrik Nystrom qui a dirigé l’étude parue dans Plos One.
Les chercheurs ont comparé les effets de trois types de repas sur les taux de glucose et de lipides dans le sang chez des diabétiques de type 2.

Les trois régimes étudiés par les chercheurs suédois comprenaient un régime pauvre en graisses, un régime allégé en glucides et un régime méditerranéen. Chaque jour des prélèvements sanguins ont été effectués chez les 21 patients qui suivaient un de ces trois régimes alimentaires de façon totalement aléatoire.

Le régime pauvre en graisses avait une composition nutritionnelle traditionnellement recommandée dans les pays nordiques, avec 55 % de l’énergie totale provenant des glucides.

Le régime pauvre en glucides contenait, comme son nom l’indique, peu de sucres. La composition énergétique provenait à 20 % des glucides et à 50 % de lipides.

Un régime méditerranéen, oui mais sans petit-déjeuner

Enfin le régime méditerranéen consistait en une seule tasse de café noir au petit déjeuner, le quota calorique de la journée du petit-déjeuner et du déjeuner était concentré dans un seul gros dîner. Un verre de vin rouge de 150 mL pour les femmes et de 200 mL pour les hommes était autorisé en complément. En tout, l’apport énergétique du régime méditerranéen se situait à un niveau intermédiaire entre les repas pauvres en graisses et les repas pauvres en glucides. Les seules sources de graisses provenaient essentiellement des olives et du poisson gras.

“Nous avons découvert que le régime pauvre en glucides a moins augmenté le taux de sucre dans le sang que le régime pauvre en graisses. Mais le niveau de triglycérides (lipides) a eu tendance à être plus élevé que le régime pauvre en graisses”, résume le Dr Hans Guldbrand, co-auteur de l’étude.

Pour le scientifique, le régime méditerranéen constitue un bon compromis entre ces deux régimes. “Il est intéressant de noter que le régime méditerranéen, dépourvu de petit-déjeuner et basé sur un repas gargantuesque avec du vin, ne se traduit pas par une élévation du glucose sanguin supérieure à celle du régime allégé en sucres”.

Forts de ces résultats, les Suédois incitent à reconsidérer la composition nutritionnelle et la composition des repas pour les patients diabétiques.

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Bébé : comment bien administrer les compléments de vitamine D

Suite au signalement de malaises et fausse route chez les nourrissons, l’Agence de sécurité du médicament publie des fiches pratiques pour aider les parents à bien administrer ce médicament.

Bébé : comment bien administrer les compléments de vitamine D

En cas de carence en vitamine D, votre enfant pourrait se voir prescrire de l’uvesterol D et de l’uvesterol vitaminé ADEC. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) rappelle qu’il est essentiel de “respecter les modalités d’administration de ces médicaments afin de limiter le risque de malaise et de fausse route.” Car ces compléments, indiqués chez le nourrisson et l’enfant jusqu’à cinq ans, ont été à l’origine de signalements de malaises et de fausse route, en particulier chez les nouveaux-nés prématurés. 

Parmi les conseils diffusés par l’ANSM, il est recommandé de toujours administrer le produit avant la tétée ou le biberon, prendre l’enfant éveillé et l’installer en position semi-assise, ou encore, ne pas allonger l’enfant immédiatement après l’administration. Des fiches informatives complètes seront remises aux parents par le médecin lors de la prescription ou par le pharmacien lors de la délivrance des médicaments.

Les compléments de vitamine D, qui permet la fixation du calcium dans les os, sont recommandés pour les bébés qui sont allaités car chaque litre de lait maternel ne contient que 50 unités de cette vitamine, alors que les tout-petits ont besoin de 1 000 unités par jour. En effet l’organisme a besoin de soleil pour fabriquer cette vitamine, mais l’exposition aux rayons UV étant fortement déconseillée aux nourrissons, les médecins préfèrent prescrire des médicaments.

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Obésité : les enfants qui ont des parents stricts sont plus minces que les autres

Les parents qui fixent des règles bien précises dans l’environnement familial auraient des enfants plus minces que les autres, selon une étude.

Obésité : les enfants qui ont des parents stricts sont plus minces que les autres

Jouer au foot à 17h, regarder la télé entre 18h et 19h, dîner à 20h précises, … Les familles qui ont une organisation familiale bien huilée concourent à la santé de leur progéniture. Une étude du Murdoch Children’s Research Institute de Melbourne en Australie suggère une incidence entre le respect des règles instaurées par les parents et la bonne corpulence des enfants.

Les habitudes de vie suivies par 4 002 enfants et leurs parents ont été observées par les chercheurs. La régularité des activités familiale a été comparée à l’indice de masse corporelle (IMC) des enfants.

Les résultats indiquent un lien entre le respect fixe des règles et l’IMC des enfants. Plus les activités sont faites à des heures régulières, plus l’IMC est bas et la taille fine.

L’étude publiée dans la revue scientifique Pediatrics montre l’importance d’instaurer un cadre familial solide pour lutter contre le surpoids et l’obésité infantile.

L’importance de l’implication familiale
De précédentes études ont insisté sur le rôle de la famille pour organiser l’alimentation et les activités de l’enfant et prévenir d’éventuels problèmes de poids. A ce titre, partager des repas en famille, moment propice à la communication, est un réflexe essentiel pour prévenir la malbouffe et les mauvais comportements alimentaires. Cela peut paraître évident, mais certaines familles tendent à l’oublier avec la multiplication des écrans.

En France, 18 % des enfants sont en surpoids et 4 % sont obèses.

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Pourquoi les campagnes sanitaires sont-elles peu efficaces ?

Pour avoir un impact réel sur les jeunes, un slogan sanitaire devrait miser sur l’argument social, selon une étude menée par des chercheurs de Grenoble. Une conclusion qui pourrait servir à travailler sur des campagnes plus efficaces.

Pourquoi les campagnes sanitaires sont-elles peu efficaces ?

Certains parents le savent, il suffit de dire à un adolescent de ne pas faire quelque chose pour qu’il le fasse ! Ce principe semble s’appliquer tout aussi bien aux slogans publicitaires tels que ceux de la campagne nationale “Manger bouger” qui conseillent “pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour“. Des chercheurs de l’Ecole de management de Grenoble ont mené une expérience pour mesurer l’impact de slogans en matière de nutrition sur des lycéens et des étudiants. Ils ont conclu que ces messages sont peu efficaces, voire contre-productifs.

Lors d’un colloque sur l’efficacité des politiques de prévention, la responsable des recherches Carolina Werle a expliqué avoir montré une photo de sandwich McDonald’s, le Big max, à un groupe d’étudiants, accompagné d’un message sanitaire. Les participants à l’étude ont ensuite eu le choix entre un bon d’achat pour une glace ou un sachet de fruits frais de la chaîne de fast food américaine. Environ 82% de ceux qui ont vu la photo ont choisi la glace contre 65% de ceux qui n’ont rien vu. Le slogan sanitaire semble agir comme “une justification de la consommation hédoniste et rend ce produit plus positif” a expliqué la spécialiste du marketing, citée par Le Parisien.

Une seconde étude conduite après d’environ 800 lycéens de la région grenobloise a prouvé qu’il est plus efficace de miser sur des arguments sociaux comme par exemple l’aspect négatif du surpoids, que sur les conseils de santé. Un message du type “repas équilibrés, amis à volonté !” s’est révélé être parmi les plus efficaces. “Les campagnes actuelles se concentrent sur l’argument santé et négligent l’argument social alors que les adolescents sont particulièrement sensibles aux normes sociales et à l’influence de leurs pairs”, explique Carolina Werle au Parisien.

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Enfant : trop regarder la télé peut rendre anti-social

Les petits habitués à regarder la télévision dans leur chambre ou à l’entendre en bruit de fond ont plus tendance à avoir des difficultés à comprendre les croyances et les désirs des autres, selon une étude américaine.

Enfant : trop regarder la télé peut rendre anti-social

La télévision n’est décidément pas en odeur de sainteté en ce moment. Tour à tour accusée de rendre les enfants plus stressés et dépressifs, puis de les inciter à manger plus, l’écran de télévision reçoit une nouvelle salve cette fois-ci de chercheurs de l’Université de l’Etat de l’Ohio, aux Etats-Unis. Ils reprochent à la télé de priver les enfants des interactions avec les autres et ainsi de perturber leur développement social. Les enfants exposés à la télé, encore plus quand elle est placée dans leur chambre, mettraient plus de temps à comprendre les pensées et les émotions des autres, générant des conflits.

L’équipe du Dr Amy Nathanson a interrogé 107 enfants âgés de 3 à 6 ans et leurs parents découvrir la relation entre le temps passé devant la télé et l’impact sur la théorie de l’esprit. Cette dernière renvoie à la capacité à reconnaître que les autres peuvent avoir des croyances et des désirs différents de soi, et que les comportements découlent de ces croyances. Le temps passé par les enfants devant la télévision a été pris en compte et les petits ont passé des tests pour évaluer la théorie de l’esprit.

Les chercheurs ont constaté que les enfants qui ont une télé dans leur chambre ou qui fonctionne en fond pendant les conversations ont une théorie de l’esprit plus faible, quel que soit l’âge et le statut socio-économique des parents.

A l’inverse, les enfants ayant les meilleurs scores à la théorie de l’esprit ont plus de facilités à communiquer avec les autres. Ils sont plus prompts à s’engager dans des interactions plus sensibles et plus coopératives. Ils sont aussi moins enclins à recourir à un mode agressif pour atteindre un objectif, selon les chercheurs.

L’étude a été publiée dans la revue scientifique Journal of Communication.

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