December 2013 Archive

Mononucléose : quels sont les signes ?



Mononucléose : quels sont les signes ?

La mononucléose est une maladie bénigne, liée au virus d’Epstein-Barr, qui touche surtout des ados et des jeunes adultes.

L’un des signes les plus évocateurs de cette maladie est la survenue d’une grande fatigue inexpliquée, mais ce n’est pas le seul symptôme de la mononucléose.

La mononucléose, c’est quoi ?

La mononucléose est provoquée par le virus d’Epstein-Barr qui se multiplie dans les lymphocytes (des globules blancs). Mais il s’agit d’une maladie bénigne.

La transmission du virus se fait par la salive (éternuements, partage des couverts, baisers…). Cela dit, la mononucléose n’est pas particulièrement contagieuse. C’est pourquoi le baiser représente un vecteur important (contact rapproché), d’où l’autre nom de la mononucléose, la « maladie du baiser ».

Cette maladie se déclare essentiellement à l’adolescence et chez les jeunes adultes. Mais on peut être contaminé à tout âge. Reste que selon l’âge, les signes de la mononucléose sont plus ou moins importants.   

Quels sont les signes de la mononucléose chez le jeune adulte ?

Le symptôme le plus caractéristique de la mononucléose est l’apparition inexpliquée d’une fatigue intense.

À cette fatigue importante, s’ajoutent d’autres symptômes évoquant un syndrome grippal :

  • Fièvre élevée.
  • Frissons.
  • Malaise général.

On constate également la présence de ganglions dans le cou, parfois dans l’aine ou aux aisselles.

Le malade se plaint d’une inflammation dans la gorge qui gène la déglutition (angine rouge).

Et plus rarement : éruptions cutanées, œdème autour des yeux et jaunisse. Enfin, le foie peut être touché, exposant à une hépatite.

 

Mis à jour par Dr Philippe Presles le 30/12/2013
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 22/10/2012

Sources : Le Manuel Merck, Editions Larousse. Centre Duke, Encyclopédie pratique de la nouvelle médecine, Editions Robert Laffont.

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Rhume, grippe, comment traiter simplement une infection virale ?



Rhume, grippe, comment traiter simplement une infection virale ?

Nez qui coule, gorge qui gratte, voire fièvre et courbatures, que faire contre ces symptômes indiquant une infection virale telle un rhume ou une grippe ?

Il existe des traitements très simples pour rapidement améliorer votre état.

Rhume ou grippe : vous avez de la fièvre ?

Évitez l’aspirine. Prenez du paracétamol. Les médicaments à base de paracétamol sont disponibles en pharmacie en automédication.

La dose dépend du poids et les prises doivent être espacées de 6 heures. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

Si votre fièvre ne cède pas au paracétamol, consultez votre médecin traitant. Dans le cas d’un nourrisson, n’hésitez pas à contacter le centre 15.

Rhume ou grippe : vous avez des courbatures ?

Le paracétamol agit contre la fièvre mais aussi contre les douleurs. Il pourra donc atténuer vos douleurs musculaires en cas de courbatures. Là encore, l’aspirine est à proscrire !

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/12/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 23/11/2009

Sources : Dr Michel Monteil, ” L’anti-grippe “, Editions Salar.

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Et si c’était une angine ?



Et si c’était une angine ?

Votre enfant a mal à la gorge ? Et si c’était une angine ? Sachez différencier une angine d’une rhinopharyngite et adopter les bons réflexes. Le point sur l’angine et le mal de gorge.

À quoi correspond une angine exactement ?

L’angine désigne une inflammation des amygdales, situées au fond de la gorge, qui aident l’organisme de l’enfant à se défendre contre différents germes. Cette inflammation est fréquente chez les enfants de plus de deux ans.

Quels sont les symptômes de l’angine ?

Le premier symptôme de l’angine est le mal de gorge, avec difficultés à déglutir et malaise général. L’angine entraîne également une élévation de la température jusqu’à 39- 40°C. L’enfant frissonne par moment, il n’a pas faim, se plaint de maux de tête ou de ventre. Enfin, il présente des ganglions.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/12/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 28/12/2011

Sources : Pr Jean-Paul Giroud, Guide d’automédication, Médicaments sans ordonnance, les bons et les mauvais, Éditions de la Martinière.

Cet article fait partie du dossier Les maladies les plus courantes chez l’enfant de 0 à 6 ans

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Les verres progressifs : bonheur ou galère ?



Les verres progressifs : bonheur ou galère ?

Les verres progressifs permettent d’assurer une vision nette et précise à toutes les distances. Ils représentent la solution idéale pour corriger à la fois une presbytie et un trouble tel que l’hypermétropie, l’astigmatisme ou la myopie. Attention toutefois, les verres progressifs nécessitent un temps d’adaptation, qui peut parfois, mais rarement, être rédhibitoire.

De la presbytie aux verres progressifs…

La presbytie correspond à une évolution naturelle de la vue. Avec le vieillissement, la souplesse du cristallin diminue et ses capacités d’accommodation baissent. Résultat, à partir de 45 ans, la vision de près devient difficile : on tend les bras pour lire, enfiler une aiguille devient difficile et le besoin de lumière pour lire augmente…

Que faire ? Porter de simples lunettes aux verres grossissants, ou recourir aux verres progressifs, qui ont l’avantage de corriger en même temps la vision de près et de loin. Cette solution est idéale pour les personnes qui présentent en plus de la presbytie un autre défaut visuel (myopie, hypermétropie, astigmatisme). Autrement dit, avec une seule paire de lunettes, on peut voir aussi bien de près que de loin.

En effet, les verres progressifs présentent une puissance qui varie entre la vision de loin dans la partie supérieure du verre et la vision de près dans la partie inférieure, sans rupture optique comme c’est le cas avec les verres doubles foyers (bi-focaux) ou tri-focaux.

C’est la raison pour laquelle les verres à doubles foyers (voire les verres tri-focaux avec une zone de correction intermédiaire) sont aujourd’hui moins utilisés, au profit des verres progressifs. En effet, certaines personnes n’arrivent pas à s’adapter à cette démarcation franche entre les zones de corrections différentes.

Ceci dit, les verres progressifs nécessitent aussi un temps d’adaptation, plus ou moins long selon les personnes, car ils nécessitent de changer ses habitudes (par exemple, bouger davantage les yeux au lieu de la tête pour voir en face, mais c’est l’inverse pour voir sur les côtés). Et même si cela reste peu fréquent, certaines ne s’y habituent pas du tout.

Alors comment savoir si vous réussirez à vous habituer aux verres progressifs ?

La réponse à cette question est en effet importante sachant que l’achat d’une paire de lunettes peut-être particulièrement coûteux ! Mais il est très difficile de le savoir. Voici donc nos deux conseils.

1) Surtout, prenez votre temps et commencez par discuter avec votre opticien, lequel vous présentera les différents types de verres et les nouvelles générations de verres progressifs. Ensuite, n’oubliez pas que la monture et les réglages réalisés par l’opticien (le centrage notamment) sont aussi essentiels. Pas de choix précipité, prenez le temps de réfléchir.

2) Choisissez un opticien qui propose une garantie d’adaptation. C’est d’ailleurs la première question à lui poser. À partir de là, vous avez la garantie que si vous ne vous habituez pas à vos verres progressifs après plusieurs semaines et plusieurs modifications de réglage de la part de l’opticien, il vous sera possible de changer de verres.

En conclusion, le choix de l’opticien est très important !

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/12/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 10/06/2011

Sources : Hervé Joly et Julie Joly, « Savoir (bien) vieillir », Éditions Flammarion.

Cet article fait partie du dossier Comment bien choisir ses lunettes ?

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Pourquoi notre sommeil change avec l’age …



Pourquoi notre sommeil change avec l'age ...

Avec l’âge, le sommeil évolue et finit par présenter de nombreuses caractéristiques qui le distinguent du sommeil des plus jeunes. On retiendra facilement qu’avec l’âge, on rêve de moins en moins, mais il existe bien d’autres différences.

À tout âge, le sommeil est réparateur, il conditionne notre santé, notre moral et notre quotidien. On constate par ailleurs que la qualité et la durée du sommeil évoluent aux différents âges de la vie. C’est ainsi que les jeunes enfants ne dorment pas comme les adultes et que les personnes âgées présentent, elles aussi, un sommeil qui diffère par de nombreux aspects.

Rappelons qu’une nuit de sommeil d’un adulte comporte environ 5 cycles de 90 minutes. Chaque cycle se termine par un bref éveil dont on se souvient rarement au lever. Chaque cycle comprend 5 stades : endormissement, sommeil léger, sommeil profond, sommeil lent profond (ralentissement du cœur, de la respiration, de la tension artérielle) et sommeil paradoxal (rêves). Globalement, l’ensemble des cycles (correspondant à une nuit de sommeil) comprend 16% de sommeil lent profond et 20% de sommeil paradoxal.

Avec l’âge, les cycles du sommeil se modifient

L’architecture du sommeil se modifie : le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal diminuent. Les besoins en sommeil se répartissent différemment sur 24 heures : à partir de 60 ans, les nuits sont plus courtes, tandis que les journées sont ponctuées de ‘ coups de fatigue ‘ (surtout après 70 ans). Le délai d’endormissement le soir est plus long.En revanche, l’endormissement le jour est plus facile, d’où les ‘ coups de fatigue ‘ et les siestes plus fréquentes chez les personnes âgées. Les périodes d’éveil nocturne entre chaque cycle sont plus nombreuses et plus longues. C’est ainsi que le sommeil nocturne des personnes âgées est troublé par de nombreux ‘ vrais réveils ‘ nocturnes.Les troubles du sommeil sont plus fréquents (syndrome d’apnées du sommeil, syndrome des jambes sans repos). Ils contribuent eux aussi à des réveils nocturnes fréquents. La boucle est bouclée : les éveils nocturnes diminuent la quantité totale de sommeil nocturne, ce qui est à l’origine d’une dette de sommeil, rattrapée par des siestes dans la journée. Attention toutefois, les difficultés d’endormissement et les réveils nocturnes peuvent aussi se traduire par de vraies insomnies. C’est le cas pour 25 à 40% des personnes âgées. Si les insomnies ont des répercussions sur la vie sociale et si elles se répètent plus de 3 fois par semaine pendant un mois, il y a lieu de consulter pour trouver une solution. Certaines pathologies peuvent être à l’origine des insomnies (troubles urinaires, diabète, insuffisance coronaire, respiratoire, asthme, dépression, démence, cancer…).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/12/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 15/06/2009

Sources : Institut national du sommeil et de la vigilance ; Dr Hervé Joly et Julie Joly, ” Savoir (bien) vieillir “, Editions Flammarion.

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Comment soigner un blocage sexuel ?

Certaines situations ou comportements vécus par le passé peuvent être traumatisants et engendrer des difficultés dans sa vie sexuelle. Catherine Solano, médecin sexologue et andrologue, nous explique comment sortir de cette situation et retrouver une vie sexuelle épanouie.

blocage sexuel

Un blocage sexuel peut être dû à une histoire personnelle, en particulier à des agressions sexuelles (de la vue d’un exhibitionniste aux viols en passant par des attouchements). C’est malheureusement très fréquent. Les violentes émotions de peur, de culpabilité laissent souvent des traces émotionnelles retentissant ensuite sur la sexualité. On sait aujourd’hui aider les victimes à dépasser ces traumatismes, en particulier avec un outil de psychothérapie tel que l’EMDR* (Eye Movement Desensitization and Reprocessing). C’est en fait une thérapie de désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires.

 

Rencontrer un thérapeute, médecin ou psychologue spécialisé peut vous aider à identifier le problème qui sera la cible du traitement. Il va commencer par vous demander de dresser une liste des événements pouvant avoir été traumatisants : les choses vues, entendues, ou vécues comme les attouchements ou les agressions. Puis, pour chacun d’eux, de dire quel a été le pire moment. Ce n’est pas toujours celui que l’on pourrait supposer.

Par exemple, une femme dira : « Le pire, pour moi, ça a été la grimace de mon agresseur, son visage au moment où j’ai compris ce qui allait se passer… ». Une autre : « Le pire, pour moi, c’est quand j’en ai parlé à mes parents et qu’ils m’ont dit que ce n’était pas grave, qu’il ne fallait plus y penser… » Puis on vous demande de coter, de zéro à dix, le degré de perturbation que vous éprouvez lorsque vous pensez à ce moment.

Ensuite, à partir de ces données, vous allez travailler sur l’événement le plus traumatisant. Dans votre cas, il est probable qu’il s’agira des attouchements ­subis pendant votre enfance. En effet, les expériences plus anciennes laissent généralement des traces plus profondes. Arriver à cette étape demande souvent plusieurs consultations, selon l’histoire de votre vie et les difficultés que vous rencontrez.

 

Le praticien va vous demander de vous concentrer sur le moment du traumatisme et de suivre ses doigts qui se déplacent de gauche à droite devant vos yeux. Il peut aussi pratiquer des tapotements alternés sur vos genoux gauche et droit.

Il vous posera des questions simples. Par exemple : « Qu’est-ce qui vous vient comme pensées, comme émotions et comme sensations corporelles ? » Pendant que les mouvements des yeux sont stimulés, les émotions sont libérées. Une séance peut durer d’une heure à une heure et demie. Et il en faut généralement plusieurs pour « nettoyer » un traumatisme, c’est-à-dire débloquer les émotions négatives stockées dans le système nerveux.

Petit à petit, en pensant à cet événement, vous vous sentirez moins perturbée. Il sera « digéré » grâce aux capacités de votre cerveau qui sont relancées au cours de la séance… et vos blocages sexuels disparaîtront.
Notez que l’on présente parfois l’EMDR comme une méthode miracle. Il n’en est rien, même s’il s’agit d’une thérapie relativement rapide. Dans des cas assez rares, une seule séance peut suffire, mais le traitement demande le plus souvent un certain temps.

Gastro : à chaque âge, les bons réflexes !

Inflammation de l’estomac et de l’intestin, la gastroentérite touche tous les âges de l’enfance. Avec un problème majeur chez le plus petit : le risque de déshydratation.

gastro chez l'enfant

Causée par un virus, le plus souvent le Rotavirus, la gastro-entérite se manifeste par des selles trop liquides et trop fréquentes, une perte d’appétit, parfois des vomissements et de la fièvre. L’inflammation du tube digestif entraine des troubles de l’absorption intestinale, et surtout une fuite d’eau et de sels minéraux qu’il faut compenser.

Dès les premiers symptômes, cessez de donner du lait et tout aliment solide, pendant douze heures, voire vingt-quatre heures afin de laisser l’intestin au repos. A cet âge, il se déshydrate très vite. Il faut donc le réhydrater à l’aide de solutés de réhydratation (en pharmacie),  qui apportent à la fois de l’eau et des sels minéraux. Leur reconstitution est simple: un sachet à diluer dans 200 ml d’eau. L’important est d’en proposer à volonté lors des douze premières heures, très régulièrement et en petites quantités. Si votre bébé est nourri au sein, poursuivez l’allaitement et complétez les repas avec des biberons de solutés de réhydratation. Le «  retour à la normale »  doit être progressif. Donnez dans un premier temps un lait de transition sans PLV (protéines du lait de vache) et sans lactose, d’autant plus que la diarrhée a été sévère.

A savoir : si votre bébé est somnolent, a la peau qui garde le pli quand on la pince doucement et s’il urine peu ou moins souvent que d’habitude, les signes d’une déshydratation sont réunis. Vous devez consulter en urgence.

Vous pouvez juguler la diarrhée en lui proposant des produits «  constipants » tels que le riz, les carottes, la banane ou encore les compotes de pommes-coings, tout en lui donnant beaucoup à boire. En cas de vomissements, le médecin associera un anti-vomitif. Et pour diminuer les pertes d’eau, il conseillera un antidiarrhéique, du racécadotril ( tiorfan). La prise de probiotiques, un temps encouragée, l’est moins. Reprenez une alimentation normale pas à pas. Introduisez le deuxième ou troisième jour les aliments les plus digestes, comme les yaourts et les potages, et évitez les corps gras.   

A savoir : la présence de sang et de glaires  évoque une origine bactérienne de la diarrhée. Dans ce cas, un examen des selles (coproculture) est nécessaire pour donner un traitement antibiotique adapté.

Stoppez la encore toute alimentation irritante pour l’intestin et donnez-lui beaucoup à boire. S’il n’a pas faim, ce n’est pas grave. Laissez le manger ce qui lui fait plaisir et faites-lui confiance. De lui-même, il préférera bananes, pâtes, pain, gâteau… ! En cas de fièvre, n’hésitez pas à donner du paracétamol aux doses recommandées, soit une prise toutes les six heures.

A savoir : la gastro-entérite est très contagieuse. Gardez votre enfant à la maison, sous peine qu’il contamine tous ses petits camarades d’école. Veillez à  lui faire respecter une mesure simple d’hygiène :  bien se laver les mains après être allé aux toilettes.

Elle est proposée aux bébés qui vivent en collectivité. Deux vaccins sont disponibles ( le Rotateq et le Rotarix), sous forme buvable. Ils peuvent être donnés en simultané avec d’autres vaccins (le vaccin hexavalent, injectable lui) dès les premiers mois de la vie. Son efficacité dure un an.

Minceur : on apprend à combattre ses points faibles

Vous déprimez et grignotez souvent dans la journée

Au bureau, impossible de résister aux bonbons ou biscuits. Chez vous, c’est un morceau de pain, du chocolat, un morceau de fromage… Le tout, non stop.

Votre ordonnance food

« Il vous faut des oméga-3 et du magnésium pour vous aider à réguler votre humeur », insiste le Dr Solsona. Pour les premiers, mettez au menu des sardines, des harengs, du saumon ; parsemez vos salades et vos yaourts de graines de lin, d’éclats de noix… Vous trouverez le magnésium dans certaines eaux minérales, les amandes et les noisettes. Pensez aussi à boire tout au long de la journée, en alternant votre eau habituelle avec une eau riche en magnésium. En outre, la sensation de soif se confond parfois avec la faim.

« Enfin, ne grignotez pas assise à votre bureau ou en faisant autre chose, conseille la nutritionniste. Installez-vous à table ou dans un endroit tranquille, afin de faire une vraie collation avec l’aliment de votre choix. C’est-à-dire celui qui vous fait plaisir, par exemple du chocolat, et non le yaourt à 0 % sur lequel vous vous rabattez pour vous donner bonne conscience, mais qui ne fait qu’ajouter une émotion négative (frustration) à un sentiment de culpabilité (“je grignote, je ne devrais pas, c’est mal”). Le cerveau compense mieux une prise alimentaire quand on est bien installé et que l’on prête attention à ce que l’on mange. »

Le coup de pouce Top Santé

Du magnésium sous une forme bien assimilable (Thalamag, lab. Iprad, 2 gélules par jour, en cure de 30 jours. 5,42 € les 30 gélules. Pharmacies et parapharmacies).

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Forme: 7 conseils pour surmonter une nuit blanche

En ces périodes de fêtes, on a tendance à jouer avec la pendule. Si vous passez la nuit sans dormir, voici quelques conseils pour être en forme, demain, au boulot.

Forme: 7 conseils pour surmonter une nuit blanche

Avant d’attaquer la journée, qui s’annonce très très longue, pensez à sauver les apparences et avoir l’air en forme. Pour éviter que vos petits yeux endormis ne trahissent la folle nuit que vous avez vécue, il faut réussir à les dégonfler. Pour cela, une méthode de grand-mère qui a déjà fait ses preuves : appliquez sur chaque œil une rondelle de concombre pendant une quinzaine de minutes. L’objectif est de décongestionner les poches et de faciliter la circulation du sang.

Ensuite, utilisez un anti-cernes, un ton plus clair que votre couleur de peau naturelle pour éclaircir le regard et atténuer le côté violacé des cernes. Méfiez-vous cependant des teintes trop claires qui peuvent donner un effet gris !

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Le petit déjeuner est d’autant plus capital que votre corps n’a pas pu recharger ses batteries pendant la nuit. Faites donc le plein de vitamines en consommant des fruits frais et n’oubliez pas les sucres lents, présents dans le pain complet ou les céréales.

Au déjeuner, ne vous jetez pas sur les plats riches en graisses et en sauce, cela pèserait sur votre estomac et vous plongerait dans un état de somnolence tout le reste de la journée. Préférez un plat léger et riches en protéines, composé de poisson (moins lourd que la viande), de légumes et de pâtes pour vous permettre de tenir jusqu’au diner.

Une idée de salade à l’effet booster : la salade de carottes à la cardamome et au gingembre.

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Contrairement aux idées reçues, une douche qui réveille n’est pas forcément froide. Inutile de vous punir en prenant une douche glacée ! Elle pourrait même provoquer l’effet inverse en faisant baisser la température de votre corps et vous donnant ainsi envie de vous blottir au fond du lit.

Une douche tiède, pas trop longue, suffit à redémarrer. De plus, après une nuit blanche, le corps manque cruellement de repos, pas la peine d’en rajouter. Si vous avez passé la nuit à danser ou debout dans un bar, un jet d’eau froide sur les jambes peut cependant être utile pour faciliter la circulation sanguine et favoriser le retour veineux, et ainsi éviter l’effet jambes lourdes qui risque de vous rattraper en fin de journée.

Un massage post nuit blanche : associée à une huile végétale neutre, l’huile essentielle de cyprès peut s’avérer très efficace. Après la douche (ou à la mi journée) massez-vous les jambes avec ce mélange pour relancer la circulation des jambes.

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Pas facile de rester les yeux grands ouverts devant un ordinateur et sous la lumière des lampes de bureaux quand on n’a pas dormi de la nuit. N’hésitez donc pas à faire des pauses et à sortir le plus possible à l’extérieur pour prendre l’air.

Faire le tour du bâtiment où vous travaillez vous permettra de vous tenir éveillée et de vous rebooster un peu. De plus, s’exposer à la lumière naturelle du jour est le meilleur moyen de faire comprendre à votre organisme, dont l’horloge est un peu désorientée, que ce n’est (toujours) pas le moment de dormir mais d’être active !

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