January 2014 Archive

Cannabis et schizophrénie : le lien se confirme



Cannabis et schizophrénie : le lien se confirme

Le lien entre cannabis et schizophrénie se confirme encore une fois. La consommation de cannabis augmente fortement les risques de devenir schizophrène. Que s’abstiennent les personnes fragiles ou à risque en raison d’antécédents familiaux par exemple !

Le cannabis n’est pas une drogue douce

Il ne s’agit pas de la première étude mentionnant un risque accru de schizophrénie chez les consommateurs de cannabis. Mais avec un recul plus important, ce risque se révèle plus élevé qu’on avait pu le croire. De plus, sachant que le cannabis est plus toxique que le tabac, de par l’inhalation plus intense du fumeur de joint et de la plus forte concentration de substances toxiques, cette drogue soit disant “douce” est beaucoup moins inoffensive qu’il n’y paraissait. Le cannabis étant aujourd’hui la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, la prévention ne doit surtout pas se relâcher. Et celle-ci passe par l’ouverture du dialogue notamment entre parents et enfants, et le plus tôt possible, avant que les jeunes ados n’y soient confrontés.

Le cannabis facilite la bascule vers la schizophrénie

On ne peut toujours pas affirmer que le cannabis provoque la schizophrénie. En revanche, il précipite les sujets fragiles vers cette maladie mentale.

Au cours d’une analyse dont les résultats ont été publiés dans le célèbre « Lancet » en 2007, plus d’une trentaine d’études ont été passées en revue. Le risque de développer des troubles schizophréniques était augmenté de 40% chez les jeunes fumeurs de joints, par rapport à ceux qui n’en avaient jamais fumé.

Mais ce risque s’élève proportionnellement avec l’intensité de la consommation. Ainsi, les fumeurs réguliers (plus de 100 joints par an, soit environ plus de 2 par semaine) augmentent de 50 à 200% leur risque de souffrir de troubles mentaux (symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies de la pensée).

D’autres études encore ont confirmé ce lien depuis. Citons notamment la publication dans Psychiatrie Research en janvier 2014 d’une étude épidémiologique montrant que la consommation de cannabis chez les jeunes a été associée à une apparition plus précoce des premiers signes de schizophrénie.

Le cannabis est également associé à des troubles de la mémoire, de l’attention, de la motivation à l’origine d’échecs scolaires et d’isolement. Et enfin, le tétrahydrocannabinol (THC) est un principe actif qui peut générer des angoisses intenses.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/01/2014
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 27/08/2007

Sources : Zimmat, The Lancet, 27 juillet 2007. Donoghue K. et al., Cannabis utilisation, le sexe et l’âge d’apparition de la schizophrénie : Les données de l’étude Ésop, Psychiatrie Res., 4 janvier 2014. MIE: S0165-1781 (13) 00832-9. doi: 10.1016/j.psychres.2013.12.038. Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), Baromètre santé jeunes 2010 http://www.inpes.sante.fr/Barometres/barometre-sante-2010/pdf/baro-jeunes.pdf.

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Un copieux petit-déjeuner réduit les risques cardio-vasculaires

Le petit-déjeuner est un repas essentiel pour une bonne santé à long terme selon une nouvelle étude scientifique suédoise.

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Prendre un petit-déjeuner équilibré, copieux et de bonne qualité nutritionnelle est important pour ne pas développer de syndrome métabolique d’après une étude des chercheurs suédois de l’Université d’Umea publiée dans la revue spécialisée Public Health Nutrition.

Les adolescents qui mangent un petit déjeuner pauvre en éléments nutritifs sont plus susceptibles de développer à l’âge adulte un syndrome métabolique et donc d’augmenter leurs risques d’attaque cardiaque, d’AVC et de diabète.

Le syndrome métabolique n’est pas une maladie en soi. Il désigne plutôt la présence d’un ensemble de signes physiologiques qui augmentent le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

On parle de syndrome métabolique quand au moins 3 des facteurs de risque suivants sont présents : embonpoint abdominal, taux élevé de triglycérides sanguins, hypertension, faible taux de « bon » cholestérol (HDL) et glycémie élevée.


Un petit-déjeuner équilibré permet d’éviter le syndrome métabolique

Les chercheurs ont recruté en 1981 des étudiants bénévoles de Lukea qui ont dû remplir de manière très précise un questionnaire sur leur alimentation et en particulier ce qui composait leur petit-déjeuner.

27 ans plus tard, ces bénévoles ont subi des tests sanguins et les chercheurs ont comparé la qualité nutritionnelle de leur petit-déjeuner et leur syndrome métabolique.

L’étude a montré que les jeunes qui avaient négligé le premier repas de la journée ont une incidence de 68% plus élevée de développer un syndrome métabolique que les autres. Ils étaient donc plus à risque de souffrir de troubles cardiovasculaire, de diabète ou d’AVC.

“D’autres études sont nécessaires pour que nous soyons en mesure de comprendre les mécanismes impliqués dans la liaison entre un petit déjeuner de mauvaise qualité et le syndrome métabolique, mais nos résultats et ceux de plusieurs autres études suggèrent que ne pas bien manger au petit-déjeuner peut avoir un effet négatif sur la régulation de la glycémie” explique Maria Wennberg, principal auteur de l’étude.


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Cancers de la cavité buccale : une hausse de 60 % liée au sexe oral

Une nouvelle étude révèle une hausse alarmante du nombre de cancers oropharyngés chez les moins de 45 ans. L’alcool, le tabac et le papillomavirus font partie des facteurs de risque.

Cancers de la cavité buccale : une hausse de 60 % liée au sexe oral

L’acteur Michael Douglas n’est pas le seul à avoir subi les conséquences du papillomavirus, responsable de près d’un tiers des cancers de la cavité buccale. Entre 1973 et 2009, le nombre de cancers de la bouche, de la langue, des amygdales, du palais, des joues, des gencives et des lèvres ont augmenté de 60% chez les moins de 45 ans, selon une enquête de l’équipe de l’hôpital Henri Ford à Détroit, aux Etats-Unis.

L’étude, publiée par le journal de de l’Académie américaine d’Oto-rhino-laryngologie et chirurgie de la tête et du cou, fait état d’une hausse alarmante de plus de 113% chez les personnes d’origine caucasienne, alors que le nombre de cancers de la cavité buccale a diminué de 52% chez les Afro-américains, indique le site News medical. Les hommes seraient deux fois plus touchés que les femmes. “Cette incidence croissante des cancers oropharyngés a largement été attribuée à la révolution sexuelle des 1960s et 70s, qui a augmenté les transmissions à haut-risque du papillomavirus humain (HPV)”, analyse l’oncologue Farzan Siddiqui, principal auteur de cette étude.

L’alcool et le tabac sont également des facteurs de risque à ne pas sous-estimer, rappellent les experts. Pour autant, les scientifiques ne cherchent pas à stigmatiser la pratique du sexe oral. L’Institut national du cancer met l’accent sur un diagnostic trop tardif : sept cancers de la cavité buccale sur dix sont diagnostiqués à un stade avancé. “Or, il est possible de les détecter précocement et de pouvoir ainsi améliorer leur pronostic et éviter les traitements mutilants. Les chirurgiens-dentistes ainsi que tous les professionnels de santé pratiquant un examen de la bouche peuvent jouer un rôle déterminant dans cette détection.”


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Allergies aux cacahuètes : une possible désensibilisation

Il serait possible de désensibiliser les enfants allergiques aux cacahuètes selon une nouvelle étude scientifique britannique.

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Désensibiliser des enfants allergiques aux cacahuètes serait possible d’après une étude britannique de l’Université de Cambridge publiée dans la revue spécialisée The Lancet.

Les chercheurs ont mis en place un protocole alimentaire avec 99 enfants 7 à 16 ans allergiques à l’arachide. Ils leur ont fait consommer des faibles doses d’arachide quotidiennement.


Une désensibilisation réussie

L’enquête a révélé qu’après 6 mois de traitement, 91% des enfants pouvaient supporter en toute sécurité la consommation quotidienne de 800 mg de protéine d’arachide, une dose au moins 25 fois supérieure à celle qu’ils toléraient avant la thérapie. Ces enfants pouvaient sans risque manger 5 cacahuètes.

“Le traitement a permis à des enfants très allergiques de consommer des doses de cacahuètes bien supérieures à celles trouvées dans les aliments contaminés accidentellement, un soulagement pour des parents qui redoutent des réactions allergiques mortelles chez leurs enfants” explique le coordinateur de l’étude Andrew Clark, de l’Université de Cambridge. « De plus, les changements immunologiques constatés correspondaient à une désensibilisation clinique » se réjouit le chercheur.

« Une première tentative de désensibilisation avait été menée avec succès l’an dernier par des chercheurs américains. Ils avaient réussi à augmenter sensiblement le seuil de tolérance des personnes allergiques mais uniquement pour les protéger en cas d’exposition accidentelle et non pas pour les guérir » explique Andrew Clark.

Cette découverte est essentielle car, d’après cette étude, 10 millions de personnes sont allergiquesaux cacahuètes dans le monde et cette intolérance qui touche 1 enfant sur 50 est la principale cause de décès des suites d’une allergie alimentaire. En effet, l’arachide est présente dans de nombreux produits de consommation courante comme l’huile, les biscuits, les bonbons, les céréales…

Mais tout n’est pas gagné et les chercheurs ont indiqué que d’autres études doivent être mis en place sur une plus grande cohorte et que les allergiques ne doivent surtout pas tenter de se désensibiliser de cette façon sans avis médical ».


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Neuroblastome : l’espoir d’un nouveau traitement voit le jour

Un des cancers les plus difficiles à soigner chez les enfants pourrait enfin être traité par radiothérapie moléculaire. Des chercheurs britanniques vont tester cette méthode sur 24 patients.

Neurobalstome : l’espoir d’un nouveau traitement voit le jour

Des médecins du Centre de recherche sur le cancer du Royaume-Uni lancent une phase d’essais pour observer les effets d’une nouvelle forme de radiothérapie moléculaire jamais testée chez les enfants auparavant. Les chercheurs espèrent ainsi trouver un moyen de soigner les neuroblastomes, des tumeurs du système nerveux sympathique qui touchent environ 1 800 enfants, soit un enfant sur 600, chaque année en France. Cette maladie, diagnostiquée habituellement chez les enfants âgés de moins de cinq ans, reste la deuxième cause de mortalité des enfants de plus d’un an après les accidents.

Le nouveau traitement sera testé sur 24 patients âgés de 18 mois à 19 ans à l’University College Hospital de Londres. Il sera administré directement sur la tumeur un maximum de quatre fois sur une durée de huit semaines. Cette forme de radiothérapie est efficace chez les adultes atteints d’autres types de cancer, mais c’est la première fois que ses effets seront analysés chez les enfants atteints d’un neurobalstome.

“Depuis trop longtemps, il y a eu trop peu de progrès réalisés pour les patients que je vois chaque semaine. Nous avons un réel espoir que cette méthode de radiothérapie soit particulièrement efficace et qu’elle puisse offrir une nouvelle opportunité pour soigner ces enfants”, déclare le docteur Mark Gaz, principal auteur de l’étude en question, cité par le site Medical Xpress. Les neuroblastomes métastatiques ne guérissent actuellement que dans environ 30 % des cas, ce traitement est un véritable espoir pour les enfants malades et leurs proches.


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L’odorat humain détecterait les maladies

L’odorat humain serait capable de sentir les maladies selon une nouvelle étude scientifique suédoise.

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L’odorat est sensible à l’odeur qu’émet le système immunitaire activé d’une personne malade d’après une étude scientifique publiée dans la revue spécialisée Psychological Science.

Un corps sain et un corps malade n’ont pas le même parfum. Selon les chercheurs de cette étude, il y a déjà eu des preuves scientifiques que diverses maladies ont des odeurs particulières. Par exemple, les tuberculeux sentent la bière et les diabétiques ont mauvaise haleine à cause de l’acétone.

L’odorat est un principe très performant pour détecter certaines maladies. Différentes études scientifiques ont conclu que les chiens renifleurs s’avèrent performants dans le dépistage des cancers. Ils ont déjà démontré qu’ils étaient capables de détecter un cancer du poumon dans l’haleine des patients, un cancer de la vessie à partir d’urine, et même un cancer de la prostate.

Les chercheurs suédois de l’Institut Karolinska ont analysé la capacité des humains à sentir les maladies. Ils ont aussi voulu comprendre à quel stade de la maladie les bactéries dévoilaient leur odeur.

Les scientifiques ont injecté à huit volontaires sains du lipopolysaccharide (LPS), (des bactéries très actives qui stimulent rapidement le système immunitaire) ou une solution saline normale.

Comme prévu par les scientifiques, les participants qui ont reçu une injection de LPS ont eu une réponse immunitaire distincte, démontrée par une augmentation de leur température. Un test sanguin a confirmé le développement de molécules liées à l’activité du système immunitaire.


Des résultats concluants

Quatre heures après, 40 autres bénévoles ont dû sentir les t-shirt des testeurs et analyser les parfums.

Ils ont tous estimé que les vêtements du groupe LPS ont une odeur plus forte, plus désagréable et plus malsaine que ceux du groupe sain. « Il s’est en fait avéré qu’il existe un lien entre l’activation immunitaire et l’odeur désagréable du corps humain. La réponse immunitaire déclenche l’odeur désagréable de la sueur et très rapidement » explique le professeur Mats Olsson J, co-auteur de l’étude.

Cette étude préliminaire pourrait être essentielle dans le développement de « nez détecteur de maladies».


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Cancer du poumon : les antioxydants augmenteraient les risques

Selon une étude menée par des chercheurs suédois, les compléments de vitamines antioxydantes accélèrent le développement de lésions précancéreuses et des cancers précoces du poumon. Les fumeurs seraient particulièrement à risque.

Cancer du poumon : les antioxydants augmenteraient les risques

Consommer des compléments de vitamines antioxydantes ne serait pas aussi bénéfique que prévu. Les chercheurs ont longtemps pensé que ces substances pouvaient aider à prévenir les cancers grâce à leur capacité à neutraliser les radicaux libres qui endommagent les cellules. Mais d’après une étude menée par le professeur Martin Bergö, co-directeur du Centre du cancer à l’Institut de médecine de Göteborg, en Suède, et publiée par la revue médicale Science Translational Medicine, les vitamines antioxydantes peuvent accélérer le développement de lésions précancéreuses ou de cancers précoces du poumon.

Lors des analyses effectuées sur des souris et des cellules humaines en laboratoire, l’équipe de chercheurs de Göteborg a constaté une augmentation de tumeurs chez des rongeurs génétiquement modifiés pour développer de petites tumeurs des poumons, et traités par des compléments de vitamine E. “Nous avons constaté que ces antioxydants ont triplé le nombre de tumeurs et aussi fortement accéléré leur agressivité”, a expliqué le professeur Bergö à l’AFP. Plus la dose est élevée, plus les effets nocifs augmentent. “Les antioxydants ont tué ces souris deux fois plus vite”, précise-t-il.


Une protéine clé

En cause, la diminution de la protéine p53 dont le rôle est de détruire les cellules tumorales, causée par les antioxydants. Les cellules cancéreuses sont donc libres de se multiplier. “Quand nous avons éliminé cette protéine chez les souris et dans les lignées cellulaires de cancer du poumon humain, les antioxydants n’ont plus eu d’effet”, note Martin Bergö.

Toute personnes à risque de cancer des poumons, comme les fumeurs, ou ayant des petites lésions précancéreuses, devrait donc bannir les compléments antioxydants de sa trousse de médicaments, conseille le professeur. Entretemps, des recherches supplémentaires vont essayer de déterminer si cet effet est valable également pour d’autres types de cancers.


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Cellules souches : un nouveau procédé simple pour les obtenir

Des chercheurs japonais ont réussi à rajeunir des cellules à un stade proche de celui des cellules embryonnaires grâce un nouveau procédé révolutionnaire.

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Il est possible de créer des cellules embryonnaires de mammifère grâce un nouveau procédé ultra simple de reprogrammation, d’après les résultats de travaux scientifiques japonais publiés dans la revue spécialisée Nature.


Grâce à ce nouveau procédé, des chercheurs ont obtenu un nouveau type de cellules souches

L’équipe dirigée par le Dr Haruko Obokata du Centre de biologie du développement RIKEN à Kobe au Japon a utilisé des globules blancs de nouveau-nés de souris. Les chercheurs ont modifié l’environnement des cellules. Ils les ont plongé dans une solution acide pendant moins d’une demi-heure. Ils les ont ensuite passées 5 minutes à la centrifugeuse et les ont immergées 7 jours dans un milieu de culture.

Ce procédé a permis de fabriquer des cellules nommées STAP (Acquisition de pluripotence déclenchée par stimulus).

Ce phénomène de régénération lié à une modification de l’environnement avait déjà été observé chez les plantes, mais jamais chez les mammifères.


Une découverte révolutionnaire

Les cellules souches sont la base d’une médecine régénératrice. Elles permettraient de réparer ou remplacer des tissus ou organes altérés et lutter contre des maladies comme Alzheimer ou les cancers.

Mais jusqu’à présent la « fabrication de cellules souches » était compliquée. La transformation d’une cellule spécialisée, prélevée sur un adulte, en cellules similaires, les cellules souches embryonnaires, appelées “cellules souches pluripotentes induites (iPS)” impliquait un procédé controversé, le recours à des embryons et la manipulation des gènes.

«C’est incroyable. Je n’aurais jamais pensé que cette contrainte externe pourrait avoir cet effet “, explique Yoshiki Sasai, un des chercheur du Centre de biologie du développement RIKEN à Kobe et un co-auteur des dernières études.

“Ces résultats sont importants pour comprendre la reprogrammation nucléaire », affirme Shinya Yamanaka , pionnier de la recherche sur les cellules iPS .” D’un point de vue vers les applications cliniques pratique, je vois cela comme une nouvelle approche pour générer des cellules. »

Les chercheurs doivent maintenant prouver que cette méthode peut s’appliquer sur des cellules humaines avant de l’utiliser de façon clinique.


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Gastro : le seuil épidémique devrait être dépassé la semaine prochaine

La gastro-entérite est au rendez-vous, comme chaque hiver. Le nombre de cas augmente depuis deux semaines et devrait atteindre le seuil épidémique d’ici à quelques jours.

Gastro : le seuil épidémique devrait être dépassé la semaine prochaine

La plateforme de recherche et de veille en médecine générale, réseau Sentinelles, fait état de 167 500 nouveaux cas de gastro-entérite au niveau national. Le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë est estimé à 261 cas pour 100 000 habitants, à peine en dessous du seuil épidémique, fixé à 278 cas. Entre autres, deux des quatre classes de médicaments surveillés par le réseau ont atteint leur seuil d’alerte la semaine dernière.

Les régions les plus touchées par la gastro-entérite sont la Lorraine (464 cas pour 100 000 habitants), l’Ile-de-France (390) et la Bretagne (390). L’âge médian des cas est de 25 ans et les hommes représentent 51% des cas. Selon les estimations du réseau, “le niveau d’activité des diarrhées aiguës devrait continuer d’augmenter et dépasser le seuil épidémique la semaine prochaine.”

Ces chiffres marquent le retour de la “gastro”, une infection qui touche le système digestif et peut se traduire par des nausées, vomissements, maux de ventre et diarrhées. Ces symptômes se manifestent, en général, entre un et trois jours. Le meilleur moyen de se protéger de cette maladie très contagieuse est de se laver les mains fréquemment. En cas de contamination il est recommandé de boire beaucoup, afin de limiter la déshydratation, et manger régulièrement.


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Réflexologie plantaire : 2 massages anti-stress

On masse le plexus solaire

Siège de nos émotions, le plexus solaire, situé au niveau de l’abdomen entre le sternum et le nombril, est le premier à encaisser lorsque nous sommes stressés. Dans ces cas-là, masser la zone réflexe du plexus solaire permet de dénouer les tensions accumulées et de se relaxer.

En pratique : Assise confortablement en tailleur ou sur une chaise, commencez par un lissage de chaque pied avec vos deux mains pendant une minute. Pour plus de confort, on peut enduire ses mains d’huile végétale (HV de sésame décontractante et apaisante par exemple). Le massage devient plus agréable et en plus on élimine le risque d’irritation liée au frottement de la peau.

Avec le pouce, appuyez et relâchez pendant 5 minutes environ sur la zone réflexe du plexus solaire, lentement et profondément de façon à sentir peu à peu la zone s’assouplir.

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