March 2014 Archive

Obésité : une enzyme de la salive mise en cause

Selon une nouvelle étude, une salive pauvre en amylase, qui sert à digérer les sucres lents, serait liée à une augmentation des risques de l’obésité. Cette découverte pourrait permettre de développer de nouvelles formes de prévention et de traitement de la maladie.

Obésité : une enzyme de la salive mise en cause

Une équipe internationale de chercheurs a découvert que les personnes dont la salive est pauvre en amylase, une enzyme qui sert à digérer les sucres complexes, multiplie les risques d’obésité. Selon les estimations de 2008 de l’Organisation mondiale de la santé, le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus, parmi lesquelles plus de 200 millions d’hommes et près 300 millions de femmes sont obèses.

Les personnes ayant un faible nombre de copies du gène de l’amylase salivaire auraient un risque multiplié par 10 de devenir obèses, selon les chercheurs du CNRS, Institut Pasteur de Lille et de l’Imperial college London, dont l’étude a été publiée par la revue Nature Genetics. Plus exactement, chaque copie en moins correspond à 20% de risques d’obésité en plus.


Un facteur génétique

L’amylase est essentielle pour digérer l’amidon, soit les sucres lents présents dans les céréales, le pain, les pâtes, les riz, les pommes de terre et les légumes secs. Sans cette enzyme, la mastication des aliments et la digestion partielle dans la bouche pourrait déclencher un effet hormonal qui influence la satiété, et la mauvaise digestion des sucres lents pourrait modifier la flore intestinale et entrainer l’obésité et le diabète, d’après les hypothèses émises par les scientifiques.

Cette étude alimente la recherche sur les facteurs génétiques responsables de l’obésité. Environ 5% des personnes obèses sont en effet porteuses d’une mutation des gènes responsables de l’appétit. Ces résultats ouvrent la voie à une nouvelle vision de la prévention et du traitement de l’obésité.


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Allergie aux pollens : des symptômes accrus à cause de la pollution

Redoutés par de nombreux allergiques, les pollens de bouleau sont arrivés. Mais gare aux symptômes qui risquent d’être encore plus redoutables, en raison des pics élevés de pollution.

Allergie aux pollens : des symptômes accrus à cause de la pollution

Mauvaise nouvelle pour les personnes qui souffrent d’allergie : les pollens de bouleau sont arrivés sur tout le territoire, avec des risques considérés comme très élevés sur toute la moitié Est par le réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). Sur l’Ouest du territoire, ce risque est encore moyen.
 En revanche, les personnes qui souffrent plutôt d’allergie aux pollens de peuplier, de frêne, de saule ou de charme, ont encore quelques jours de répit car ces arbres sont encore en période de pollinisation.
 
 

 Autre mauvaise nouvelle : en raison des pics élevés de pollution atmosphériques enregistrés en ce moment, les pollens présents dans l’air risquent de provoquer des symptômes allergiques accrus. Les allergiques ne vont pas être à la fête car les pollens arrivent sur un terrain déjà sensibilisé par les microparticules fines présentes dans l’air. En accentuant l’irritation des muqueuses nasales ou oculaires, la pollution multiplie les effets de l’allergie.

 En outre, la pollution a un second effet pervers car la forte présence d’oxyde de carbone dans l’air “booste” la production de pollen.”Les grains de pollen sont non seulement plus nombreux mais ils sont aussi plus gros et plus allergisants” expliquait le Dr David Peden, professeur de pédiatrie en Caroline du Nord, lors du dernier épisode de pollution aux Etats-Unis.
 
 En France, selon un rapport qui vient d’être publié par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), environ 30% de la population adulte et entre 7% et 20% des enfants seraient allergiques aux pollens de l’air.


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Cancer de la peau : une mutation génétique augmenterait les risques

Une nouvelle étude explique pour quelle raison certaines familles présentent plus de risques de développer un cancer de la peau. En cause, la mutation d’un gène qui devrait protéger les chromosomes.

Cancer de la peau : une mutation génétique augmenterait les risques

Des chercheurs britanniques du Wellcome trust sanger institute ont identifié un gène dont la mutation serait liée à une augmentation des risques de mélanomes, un des cancers de la peau les plus graves. Cette découverte, publiée dans la revue Nature Genetics, ouvre la voie à des nouvelles méthodes de dépistage précoce, permettant un meilleur traitement de la maladie.

D’après l’Institut national du cancer, les risques de mélanomes dépendent de plusieurs facteurs : l’exposition au soleil et aux UV artificiels, le type de peau ou phototype, un nombre élevé de grains de beauté et des antécédents personnels ou familiaux de mélanome. “Environ une personne sur 20 atteinte d’un mélanome présente une histoire de famille concernant la maladie”, indique le site de la chaîne BBC News.


Une meilleure gestion

La mutation en question “éteint” le gène POT1, dont le rôle est de protéger les chromosomes. En la détectant, les médecins pourraient savoir si une famille est à risque de cancer de la peau ou pas. Mais seules certaines mutations de gènes responsables d’une augmentation des risques de mélanomes ont été identifiés, d’autres restent inconnus.

“Etant donné que ce gène avait déjà été identifié comme étant une cible pour le développement de nouveaux médicaments, il est possible qu’à l’avenir, la détection précoce puisse faciliter une meilleure gestion de la maladie”, déclare le directeur de l’Institut britannique de recherche sur le cancer, Tim Bishop, interviewé par BBC News. Les chercheurs ont constaté que des cancers comme la leucémie étaient courant dans ces familles à risque, ce qui suggère que le gène POT1 puisse être impliqué dans d’autres cancers.


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Hypertension : échec d’une nouvelle thérapie

La technique de dénervation rénale qui consistait à agir sur les reins avec un faible courant électrique pour faire baisser la tension artérielle n’a pas fait ses preuves. 6 mois après le début des essais cliniques, la technique est abandonnée.

Hypertension : échec d'une nouvelle thérapie

Entre 10 et 15% de personnes qui souffrent d’hypertension ne parviennent pas à trouver la bonne association de médicaments qui permet de réguler leur tension. Ces 10% d’hypertendus représentent un véritable défi pour les médecins qui n’ont de cesse de trouver la thérapie qui permettra de les soigner.
 C’est ainsi qu’un essai clinique portant sur une nouvelle thérapie a été lancé aux Etats-Unis il y a quelques mois. Cette technique dite de “dévervation rénale” consiste à désactiver l’activité de certains nerfs du rein à l’aide d’un faible courant électrique. Les reins jouent en effet un rôle majeur dans la régulation de la tension artérielle.

 Les résultats de cet essai clinique, financé par la société Medtronic, étaient présentés lors de la Conférence annuelle de l’American college of cardiology (ACC), ce week-end à Washington. Et ils semblent signer la fin de cette thérapie qui semblait pourtant prometteuse.
 L’essai a porté sur 535 patients atteints d’une forme résistante d’hypertension, avec une pression artérielle systolique (le premier des deux nombres de la tension) supérieure à 16. La moitié d’entre eux ont subi une dénervation rénale et l’autre moitié un traitement placebo.

Au terme des six mois de traitement, aucune différence significative n’a pu être constatée concernant la baisse de la tension artérielle des patients. Toutefois, a estimé le Dr Deepak Bhatt, directeur des programmes d’intervention cardiovasculaire à l’hôpital Brigham and Women à Boston (Massachusetts), qui a dirigé cet essai clinique, “nous pensons que la recherche doit continuer, surtout pour voir si la dénervation rénale peut être utile pour traiter d’autres pathologies comme l’insuffisance cardiaque”.


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Maladies cardiovasculaires : les femmes peuvent se protéger en mangeant des légumes

Une étude américaine menée depuis le milieu des années 1980 prouve que la consommation de huit à neuf portions de fruits et légumes par jour permet de préserver le capital santé des jeunes femmes. Pour des raisons inconnues, ces effets bénéfiques n’ont pas été observés chez les hommes.

Maladies cardiovasculaires : les femmes peuvent se protéger en mangeant des légumes

Intégrer des fruits et des légumes frais à son alimentation est une bonne habitude à prendre, particulièrement pour les femmes âgées d’une vingtaine d’années. En mangeant équilibré, elles préservent leurs artères et réduisent de 40% leur risque d’athérosclérose, un dépôt de lipides sur la paroi des artères, à l’âge adulte.

Ces conclusions sont le fruit d’une étude présentée par la conférence annuelle de l’American college of cardiology à Washington, aux Etats-Unis, par une équipe de chercheurs ayant suivi 2 508 personnes pendant deux décennies. La recherche a été menée dans le cadre de l’étude CARDIA du gouvernement fédéral, lancée au milieu des années 1980 dans le but d’évaluer le développement des maladies cardiovasculaires à l’âge adulte.


Des bonnes habitudes

Les participants, des hommes et des femmes âgés de 18 à 30 ans, ont consommé de huit à neuf portions de fruits et légumes par jour dans le cadre d’un régime de 2 000 calories. Un groupe témoin a mangé trois à quatre portions. “Les résultats de cette recherche confortent l’hypothèse que le développement de plaques dans les artères est un processus qui commence tôt dans la vie et peut être ralenti grâce à un régime alimentaire sain à un jeune âge”, explique le docteur Michael Miedema, cardiologue à l’Institut du coeur de Minneapolis et principal auteur de cette étude, cité par l’AFP.

“C’est quand on est jeune que l’on prend ses habitudes alimentaires. Il est donc important de savoir que les bons choix alimentaires ont des effets bénéfiques tout au long de la vie”, ajoute-t-il. Respecter les conseils des autorités sanitaires en mangeant cinq portions de fruits et légumes par jour ne serait pas uniquement bénéfique pour la forme physique générale, mais également pour garder ses artères en bonne santé. En revanche, les chercheurs ont constaté que les effets de ce régime ne sont pas les mêmes chez les jeunes hommes, sans pouvoir en expliquer la raison.


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Tuberculose : premières transmissions du chat à l’homme

Deux cas de transmission de la tuberculose du chat à l’homme ont été enregistrés en Grande-Bretagne. Mais le risque demeure très faible.

Tuberculose : premières transmissions du chat à l’homme

Pour la première fois, deux personnes ont été contaminées par le bacille de la tuberculose dont leur chat était porteur. C’est la première fois dans le monde que des cas de contamination du chat à l’homme sont rapportés. Ces infections ont été  confirmés cette semaine par les services de la santé publique britannique (PHE). “Les deux personnes infectées réagissent bien au traitement”, ont-ils assuré.
Les deux personnes infectées ne se connaissent pas et vivent dans deux régions distinctes de la Grande-Bretagne. Leurs chats étaient tous deux porteurs du Mycobacterium bovis, une bactérie qu’ils ont pu contracter suite à une morsure de blaireau ou de rongeur. Deux autres propriétaires de chats ont aussi contracté la maladie, mais sans la développer.
Habituellement, la tuberculose se transmet d’homme à homme car la transmission du bacile de l’animal à l’homme a été largement éradiquée dans les pays industrialisés. Toutefois, ces premiers cas d’infection alertent les autorités sanitaires britanniques qui estiment que «davantage de cas de tuberculoses pourraient être observés à l’avenir, en particulier chez des personnes immunodéprimées, jeunes ou âgées, si la transmission du chat à l’homme prenait de l’ampleur». Mais ils s’empressent d’ajouter que cette transmission reste exceptionnelle, afin d’éviter qu’une chasse aux chats soit lancée dans le pays.
En France, la tuberculose n’a pas encore totalement disparu. Elle est notamment présente en Ile-de-France, et plus particulièrement en Seine Saint-Denis où le taux d’incidence de la tuberculose est le plus élevé de France, avec 31 cas pour 105 habitants.


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Hypertension : certains traitements provoquent des entéropathies

L’Agence du médicament conseille aux professionnels de santé de choisir un substitut aux médicaments à base d’olmésartan. Cette molécule peut causer des diarrhées chroniques sévères entrainant une hospitalisation prolongée.

Hypertension : certains traitements provoquent des entéropathies

Pour la deuxième fois de l’année, l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) a publié un point d’information pour mettre en garde les personnes souffrant d’hypertension artérielle et traitées par des médicaments à base d’olmésartan. Cette molécule serait mal absorbée par certaines personnes, causant “des entéropathies sévères se traduisant par une diarrhée chronique sévère avec perte de poids pouvant entraîner une hospitalisation prolongée.”

L’Agence indique que d’autres symptômes peuvent aussi être observés comme “des vomissements, une déshydratation avec insuffisance rénale fonctionnelle, une hypokaliémie voire une acidose métabolique.” Ces symptômes peuvent apparaitre plusieurs mois, voire plusieurs années après le début du traitement.


Un risque faible

Six médicaments sont concernés : Alteis, Alteisduo, Axeler, Olmetec, CoOlmetec et Sevikar. Les traitements antihypertenseurs qui ne contiennent pas d’olmésartan comme Candésartan, Éprosartan, Irbésartan, Losartan, Telmisartan et Valsartan ne présentent aucun risque d’entéropathies. Une information de sécurité de l’Agence de santé américaine, publiée en juillet 2013, est à l’origine de cette mise en garde. En France, le lien entre la consommation d’olmésartan et les cas d’entéropathie a également été confirmé en juillet 2013.

Même si le risque d’entéropathie reste faible car il est inférieur à 1 pour 10 000 patients traités pour des durées d’exposition supérieures à deux ans, l’Ansm recommande aux professionnels de santé d’arrêter le traitement par olmésartan en cas de signes cliniques évocateurs d’entéropathie. Un autre traitement antihypertenseur pourra servir de substitut. L’Agence est en train de mettre à jour la notice des médicaments concernés par cet effet secondaire.


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Grossesse : soigner ses petits maux avec les médecines douces

Certains médicaments peuvent avoir un impact négatif sur votre corps pendant votre grossesse. Les médecines douces peuvent alors se présenter comme une alternative intéressante pour guérir les petits problèmes de santé du quotidien.

Grossesse : soigner ses petits maux avec les médecines douces


Puis-je avoir recours à l’homéopathie

Les médicaments homéopathiques sont préparés à partir de substances végétales, animales, minérales ou chimiques, fortement diluées. Bonne nouvelle : ils n’entraînent pas d’effets indésirables et ne présentent pas de risque de surdosage.

Il existe deux grandes familles de médicaments homéopathiques : ceux qui ne comportent pas d’indication thérapeutique, ni de posologie, car ils peuvent être utilisés pour des symptômes très différents. Par exemple, un même médicament peut être prescrit pour des cas d’insolation, de piqûre d’insecte, d’état grippal, de mal de tête…, ce sont les célèbres granules ;

Et ceux qui comportent des indications thérapeutiques précises, accompagnées d’une posologie. On les trouve sous forme de comprimés, sirop, unidoses buvables, pommades, et autres préparations.

Sans risque pour votre grossesse, vous pouvez donc consulter un homéopathe (ou un médecin qui utilise l’homéopathie dans le cadre de ses prescriptions) qui étudiera minutieusement chacun de vos troubles afin de vous prescrire le remède le plus approprié.


La phytothérapie, l’alliée des femmes enceintes ?

Comme d’autres médecines douces, la phytothérapie est intéressante durant la grossesse pour soulager nombre de petits maux. Contre les nausées, on peut par exemple mélanger de la reine-des-prés, du mouron des oiseaux, des feuilles de cassis et obtenir une tisane calmante. De même, contre les états de stress et d’anxiété, une tisane associant mélisse et coquelicot aura un effet apaisant.


Peut-on utiliser des huiles essentielles ?

Avec la plus grande prudence, oui. Et sur les conseils d’un thérapeute spécialisé, c’est mieux. Car contrairement à l’idée reçue, les huiles essentielles ne sont pas déconseillées à la femme enceinte, et nombre d’entre elles peuvent être utilisées pour soulager les petits maux du quotidien : stress, gencives irritées, rhume, hémorroïdes… Danièle Festy, pharmacien et auteure de « Se soigner avec les huiles essentielles pendant la grossesse » (éd. Leduc.s), le rappelle : « Les huiles essentielles ne sont pas forcément dangereuses, elles sont puissantes, ce qui n’a rien à voir. Mais elles peuvent effectivement le devenir si elles sont mal utilisées. Exactement comme le Doliprane®, une voiture, le soleil, l’électricité ou l’eau. Toutes les huiles essentielles ne sont pas interdites aux femmes enceintes. Si certaines d’entre elles, nanties de composants potentiellement dangereux pour la maman ou pour le bébé, le sont effectivement, une bonne trentaine sont parfaitement tolérées, soit parce qu’elles ne renferment strictement aucune molécule toxique en concentration importante, soit parce que, aux doses préconisées et sur le temps d’utilisation extrêmement court, elles ne présentent pas de danger. »

Les bonnes idées? S’offrir le livre guide de Danièle Festy et respecter scrupuleusement les dosages de ses remèdes, consulter un spécialiste en aromathérapie (médecin ou pharmacien), et préférer les huiles essentielles bio, 100 % pures (non coupées par une substance étrangère), 100 % naturelles (non dénaturées par des molécules de synthèse…).


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Cancer du col de l’utérus : les médecins mettent en cause le Gardasil

420 médecins ont signé une pétition réclamant une mission parlementaire pour évaluer l’opportunité du vaccin Gardasil. Les médecins mettent en cause l’efficacité et le coût de ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
 

Cancer du col de l’utérus : les médecins mettent en cause le Gardasil

420 médecins, parmi lesquels le Dr Irène Frachon, à l’origine de la révélation du scandale du Mediator, viennent de signer une pétition réclamant la mise en place d’une mission parlementaire chargée d’évaluer “l’opportunité” du vaccin Gardasil.
 Ce vaccin, commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, est destiné à prévenir certaines lésions précancéreuses du col de l’utérus. Mais il y a trois mois, neuf plaintes ont été déposées par des jeunes femmes pour pour “atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée”.
 
 Gardasil : 9 cas de maladies invalidantes
 Comme leur avocate avait expliqué alors : ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination avec le Gardasil alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux.
 Cinq d’entre elles ont contracté la maladie de Verneuil (inflammation chronique de la peau), une le lupus (maladie auto-immune), une autre la maladie de Guillain-Barré (une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux), une est victime de myasthénie (maladie neuromusculaire auto-immune), et la dernière souffre d’hypersomnie idiopathique (un sommeil profond ou excessif).
 Depuis 2008, une partie du corps médical conteste l’utilité du vaccin Gardasil et celle de son concurrent, le Cervarix de GSK. Les médecins, qui pointent également du doigt le coût de ce vaccin (123 euros la dose) pour une efficacité «qui n’est pas établie» réclament donc qu’une mission parlementaire se penche sur ce dossier.
 
 Gardasil dans le calendrier vaccinal
 La vaccination contre le papillomavirus humain est désormais recommandée pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans. L’une des trois doses de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains peut être co-administrée notamment avec le rappel
 diphtérie-tétanos-coqueluche-poliomyélite prévu entre 11 et 13 ans ou avec un vaccin contre l’hépatite B, dans le cadre du rattrapage vaccinal.
 Par ailleurs, dans le cadre du rattrapage vaccinal, le vaccin est désormais recommandé pour les jeunes filles et jeunes femmes entre 15 et 19 ans révolus.


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Ménopause : quels changements surviennent autour de 45 ans ?

Les mouvements hormonaux ont des répercussions sur tout l’organisme. C’est pourquoi ils peuvent altérer momentanément la qualité de vie. Sommeil, humeur, poids se fragilisent à des degrés divers.

menopause-changements

Toutes ces misères sont dues à un seul phénomène : l’excès d’oestrogènes. Plus on approche de la ménopause, plus les ovaires ont de mal à déclencher chaque mois une ovulation performante. Ce qui provoque un déficit de la production de progestérone, et donc un excès relatif d’oestrogènes. Ce sont ces hormones qui font gonfler les seins avant les règles et, quand il y a excès, favorisent la formation d’oedème avec rétention d’eau. Voyant que les ovaires répondent moins bien à ses commandes, l’hypothalamus, situé dans le cerveau, augmente les ordres qu’il envoie (via des messagers chimiques, la FSH et la LH) pour leur faire secréter des hormones. Mais, ses efforts restant de plus en plus sans effet, le centre hypothalamique se dérègle à son tour et se met à fonctionner de manière anarchique. Or, dans la même région de l’hypothalamus, se trouvent, côte à côte, le centre de commande de la fonction ovarienne et le centre de la thermorégulation destiné à contrôler la température du corps (en la maintenant autour de 37 °C quand tout va bien). Le dérèglement du premier entraîne, par voisinage, des turbulences du centre de thermorégulation, qui décide parfois, hors de propos… de déclencher les fameuses bouffées de chaleur.


Des sueurs nocturnes aux douleurs articulaires

Ces bouffées de chaleur peuvent commencer à se manifester sous forme de sueurs nocturnes ou durant la semaine d’arrêt de sa contraception. Elles enflamment le plus souvent la face, le cou et le thorax, durent généralement de trente secondes à trois minutes, et s’achèvent par des sueurs froides. Leur intensité varie considérablement d’une femme à l’autre. De même, les plus chanceuses n’en souffriront que trois fois par semaine, tandis que d’autres auront leurs “vapeurs” dix fois dans la journée et seront obligées de changer les draps au milieu de la nuit. Des insomnies et douleurs articulaires peuvent aussi apparaître, maux de tête et migraines se trouver aggravés, tous ces troubles engendrant une grande fatigue, sans compter la mauvaise humeur, l’anxiété ou la déprime qui en découlent…


L’humeur fait les montagnes russes

Les hormones féminines exercent également une action sur le système nerveux. La progestérone ayant un effet calmant et anxiolytique, quand elle vient à manquer, notre résistance au stress a tendance à diminuer. Résultat : le temps que notre cerveau s’habitue à cette nouvelle donne, les contrariétés prennent parfois une importance exagérée. Même si cette période de la vie n’est pas toujours facile (qui échappe au syndrome du nid vide, quand les enfants partent ?), cela peut suffire à expliquer pourquoi l’on se sent tout à coup si vulnérable, hyper nerveuse et émotive. Le sommeil peut s’en ressentir, si l’on se prend à “ruminer” une fois la lumière éteinte, puis que des bouffées de chaleur nous réveillent. Et ce mauvais repos n’arrange rien. Quand les oestrogènes commencent à leur tour à quitter le navire, leur manque risque de réduire un peu le temps de sommeil et sa qualité (certaines femmes connaissent aussi des périodes d’insomnie lors des règles, lorsqu’ils chutent brutalement). Bref, si environ 2 femmes sur 10 traversent cette période quasiment sans s’en apercevoir, “pour certaines, c’est la traversée du Cap Horn”, résume le Dr. Elia. Une petite consolation toutefois : le déséquilibre de la préménopause est généralement plus difficile à vivre que la ménopause franchement installée !


La prise de poids n’est pas inéluctable

Statistiquement, on constate souvent un gain de 3 kg ou plus à cette période de la vie. Selon certaines recherches, l’hyper-estrogènie pourrait entraîner un dérèglement du centre du comportement alimentaire au niveau du cerveau, augmentant l’appétit et le goût pour les sucreries. Une hypothèse qui reste cependant à confirmer. “Ce qui est sûr, c’est que le métabolisme de base diminue, rappelle le Pr. Gompel et que la répartition de la graisse se modifie, les bourrelets ayant de plus en plus tendance à s’installer autour du ventre. Ce qui dénote aussi une augmentation de la résistance à l’insuline.” Mais on peut réagir.

La quarantaine devrait marquer un cap en ce qui concerne notre hygiène de vie. Jusqu’alors ans, nos excès et négligences ont été compensés par le tonus naturel du corps. Mais les muscles commencent à fondre, de petites rides à s’installer au coin des yeux, un début de presbytie impose parfois l’achat de premières lunettes et, quand on “fait la fête”, il faut des jours pour s’en remettre. Le message est clair : dorénavant, pour garder la forme et les formes, il va falloir se montrer plus vigilante. La solution idéale ? Non pas compter les calories, mais bouger davantage ! D’autant que le surpoids expose davantage aux bouffées de chaleur, alors qu’à l’inverse, l’exercice physique semble limiter leur fréquence et leur intensité.


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