April 2014 Archive

Diabète de type 2 : distinguez le vrai du faux



Diabète de type 2 : distinguez le vrai du faux

Le diabète se définit par une élévation anormale du taux de sucre dans le sang, la glycémie.

Que se passe-t-il ? L’insuline, dont la fonction est de réguler le taux de glucose sanguin, ne fait plus son travail, en raison d’une insulino-résistance ou d’une insuffisance de sécrétion de l’insuline par le pancréas.

1) Les personnes diabétiques ont moins de caries dentaires

  • C’est faux.

Les caries dentaires sont plus fréquentes chez les patients diabétiques mal équilibrés.
L’excès de sucre dans la salive en est responsable. C’est pourquoi l’hygiène buccodentaire doit être très stricte : brossage systématique après chaque repas et visite annuelle chez le dentiste.

2) Contraception : certaines pilules sont contre-indiquées en cas de diabète.

  • C’est vrai.

C’est le cas des pilules contenant des estrogènes, car elles sont susceptibles d’augmenter les concentrations de sucre et de graisse dans le sang, et d’élever la pression artérielle. En revanche, les pilules progestatives peuvent être utilisées.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/04/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 23/04/2005

Sources : ” Le diabète de type 2, Guide à l’usage des patients et de leur entourage “, éditions Bash Editions Médicales. Association française des diabétiques, www.afd.asso.fr.

Posted by admin in santé

Quel est votre niveau de risque de cancer du sein ?



Quel est votre niveau de risque de cancer du sein ?

Il existe de nombreux facteurs de risque concernant le cancer du sein. Plus vous en cumulez, plus votre risque est élevé.

L’avantage de connaître votre niveau de risque est que vous pouvez adopter des mesures de prévention qui vous protégeront de ce cancer.

Faites le point sur votre situation à l’aide de cette liste des facteurs de risque du cancer du sein.

Un âge supérieur à 50 ans.
Le cancer du sein touche très rarement les femmes de moins de 30 ans. Mais plus on avance en âge et plus le risque augmente, et particulièrement après la ménopause. Dans les trois quarts des cas le cancer du sein se développe chez des femmes de plus de 50 ans.

Des premières règles à un âge précoce.
Le fait d’avoir été réglé précocement, avant l’âge de 12 ans, augmente le risque de cancer du sein.

Un premier enfant à un âge tardif ou pas d’enfant.  
Le fait de ne pas avoir eu d’enfant est un facteur de risque de cancer du sein, tout comme le fait d’avoir donné naissance à un âge tardif, après 35 ans.

Une ménopause tardive.
Le risque de cancer du sein s’accroît avec l’apparition tardive de la ménopause, après 55 ans. Si vous n’êtes pas ménopausée, sachez qu’il est très fortement probable que vous soyez ménopausée au même âge que votre mère.

Un traitement hormonal substitutif de la ménopause de longue durée.
La prise de traitements hormonaux substitutifs (THS) augmente le risque de cancer du sein d’autant plus que la durée du traitement est importante (plus de 5 ans). Il est donc recommandé de ne pas suivre un THS de manière prolongé, mais uniquement tant que durent les symptômes gênants de la ménopause.

Des antécédents familiaux de cancer du sein.
Certains facteurs héréditaires augmentent le risque de cancer du sein. Ce risque est d’autant plus élevé si vous avez des cas dans votre famille de cancer du sein (mère, sœur) survenu à un âge précoce.

Un excès de poids.
L’excès de tissus gras augmente le risque de cancer du sein : les femmes de plus de 50 ans qui souffrent d’obésité sont plus à risque que les femmes du même âge d’un poids normal. Maintenir un poids normal même après la ménopause est donc une façon de réduire son risque.

La consommation d’alcool.
Dès la consommation d’un verre d’alcool par jour, les risques de cancer du sein augmentent de 30 %. (Source : Thun MJ, Peto R, et coll., N Engl J Med 1997;337(24):1705-14.)

La consommation de produits industriels contenant des acides gras trans (friture, panures, viennoiseries…).
Les études s’accumulent montrant que le risque de cancer du sein est doublé chez les femmes qui présentent les taux en acides gras trans les plus élevés, par rapport à celles qui ont les taux les plus bas. Les acides gras trans hydrogénés sont très largement utilisés par les industriels. On en trouve dans de très nombreux produits transformés : viennoiseries, pâtes feuilletées, pizzas, pains industriels, biscottes, céréales, chips, margarines industrielles, gâteaux, biscuits secs salés et sucrés, barres chocolatées, pâtes à tartiner, chocolats, plats préparés, aliments panés, etc. (Source : Etude E3N, Chajès V. et Clavel-Chapelon F. décembre 2008.)

Une trop faible consommation de fruits et légumes.
Les fruits et les légumes exercent un effet protecteur contre la plupart des cancers. Les femmes qui consomment au moins cinq portions de fruits et légumes par jour verraient leur risque de cancer du sein diminuer de 23 % par rapport à celles qui en consomment moins de deux portions. Cet effet serait décuplé chez les femmes qui présentent une prédisposition génétique au cancer du sein. (Source : Nurses’ Health Study.)

La sédentarité.
La pratique d’une activité physique régulière représente un puissant facteur protecteur contre le cancer du sein. Passé la ménopause, la réduction du risque peut atteindre 30 à 40%. Inversement, la sédentarité représente un des facteur de risque de développer un cancer du sein.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/04/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 30/01/2009

Sources : Institut national du cancer, http://www.e-cancer.fr/.

Posted by admin in santé

Sexualité : les femmes osent exprimer leurs désirs

Un sondage Ipsos pour Psychologie magazine révèle la façon dont les femmes jugent leur vie sexuelle en 2014. Un bilan plutôt positif.

Sexualité : les femmes osent exprimer leurs désirs

Les femmes vivent-elles leur sexualité librement ? La réponse est oui. En effet, selon un sondage Ipsos réalisé pour Psychologies magazine, quatre femmes sur cinq ne se sentent jamais honteuses de leurs désirs.

“Nous souhaitions sortir des stéréotypes sur la sexualité et demander aux femmes quels étaient leurs désirs, leurs comportements, en vrai”, explique au Figaro Isabelle Maury, rédactrice en chef du magazine. “On avait envie de savoir si elles se sentaient “libres” dans la société actuelle d’exprimer ce qu’elles ressentent. Et c’est pourquoi nous les avons interrogées, elles. On ne voulait pas comparer avec les hommes, mais juste entendre leurs voix et mesurer quelles étaient les dernières évolutions, en particulier à travers les différentes générations de femmes.”


Les jeunes prennent l’initiative

D’après les résultats du sondage, les femmes osent davantage exprimer leurs désirs sexuels. Deux femmes sur trois de moins de 60 ans arrivent à parler facilement avec leur partenaire des positions ou pratiques sexuelles qu’elles préfèrent, ou de leur jouissance. Les choses se compliquent un peu lorsqu’il s’agit de parler des fantasmes pour les plus de 35 ans.

Globalement, les moins de 25 ans s’en sortent mieux pour demander franchement ce dont elles ont envie lors des relations sexuelles. Elles prennent souvent l’initiative de l’acte (69% des moins de 25 ans contre 42% des plus de 60 ans) et un tiers des femmes de moins de 35 ans réalisent un de leurs fantasmes, contre une femme sur cinq après 60 ans.


Sodomie et fellation peu appréciées

Avoir une relation homosexuelle ou à plusieurs est “nettement plus envisageable, voir réalisée”, par les moins de 35 ans, rapporte Le Figaro. La sodomie, elle, reste aussi peu appréciée chez les moins de 25 ans que chez les plus de 60 ans. Tout comme la fellation, qui ne plaît pas à une femme sur trois dans ces deux tranches d’âge.

En matière de fréquence, une femme sur deux déclare avoir un rapport sexuel au moins une fois par semaine, mais près de la moitié des femmes interrogées souhaiteraient que le rythme augmente.


Posted by admin in santé

Cancer : un Britannique malade récolte 3 millions d’euros de dons

Atteint d’un cancer colorectal en phase terminale, Stephen Sutton, 19 ans, a réussi à collecter exactement 3.7 millions d’euros pour aider les autres adolescents malades du cancer.

Cancer : un Britannique malade récolte 3 millions d’euros de dons

Que feriez-vous si vous saviez qu’il ne vous restait que peu de temps à vivre ? Stephen Sutton, 19 ans, a choisi sans hésitation : aider les autres adolescents atteints de cancer.

Ce jeune homme souffre de cancer colorectal depuis l’âge de 15 ans. En janvier 2013, il apprend qu’il ne vaincra pas son cancer colorectal. Le jeune Britannique, qui voulait devenir médecin, décide de mettre à profit l’espérance de vie qu’il lui reste en relevant plusieurs défis. “A l’origine, tout ce que je voulais faire était de travailler dur et changer le monde en devenant médecin. Mais à la lumière des circonstances, j’ai décidé d’être plus pragmatique: il s’agit d’utiliser autant d’opportunités que possible pour enrichir ma propre expérience et surtout d’essayer d’améliorer la vie des autres par la collecte de fonds et de sensibilisation du cancer chez les adolescents et les jeunes adultes”, explique-t-il.

Parmi les 46 rêves qu’il se met en tête de réaliser : embrasser un éléphant, se faire tatouer, sauter en parachute, s’afficher aux côtés de célébrités. Dans la liste de ses envies, il en est une à laquelle Stephen tient particulièrement : il veut récolter des fonds pour une fondation d’aide aux enfants souffrant du cancer.


Un pays suspendu à son état de santé

Pour réaliser ce projet altruiste, il lance un appel aux dons sur Just giving, un site de financement participatif britannique conçu pour les associations. Stephen Sutton se fixe comme objectif de départ une somme de 12 000 euros (10 000 livres). C’est peu dire que son challenge a été relevé : ce n’est pas 12 000 euros mais 3.7 millions d’euros qui ont été engrangés. 127 000 personnes ont été émues par l’histoire de Stephen Sutton. Elles suivent depuis un an la réalisation des rêves de Stephen sur sa page Facebook.

Stephen Sutton a bouleversé le Royaume-Uni et il n’y a pas un jour où l’on ne parle pas de lui dans la presse et sur les réseaux sociaux. Le pays tout entier est suspendu à son état de santé. “J’ai appelé l’infirmière pour qu’elle augmente mon niveau d’oxygène. Mon souffle est devenu incroyablement court. Panique, je me sentais étouffer», raconte-t-il, cité par l’AFP. Des messages qui n’entachent pas son optimisme. Il conclut, philosophe : “Encore un exemple qu’il faut prendre chaque jour comme il vient, tant que les jours continuent de s’enchainer”.


Posted by admin in santé

Diabète : cloner des cellules pour guérir la maladie

Des chercheurs américains ont réussi à cloner des cellules souches à partir d’une adulte atteinte d’un diabète de type 1. Une technique qui donne de l’espoir aux malades, mais relance le débat sur l’utilisation de cellules clones.

Diabète : cloner des cellules pour guérir la maladie

Le mot “clone” vous fait penser à des films apocalyptiques ou au mouton Dolly ? Détrompez-vous, cette technique est utilisée actuellement dans les laboratoires de recherche. La Fondation des cellules souches de New York, aux Etats-Unis, vient d’ailleurs de publier une étude dans la revue Nature.

Les chercheurs y expliquent avoir utilisé le clonage pour produire des cellules souches embryonnaires humaines à partir des cellules de peau d’une adulte atteinte d’un diabète de type 1. Le but, rapporte l’AFP, trouver un moyen de guérir la maladie un jour, puisque ces cellules, produites en laboratoires, sont capables de produire de l’insuline.


Relancer le débat

“Nous avons fait un pas de plus vers le traitement de patients diabétiques grâce à leurs propres cellules productrices d’insuline”, estime l’auteur de l’étude, Dieter Egli. Ce n’est pas la première fois que cette technique est utilisée pour créer des cellules souches humaines, mais c’est la première fois qu’elles ont été prises d’une patiente adulte dans l’espoir de travailler sur des thérapies cellulaires spécifiques.

Mais cette nouveauté risque de relancer le débat sur l’utilisation de cellules clones. “Le clonage répété d’embryons et la génération de cellules souches à partir de cellules adultes augmente le risque de production d’embryons humains pour des traitements destinés à certains individus spécifiques”, commente un spécialiste de la bioéthique, Insoo Hyun, en marge de l’étude.


Posted by admin in santé

Les tests du vaccin contre la dengue positifs

L’arrivée sur le marché du vaccin contre la dengue se rapproche à mesure que les essais cliniques montrent leur efficacité.

Les tests du vaccin contre la dengue positifs

Le laboratoire Sanofi pasteur jubile. Son pari de commercialiser le premier vaccin contre la dengue en 2015 est en passe d’être tenu, au vu du succès des essais cliniques. L’étude de phase III menée en Asie apporte des résultats très satisfaisants. “Les premières données disponibles montrent une réduction significative de 56% des cas de dengue dans une étude comprenant plus de 10 000 volontaires en Asie”, se félicite à l’AFP Olivier Charmeil, PDG de Sanofi Pasteur.

La dengue est une infection virale transmise par la piqûre d’un moustique femelle du genre Aedes. Il n’existe aucun traitement contre cette maladie qui provoque un syndrome de type grippal. C’est pourquoi la mise au point d’un vaccin efficace fédère autant d’espoir.

L’étude de phase III a été menée entre 2011 et 2013 auprès de plus de 10 000 enfants de 2 à 14 ans dans des zones endémiques du virus de la dengue : en Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande, Vietnam. Sur cette période, le taux d’incidence du virus a été de 4,7% parmi les participants au test, soit près d’une personne sur vingt.

“C’est la première fois qu’un vaccin contre la dengue franchit avec succès le cap d’une étude d’efficacité de phase III”, explique le Dr Maria Rosario Capeding, investigateur principal de l’étude clinique, dans un communiqué repris par l’AFP. Pour officialiser ces données, celles-ci vont passer au crible d’experts avant de paraître dans une revue scientifique dans l’année.

Ce vaccin devrait être disponible en Asie du sud-est et en Amérique latine, là où la dengue fait le plus de victimes.

L’étude clinique réalisée en Asie est complétée par un essai clinique en Amérique latine. 20 000 volontaires y participent actuellement au Brésil, en Colombie, au Honduras, au Mexique et à Porto Rico. Les résultats sont attendus pour septembre 2014.


Un vaccin très attendu

Le timing est donc parfait pour Sanofi Pasteur. “L’objectif est de déposer fin 2014, début 2015, les dossiers d’enregistrement (du vaccin) avec un objectif d’enregistrement (…) dans la deuxième partie de l’année 2015″, rappelle le laboratoire.

Rappelons que le premier vaccin contre la dengue sera efficace contre 3 des 4 sérotypes du virus. Chaque année, 500 000 personnes atteintes de dengue sévère, surtout des enfants, nécessitent une hospitalisation. Environ 2,5% d’entre eux en meurent, selon l’OMS. L’organisation espère réduire la mortalité liée au virus de 50% d’ici 2020.


Posted by admin in santé

Pesticides : les enfants sont exposés à une "soupe chimique"

L’association Génération Futures a analysé des mèches de cheveux d’enfants vivant en zones agricoles. Plus de 600 résidus de pesticides ont été retrouvés.

Pesticides : les enfants sont exposés à une "soupe chimique"

Un enfant qui grandit à la campagne est-il à l’abri des produits toxiques ? Pas du tout, selon l’association Générations Futures, qui publie une étude sur l’exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens. Ces produits peuvent avoir des conséquences néfastes sur le fonctionnement hormonal des personnes qui y sont exposées, en particulier lors des périodes-clés de la vie comme au stade fœtal ou au moment de l’enfance.

L’association a donc fait prélever des mèches de cheveux de 30 enfants vivant dans des zones de cultures céréalières, des zones viticoles, des zones maraîchères, des zones arboricoles et en ville. Les parents ont rempli un questionnaire concernant la distance entre le domicile de l’enfant et les zones agricoles. Génération Futures précise que cette étude “ne prétend pas refléter exactement l’état moyen de la contamination par des pesticides des enfants français vivant dans les zones agricoles”, mais vise à apporter plus d’éléments au débat sur l’exposition aux substances cancérogènes.


Des cocktails de substances

Résultat : 80% des enfants auraient été exposés à des pulvérisations de pesticides à usage agricole dans les trois mois précédant les prélèvements. Pourtant, 98% des parents ont déclaré ne pas manipuler de pesticides à leur travail. “La présence de plus de 21 substances pesticides perturbateurs endocriniens en moyenne dans les cheveux analysés montre bien que dans la réalité nos enfants sont exposés à des cocktails importants de ces substances” ajoute François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Au total, l’analyse de 29 échantillons a mis en évidence la présence de 624 résidus de pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Treize substances interdites dans l’agriculture ont été retrouvées dans les cheveux des enfants analysés. “Cette étude montre que nos enfants sont exposés au quotidien à une véritable soupe chimique”, conclut François Veillerette.


Posted by admin in santé

Trop de produits chimiques au travail

Les dangers des produits chimiques sur le lieu de travail sont sous-estimés, alerte l’organisation internationale du travail, au lendemain de la Journée mondiale sur la sécurité et le travail.

Trop de produits chimiques au travail

On ne les voit pas, on n’en parle peu et pourtant nous les respirons tous les jours. Les produits chimiques ne sont plus l’apanage des chantiers industriels (raffinerie, construction production automobile). Ils empoisonnent tous les secteurs professionnels, s’inquiète l’Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport sur leur utilisation au travail. “Tous les lieux de travail ont recours aux produits chimiques, et de fait, de nombreuses catégories de travailleurs sont potentiellement exposées”. Selon l’OIT, les produits chimiques “posent un problème” potentiel dans tous les types d’emploi.

L’organisation cite quelques exemples. Les professionnels des salons de coiffure et de manucure manipulent ponctuellement des produits dangereux comme le méthacrylate de méthyle “en dehors de toute mesure de protection ou de prévention adéquate comme la ventilation, les équipements de protection ou la formation du personnel”.

Dans les bureaux aussi, le personnel n’est pas à l’abri des produits toxiques. Il est exposé aux particules de toner et autres produits similaires. Sans parler des agents de nettoyage et d’entretien de bureau encore plus en contact avec ces substances dangereuses pour la santé.

Le prix à payer pour le travail dans ces milieux plus ou moins à risque est lourd, même on dispose d’encore peu d’études sur l’impact sanitaire à long terme de l’exposition aux produits chimiques au travail. Quelques chiffres donnent une idée des ravages de ces produits : plus de 2 millions de personnes meurent tous les ans de maladies et d’accidents du travail dans le monde, selon l’OIT. Et 160 millions de personnes développent une maladie (non mortelle) au travail chaque année à, l’échelle de la planète.

En France, près de 10% des salariés ont été exposés à au moins un cancérogène au cours de la dernière semaine travaillée, selon les chiffres du ministère du Travail communiqués en 2013. Les ouvriers sont les catégories qui pâtissent le plus de cette exposition aux produits cancérogènes.


Posted by admin in santé

Insolite : bâiller permet de refroidir le cerveau

Des chercheurs américains collectent des données pour vérifier leur théorie selon laquelle les bâillements aident à refroidir le cerveau.

Insolite : bâiller permet de refroidir le cerveau

Bâiller permet-il de refroidir la température du cerveau et de diminuer les signes de surchauffe ? Pour répondre à cette question, les chercheurs Jorg Massen et Kim Dusch ont demandé à des passants à Vienne, en Autriche, de regarder les photos de 18 bailleurs. Le but : stimuler l’effet de contagion. En effet, le bâillement est un comportement involontaire qui peut être modulé par la volonté, mais ne peut jamais être empêché.

Ces travaux ont été coordonnés par le professeur Andrew Gallup du département de psychologie du SUNY College, aux Etats-Unis, expert dans les effets du bâillement humain. Dans une étude sur la thermorégulation et le bâillement, publiée par la revue Frontiers in Neuroscience, le professeur et son collègue Omar Eldakar ont constaté que la température du cerveau avant un bâillement a tendance à augmenter chez les humains et chez les rats. Elle diminue ensuite, après le bâillement.

Les chercheurs ont également observé que, lorsque la température ambiante est élevée, ce qui contribue à augmenter la température du cerveau, les bâillements sont plus fréquents. En provoquant des bâillements dans les rues de Vienne, les scientifiques cherchent à augmenter leur quantité de données afin de confirmer leur thèse.


Posted by admin in santé

Mode de garde : combien ça coûte ?

Garder bébé, c’est toute une organisation, certes, mais aussi un budget ! Quels sont les coûts à prévoir pour qu’il soit entre de bonnes mains pendant que maman travaille ?

Mode de garde : combien ça coûte ?


La crèche

Toutes les familles ne payent pas le même tarif, le montant horaire étant calculé en fonction des ressources du foyer et du nombre d’enfants à charge. Pour connaître la somme exacte que vous aurez à régler, vous pouvez faire ce calcul : établissez d’abord le nombre d’heures de garde par mois. Divisez ensuite vos ressources (il s’agit du net fiscal) par 12 puis multipliez ce chiffre par le taux d’effort : 0,06 % pour les familles avec 1 enfant, 0,05 % pour les familles avec 2 enfants, 0,04 % pour les familles avec 3 enfants, etc. Divisez ce chiffre par 100 et vous obtenez votre tarif horaire. Par exemple, vous avez un net fiscal de 30 000 euros et 3 enfants à charge : 30 000 / 12 = 2500 ; 2 500 x 0,04 = 100 ; 100 / 100 = 1. Vous paierez donc 1 euro de l’heure de garde en crèche.

Dernière opération : vous n’avez plus qu’à multiplier votre tarif horaire par le nombre d’heures de garde dont vous avez besoin par mois. Ce montant comprend les repas et les changes.


L’assistance maternelle

La rémunération d’une assistance maternelle tourne autour de 3 euros de l’heure, voire plus dans les villes où la demande est très forte. Il faut ajouter les frais d’entretien, soit environ 3 euros la journée. Comptez également des frais de nourriture si vous ne préparez pas vous-même les repas. Pour terminer, ajoutez l’indemnité de congés payés, égale à 1/10e du salaire de l’assistante.

Pour rédiger le contrat avec votre assistante maternelle, dans lequel sera stipulé son salaire mensuel, n’hésitez pas à vous faire aider d’un relais d’assistantes maternelles. Tous ces calculs ne sont pas évidents au début !

Sachez enfin que vous pouvez bénéficier du complément du libre choix du mode de garde si vous employez une assistante maternelle. Il est versé par la Caisse d’allocations familiales (CAF). À titre d’exemple, cette allocation s’élève à 282,65 euros mensuels si vous avez 2 enfants et que vos revenus sont compris entre 23 118 et 51 374 euros. Vous pouvez retrouver davantage de détails sur le site www.caf.fr


Bon à savoir : le crédit d’impôts

Vous pouvez bénéficier d’une économie d’impôt si votre enfant est gardé par une assistante maternelle, en crèche ou en halte-garderie. Elle est égale à 50 % des sommes versées. Pensez-y lorsque vous remplirez votre déclaration de revenus. Plus d’informations sur www.service-public.fr


Posted by admin in santé