May 2014 Archive

Recettes irrésistibles au kiwi jaune

Mieux que le kiwi, le kiwi jaune !

Avec sa chair jaune qui rappelle les agrumes, le kiwi Sungold brouille les pistes. En enfermant plus de vitamines que dans 3 citrons réunis, il se révèle être bien plus fort  que les agrumes et que son frère, le kiwi classique (1 kiwi vert contient plus de vitamines qu’une orange ou 2 citrons).Sa peau “sans poils” annonce la couleur : une bouchée de sa pulpe galvanise nos papilles de son goût exotique doux et sucré. On le déguste sans culpabiliser puisqu’il contient moins de calories que le kiwi vert (57 kcal par 100g contre 61kcal pour 100g).

On l’accommode à l’aise à l’apéro, au repas ou au dessert puisqu’il sert à volonté de caution santé : pauvre en lipides, le kiwi jaune Sungold apporte des vitamines (C et E), des fibres,du potassium et de l’acide folique. En plus, ses vitamines se conservent plus longtemps que le kiwi vert, grâce à sa faible valeur pH. On n’a que de bonnes raisons de craquer !

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Fertilité masculine : attention au stress

Le stress dégraderait la qualité du sperme et rendrait les hommes infertiles selon une nouvelle étude scientifique américaine.

Fertilité masculine : attention au stress

Les hommes stressés ont moins de spermatozoïdes et ont plus de problèmes de fertilité que les « zens » d’après les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Fertility and Sterility.
Cette étude sur les liens entre stress et fertilité masculine a été menée sur 193 hommes âgés de 38 à 49 ans, sélectionnés par l’Université de Columbia (New-York) parmi les participants à une plus vaste étude sur les liens entre environnement et fertilité menée à Oakland (Californie). Les volontaires ont rendu compte de leur état de stress subjectif et objectif (lié à des évènements particuliers). Les chercheurs ont analysé  la quantité, la qualité, la concentration et la mobilité de leur sperme.  
Le stress est un facteur déterminant dans la conception. Il peut retarder la grossesse et augmenter les risques d’infertilité féminine mais aussi dégrader la qualité du sperme.

Le stress nuit à la qualité du sperme
Les résultats de l’étude sont formels. Que ce soit le stress du au travail ou aux préoccupations sur la reproduction, il entraîne une diminution des niveaux de testostérone. Le chômage a un impact encore plus fort.  Il réduit la qualité et la quantité du sperme. Et, quand les spermatozoïdes sont plus lents et plus faibles, ils ont plus de difficulté à féconder l’ovule.
« Moins nombreux, moins concentrés, moins mobiles et parfois déformés, les spermatozoïdes pourraient à eux-seuls être des biomarqueurs du niveau de stress chez un homme » explique le Dr Pam  Litvak, professeur agrégé d’épidémiologie à la Mailman School of Public Health et auteur de l’étude. « Et de tels  déficits peuvent être associés à des troubles de la fertilité ».
Les hormones stéroïdes réduiraient le niveau de testostérone
Si les chercheurs n’ont pas établi le processus clair de l’impact du stress sur la fertilité, ils suggèrent que « le stress pourrait déclencher la libération d’hormones stéroïdes appelés glucocorticoïdes qui réduirait les niveaux de testostérone et la production de spermatozoïdes ».
«Le stress influence la santé, on le sait. Cette recherche suggère que la fertilité des hommes peut également être affectée par ce facteur environnemental » conclut Teresa Janevic, professeur à l’École Rutgers et co-auteur de l’étude.


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L’égalité des sexes doit commencer dans la famille

Le comportement des parents, et en particuliers celui du père, a un effet sur la carrière professionnelle des jeunes filles selon une nouvelle étude scientifique canadienne. En effet, l’égalité des sexes à la maison semble mener à l’égalité des sexes au travail.

L’égalité des sexes doit commencer dans la famille

Plus les pères optent dans leur foyer pour  une répartition égalitaire des tâches ménagères, plus les filles choisiront de faire carrière d’après les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Psychological Science.
Les chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique ont mené une étude comportementale sur  326 enfants âgés de 7 à 13 ans et au moins un de leurs parents.
Les volontaires ont détaillé la division des tâches entre les parents, leur parcours professionnel, leurs comportements à la maison et au travail, les aspirations des enfants et les stéréotypes véhiculés au cœur de leur famille.
L’étude révèle qu’aujourd’hui encore, les femmes s’occupent plus largement des tâches ménagères que les hommes et que « l’image de la femme au foyer » est toujours prédominante et chez les parents et chez les enfants. «Les femmes sont toujours associées à la garde des enfants et au travail domestique, même chez les enfants » explique Alyssa Croft, chercheur à l’Université de Colombie-Britannique et co-auteur de l’étude. « D’ailleurs, nous avons constaté que les jeunes filles, contrairement aux garçons,  déclarent plutôt vouloir prendre soin de leurs enfants plutôt que faire carrière ».

Le père donne l’exemple
Pourtant, les jeunes adolescentes qui observent leur père partager les tâches ménagères se projettent plus facilement dans une carrière professionnelle. Elles envisageraient majoritairement des métiers « généralement masculins » plutôt que des professions « féminines ».
En revanche, même lorsque les pères approuvent l’égalité des sexes, s’ils conservent un comportement « non égalitaire » à la maison, les filles vont plutôt choisir des emplois traditionnellement féminins comme infirmière, enseignante, documentaliste ou mère au foyer.
« Alors que de nombreuses institutions travaillent à réduire l’inégalité entre les sexes, il faudrait commencer à instaurer l’égalité de sexes à la maison. Ce serait le meilleur moyen d’inciter les jeunes femmes à suivre des parcours dont elles ont été traditionnellement et majoritairement été exclues » conclut Alyssa Croft.


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Obésité : un tiers de la population souffre de surpoids

Un tiers de la population mondiale souffre d’obésité et de surpoids selon les analyses menée à partir des données de l’étude Global Burden of Disease Study 2013.

Obésité : un tiers de la population souffre de surpoids

Les obèses étaient  857 millions en 1980. Mais le nombre d’habitants de la planète en surpoids ou obèses a atteint 2,1 milliards en 2013 (dont 671 millions d’obèses) d’après les résultats de cette étude de grande ampleur qui  a couvert  188 pays dans le monde.  Réalisée par l’Institut de métrologie sanitaire et d’évaluation (IHME) de l’université de Washington et financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, elle est aujourd’hui publiée dans la revue médicale The Lancet.
Des chiffres alarmants
La moitié des 671 millions d’obèses vivent dans 10 pays : les Etats-Unis la Chine, l’Inde, la Russie, le Brésil, le Mexique, l’Egypte, l’Allemagne, le Pakistan et l’Indonésie. Mais de fortes hausses des niveaux d’obésité sont constatées en Afrique du Nord (Egypte, Arabie Saoudite, Oman, Bahreïn) pour les femmes et les hommes, ainsi qu’aux Etats-Unis, pour les hommes.  
Aux Etats-Unis et en Australie, 30% des adultes sont obèses et cette maladie touche de plus en plus les enfants. L’étude révèle que « la prévalence du surpoids et de l’obésité dans l’enfance augmente de manière spectaculaire dans les pays développés, de 17% en 1980 à 24% en 2013 chez les garçons et de 16% à 23 % chez les filles. Cette augmentation est un peu plus faible dans les pays en développement : de 8 % à 13 % chez les garçons et les filles au cours des 33 dernières années ».
Le seul constat positif de cette enquête est que dans les pays développés,  « le taux d’augmentation de l’obésité chez l’adulte a commencé à ralentir au cours depuis 2006 ».
L’obésité est devenue un vrai problème de santé public. En 2010, les organisations mondiales de la santé ont estimé le surpoids et l’obésité à l’origine de 3,4 millions de décès, et  un diminution de l’espérance de vie.
En raison des risques pour la santé et son développement dans le monde, l’obésité est devenue un enjeu majeur de santé mondiale.
«L’objectif des Nations unies de stopper la progression de l’obésité d’ici à 2025 est très ambitieux et a peu de chance d’être atteint sans une action concertée. »
« Mais il est nécessaire de mener une action mondiale urgente et d’aider les pays en voie de développement à éradiquer ce phénomène. Un rééquilibrage approprié des besoins primaires de l’homme avec la disponibilité alimentaire est essentiel. Il faut réduire l’apport calorique et l’inactivité physique» conclut le professeur Klim McPherson de l’Université d’Oxford.


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Une gène suicide pour traiter le cancer du poumon

Un gène suicide introduit dans des cellules malades pourrait stopper le cancer du poumon chez les souris d’après une nouvelle étude scientifique des chercheurs de l’Inserm.

Une gène suicide pour traiter le cancer du poumon

Les scientifiques de l’Inserm ont mis au  point d’une nouvelle approche thérapeutique fondée sur l’utilisation d’un système de “gène suicide” optimisé. Celui-ci permet de transformer une molécule chimique en composés toxiques pour la tumeur.
Les chercheurs ont donné à des rongeurs atteints d’un cancer du poumon, quatre injections successives de cyclophosphamide. Ce traitement a permis l’éradication complète des tumeurs, sans rechute au cours des 7 semaines qui ont suivi l’arrêt du traitement.
Un gène suicide optimisé pour détruire les cellules cancéreuses
« Grâce à ce gène suicide optimisé, le cyclophosphamide est très efficacement transformé en composés toxiques, et ce dans la tumeur elle-même. Les composés toxiques formés peuvent en outre diffuser passivement à travers les membranes des cellules malignes, de sorte qu’un petit nombre de cellules tumorales contenant le transgène est suffisant pour éliminer la tumeur entière », explique Isabelle de Waziers, co-auteur des travaux.
De plus, le cyclophosphamide aurait une action sur le développement de cellules immunitaires aux propriétés anti-tumorales.  
Pour tester cette hypothèse, les chercheurs ont réinjecté des cellules cancéreuses chez les souris en rémission complète. « Chez certaines souris, la croissance tumorale était ralentie. Chez d’autres, les tumeurs qui s’étaient d’abord développées ont finalement disparu spontanément, sans aucun traitement. Comme si la première phase de traitement en présence du transgène avait « vacciné » les souris contre ce cancer » explique Isabelle de Waziers. « Cet aspect est très important car il laisse penser que cette stratégie permettrait non seulement d’éliminer la tumeur primaire mais aussi de protéger le patient contre une rechute ou la survenue de métastases», estime la chercheuse.
Les résultats de ces recherches sont extrêmement encourageants. Les chercheurs ont déposé un brevet et doivent maintenant développer le meilleur moyen d’introduire ce transgène dans les tumeurs et peut-être donner naissance à nouvelle approche de thérapie génique pour traiter certains cancers.


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Travaillez debout pour rester en bonne santé !

Pour être en meilleure santé, il sera préférable de travailler debout selon les conclusions de plusieurs études scientifiques américaines.

Travaillez debout pour rester en bonne santé !

Douleurs au dos, dégénérescence musculaire, maladies cardiaques, diabète, cancer du côlon et même décès prématuré sont les risques dus à la sédentarité.
D’après les chiffres de l’institut américain de la Santé, un Américain reste  en moyenne 7,7 heures par jour sédentaire et 70% des employés de bureau passent plus de cinq heures par jour assis.
« Plus on est assis, plus le sang circule mal », explique M. Danoff, médecin et membre de l’association des ostéopathes américains (AOA). « Cela provoque des risques pour la santé. Et aller au club de gym après le travail ne compense pas cette sédentarité quotidienne » rappelle l’ostéopathe.
Pourtant les chiffres sont là. « Une augmentation de 15% de risque de décès prématuré existe pour la moyenne des sédentaires (huit heures par jour) et de 40% pour les plus statiques (11 heures) par rapport à ceux assis moins de quatre heures »  d’après les conclusions de The Archives of Internal Medecine.
Des observations déjà observées
Cette étude confirme une précédente étude britannique qui révélait que rester assis trop longtemps était mauvais pour la santé et les travailleurs devaient opter pour la position debout pour produire une activité musculaire quotidienne.
«Se tenir debout permet donc de brûler 750 calories supplémentaires par jour, donc de consommer 30 000 calories de plus par an. En effet, les personnes qui travaillent debout pendant trois heures ont des fréquences cardiaques plus élevées, supérieures de 10 battements par minute. Elles dépensent donc 0,7 calories de plus. Soit 50 calories par heures » expliquait le docteur Buckley de l’Université de Chester.
L’Association Médicale américaine (AMA) a même appelé les employeurs et employés à trouver des alternatives à la position assise, comme les bureaux en hauteur et les sièges ballons.
« Se lever une minute toutes les demi-heures, marcher dans le couloir, prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, aller voir son collègue au lieu de lui envoyer un courriel, il y a beaucoup de solutions de bon sens qui ne demandent pas l’acquisition d’équipements sophistiqués», explique Rob Danoff.
« Mais, nous ne sommes pas faits pour être assis toute la journée, nous ne sommes pas faits non plus pour être toujours debout. Il ne faut pas aller d’un extrême à l’autre » conclut l’ostéopathe Rob Danoff.


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Moisissures, viande avariée… De drôles de surprises dans les produits « premier prix »

Les inspecteurs de la Cour des Comptes tirent la sonnette d’alarme quant à la qualité des produits « premier prix ». Un rapport qui fait froid dans le dos.

Moisissures, viande avariée... De drôles de surprises dans les produits « premier prix »

«Viandes gris verdâtre (…) dans des charcuteries, moisissures, souris vivantes ou mortes, excréments de souris dans des étuves à chorizo, fromage ramassé à la raclette sur le sol pour en faire du fromage fondu »… Non, ce n’est pas un scénario de film d’horreur : c’est ce qu’on découvert des enquêteurs de la Cour des Comptes en analysant la composition de produits alimentaires classés « premier prix ».

Leur rapport, publié ce jeudi 29 mai par le quotidien breton Le Télégramme, met en lumière de « graves manquements aux conditions d’hygiène » dans le processus de fabrication des aliments hard discount, mais aussi des « failles de traçabilité » dans la chaîne de production… Autre fait inquiétant : outre leurs découvertes peu ragoûtantes, les inspecteurs ont également constaté la présence de pesticides dans les aliments et rappelé qu’en 2012, la France était toujours le troisième utilisateur mondial de pesticides à usage agricole…


Les contrôles sanitaires restent rares

Problème : les inspecteurs de la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) se sont également rendu compte du manque de personnel dans les branches de la sécurité alimentaire. Ainsi, les contrôles sanitaires restent rares : «Un établissement de remise directe (boucherie, restaurant, centre commercial…) sera en moyenne contrôlé trois fois au cours d’un siècle! On ne compte que 43 agents pour contrôler plus de 110 000 établissements de restauration collective (hôpitaux, cantines scolaires…)» rappelle Le Télégramme.

Conclusion ? « L’offre des produits premiers prix peut paraître attractive, mais leur consommation systématique, par une population croissante, pourrait avoir, à terme, des répercussions sur la santé publique » alertent les inspecteurs. Une bonne raison de plus de faire attention aux étiquettes lors des courses hebdomadaires, et de consommer responsable

Faites-vous régulièrement vos courses dans les enseignes hard-discount ? Comptez-vous continuer ? Venez en parler sur le forum !


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La mélatonine serait efficace pour renforcer les os

L’hormone du sommeil, la mélatonine, permettrait de lutter contre l’ostéoporose, selon une nouvelle étude scientifique ispano-canadienne.

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La mélatonine est produite par la glande endocrine qui est située dans le cerveau. À son passage dans les cellules réceptrices, elle entraîne le sommeil en abaissant la température du corps. Mais elle freinerait peut-être également l’activité des ostéoclastes, des cellules osseuses nocturnes qui encouragent le processus de dégénération des os. C’est ce que constate une étude menée sur des rats et publiée dans la revue spécialisée Rejuvenation Research.


La mélatonine renforce la densité osseuse

Les chercheurs des Université de McGill au Canada et de Madrid en Espagne ont réalisé des expériences scientifiques sur des rats âgés de 22 mois (l’équivalent de 60 ans chez un être humain).

Les scientifiques leur ont injecté des suppléments de mélatonine, dilués dans de l’eau, pendant 10 semaines (soit six années pour l’homme) et ont gardé un groupe témoin.

«Avec l’âge, nous dormons moins bien et les ostéoclastes (les cellules assurant la destruction du tissu osseux) sont plus actifs. Ce phénomène tend à accélérer le processus de résorption osseuse », a expliqué le professeur Faleh Tamimi, de la Faculté de médecine dentaire de l’Université McGill.

Ils ont ensuite comparé la taille et la densité osseuse des fémurs de rongeurs. Ceux qui avaient reçu un supplément de mélatonine avaient des os plus flexibles, moins fragiles et plus denses que les autres rats. « La mélatonine semble être efficace pour renforcer les os et limiter les risques d’ostéoporose » explique le professeur Faleh Tamimi.

«Si les résultats de ces premières recherches sont encourageants, des tests cliniques sur des humains doivent être réalisés, avant qu’on puisse émettre des recommandations sur la consommation de mélatonine dans le traitement de l’ostéoporose » conclut-il.


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Cancer du sein : après une mastectomie, elles posent en monokini

Monokini 2.0 est un projet artistique finlandais audacieux mis en place par un collectif pour aider les femmes victimes du cancer du sein et d’une mastectomie à assumer leur corps et à le trouver beau.

Cancer du sein : après une mastectomie, elles posent en monokini

Elles ont osé montrer leur corps meurtri et répondre au projet original « Monokini 2.O ». 10 femmes ont posé en monokini après avoir subi une ablation du sein.

Un groupe de créateurs de mode finlandais associé au duo d’artistes Nutty Tarts a conçu une gamme de maillots de bain « haute couture » adaptés aux femmes qui ont eu une mastectomie. Dix participantes ont posé pour la photographe finlandaise Pinja Valja. Si ces maillots de bain ne sont pas vendus, le projet a réussi à se propager sur Internet et faire des émules. Cette démarche a finalement inspiré de nombreuses Finlandaises qui ont souhaité aussi être immortalisées et transmettre un message positif à toutes les femmes victimes d’une ablation du sein. Toutes les photographies seront exposées à Oslo cet été. Fort de son succès, le collectif lance un appel aux dons le 30 mai pour réaliser d’autres initiatives.


Modifier la vision de la femme idéale

« Nous avons réalisé qu’aujourd’hui la société pense que la reconstruction mammaire est la seule issue pour les femmes qui ont subi une ablation d’un sein. Pourtant un certain nombre de femmes la refuse » explique Elina Halttunen, une Finlandaise, à l’origine du projet et victime aussi d’une mastectomie.

Les chercheurs de l’Institut Curie, en France, ont mené l’enquête chez les patientes ayant subi une ablation du sein entre 2004 et 2007 et ont découvert avec étonnement que 7 femmes sur 10 ne s’étaient pas fait reconstruire après leur opération.

« Avec ce projet, nous voulons donner une image de soi positive aux femmes opérées et montrer qu’elles restent entièrement belles et sexy, avec un seul sein ou pas de seins du tout ». « Notre autre objectif est d’aller contre ce tabou social et de modifier la vision idéale de la femme et de la beauté » affirme Elina Halttunen.

D’après l’Institut de veille sanitaire (INVS), le cancer du sein reste la principale cause de mortalité par cancer chez les femmes. Il est responsable de près de 11 000 décès annuels en France et 410 000 dans le monde.

En savoir plus : http://monokini2.com/about/


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Trouble de l’érection : le Cialis bientôt en vente libre

Le laboratoire français Sanofi est en voie d’obtenir l’autorisation de commercialiser sans ordonnance un médicament contre la dysfonction érectile, le Cialis.

Trouble de l’érection : le Cialis bientôt en vente libre

Les hommes qui souffrent de troubles de l’érection pourront bientôt acheter sans ordonnance du Cialis, un médicament qui traite les dysfonctions érectiles.

En effet, le laboratoire français Sanofi a obtenu les droits exclusifs pour solliciter l’approbation de Cialis sans ordonnance aux Etats-Unis, en Europe, au Canada et en Australie.

« Cet accord nous offre une opportunité de travailler avec Lilly, un leader de la santé masculine, pour transformer la façon de proposer cet important médicament à des millions d’hommes dans le monde entier », a indiqué Vincent Warnery, Senior Vice-Président, Division Santé Grand Public Globale de Sanofi.

Pour pouvoir vendre sans ordonnance le Cialis, Sanofi devra encore attendre différentes autorisations des autorités médicales internationales et la fin de certains brevets.

« Passer à un médicament sans ordonnance est un processus hautement réglementé, basé sur des données et scientifiquement rigoureux. Nous sommes impatients de travailler étroitement avec les autorités réglementaires pour définir les actions adéquates et les précautions nécessaires afin d’aider les patients à utiliser Cialis sans ordonnance de manière appropriée» conclut David Ricks, Vice-Président de Lilly, le laboratoire pharmaceutique qui a mis au point Cialis.


45 millions d’utilisateurs dans le monde

Actuellement disponible uniquement sur ordonnance, Cialis est un comprimé utilisé pour traiter entre autre la dysfonction érectile. Il est le seul médicament qui, dans la dysfonction érectile, offre aux hommes le choix entre la prise à la demande et la prise une fois par jour.

Vendu dans 120 pays dans le monde, cette pilule est utilisée par 45 millions d’utilisateurs. En effet, la dysfonction érectile est très répandue. Ce trouble médical dans lequel un homme éprouve des difficultés à obtenir ou à maintenir une érection touche plus de la moitié des hommes de plus de 40 ans.

Une annonce économique d’importance pour le groupe Sanofi, le Cialis a déjà généré plus de 14 milliards de dollars US (10,2 milliards d’euros) de ventes dans le monde depuis son lancement.


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