July 2014 Archive

Prévention : morsure de serpent, on peut l’éviter !



Prévention : morsure de serpent, on peut l'éviter !

Le risque d’être mordu par un serpent n’est pas élevé, sauf en période estivale, dans les zones chaudes, rocailleuses et sèches.

La sévérité des manifestations cliniques en cas de morsure de vipère ou d’autre serpent venimeux doit inciter les promeneurs à plus de vigilance.

Risques de morsures entre mars et octobre

Autour du bassin méditerranéen, quelques cas de morsures de vipères surviennent chaque année entre mars et octobre, avec un pic en juin, juillet et août.

Morsure de serpent : symptômes et classification

En plus des marques de morsures, les signes cliniques les plus fréquemment rapportés sont :
une douleur, un œdème , une ecchymose.

De facon plus inconstante :
baisse du rythme cardiaque, syncopes ou vertiges, fièvre, apparition de ganglions, nausées, baisse de tension artérielle et vomissements.

Plus rarement :
des réactions allergiques, des altérations de la vision, un œdème généralisé et des convulsions.

Il existe une classification dite de Downey pour déterminer la sévérité de l’envenimation.

  • Grade 0 : rougeur et œdème autour de la morsure d’une taille inférieure à 2,5 cm.
  • Grade 1 : la rougeur et l’œdème atteignent une taille de 2,5 cm à 15 cm.
  • Grade 2 : la taille de la lésion s’étend de 15 à 40 cm et des signes cliniques modérés se manifestent.
  • Grade 3 : la taille de la lésion dépasse 40 cm, avec des signes cliniques.
  • Grade 4 : les symptômes cliniques sont sévères avec signes de choc et coma.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 12/08/2008

Sources : Frangides C. et coll., European Journal of Internal Medicine, 17 : 24-27, 2006. La Croix Rouge française, http://www.croix-rouge.fr/.

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Aux grands âges, l’avenir se lit dans le frigo !



Aux grands âges, l'avenir se lit dans le frigo !

Mais Madame, votre frigo est vide… ! La sous-alimentation, quand on dépasse 65 ans, n’est pas une exception.

Or un apport alimentaire insuffisant augmente le risque de complications des troubles et des maladies liées à l’âge. C’est souvent aussi un facteur d’hospitalisation ou de placement en maison de retraite.

Manger moins, c’est perdre en mobilité, en indépendance et en qualité de vie. Alors, seniors, ouvrez votre frigidaire et voyons ce qu’il contient… !

Garder son frigo vide, c’est risquer l’hospitalisation !

La malnutrition des personnes de plus de 65 ans vivant à domicile concerne au moins une personne sur trois, voire deux sur trois. Insidieuse et toujours sous-estimée, elle n’est décelable par la famille ou les proches que très tardivement. C’est pourquoi elle est dangereuse.

Une équipe de gériatres suisses a eu l’idée de vérifier le contenu des réfrigérateurs des personnes vivant chez elles. Leur idée était de prouver que l’absence d’aliment ou la présence d’aliments avariés étaient prédictifs d’une hospitalisation. Ils ont alors défini le “ frigo vide ”, comme contenant moins de trois types d’aliments, et le frigo “ adéquat ”, garni d’au moins 3 types d’aliments différents, en quantité et en qualité suffisante.

Résultat : un frigo vide signifie 38% d’hospitalisation au cours du premier mois et 3 fois plus de risques d’y aller dans les trois mois. De plus, le temps d’hospitalisation est plus long. Par contre, curieusement, la présence d’aliments avariés ne majore pas les risques d’hospitalisation.

Ne rien avoir dans son frigidaire est un signe de fragilité. Cela montre également que les gestes de la vie quotidienne ne sont plus réalisés.

Un signal d’alarme à prendre en compte

En fait, pour l’entourage, ouvrir la porte d’un frigo doit devenir un acte de prévention. Bien garni, il reflète une alimentation variée et donne l’assurance de satisfaire des petits plaisirs ou de répondre aux fringales, si rares quand on est âgé et seul. Vide, il doit être considéré comme un signal d’alarme.

Le médecin, averti, dosera le taux d’albumine dans le sang, qui reflète la consommation de protéines et donc l’état de santé général. En effet, l’albumine diminue dans le sang bien avant que les conséquences de la dénutrition ne soient visibles.

En pratique, un frigo plein de produits frais aide à lutter contre la malnutrition. Penser aux œufs, au lait et au fromage, qui sont de bonnes protéines, c’est se donner les moyens de retrouver le plaisir de manger, de bouger, de partager. N’oublions pas que la convivialité améliore considérablement la prise alimentaire : se laisser aider, se laisser inviter ou même recevoir, c’est garder, quel que soit l’âge, un plaisir de vivre.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Dr Stéphanie Lehmann le 21/12/2001

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Aux grands âges, l’avenir se lit dans le frigo !



Aux grands âges, l'avenir se lit dans le frigo !

Mais Madame, votre frigo est vide… ! La sous-alimentation, quand on dépasse 65 ans, n’est pas une exception.

Or un apport alimentaire insuffisant augmente le risque de complications des troubles et des maladies liées à l’âge. C’est souvent aussi un facteur d’hospitalisation ou de placement en maison de retraite.

Manger moins, c’est perdre en mobilité, en indépendance et en qualité de vie. Alors, seniors, ouvrez votre frigidaire et voyons ce qu’il contient… !

Garder son frigo vide, c’est risquer l’hospitalisation !

La malnutrition des personnes de plus de 65 ans vivant à domicile concerne au moins une personne sur trois, voire deux sur trois. Insidieuse et toujours sous-estimée, elle n’est décelable par la famille ou les proches que très tardivement. C’est pourquoi elle est dangereuse.

Une équipe de gériatres suisses a eu l’idée de vérifier le contenu des réfrigérateurs des personnes vivant chez elles. Leur idée était de prouver que l’absence d’aliment ou la présence d’aliments avariés étaient prédictifs d’une hospitalisation. Ils ont alors défini le “ frigo vide ”, comme contenant moins de trois types d’aliments, et le frigo “ adéquat ”, garni d’au moins 3 types d’aliments différents, en quantité et en qualité suffisante.

Résultat : un frigo vide signifie 38% d’hospitalisation au cours du premier mois et 3 fois plus de risques d’y aller dans les trois mois. De plus, le temps d’hospitalisation est plus long. Par contre, curieusement, la présence d’aliments avariés ne majore pas les risques d’hospitalisation.

Ne rien avoir dans son frigidaire est un signe de fragilité. Cela montre également que les gestes de la vie quotidienne ne sont plus réalisés.

Un signal d’alarme à prendre en compte

En fait, pour l’entourage, ouvrir la porte d’un frigo doit devenir un acte de prévention. Bien garni, il reflète une alimentation variée et donne l’assurance de satisfaire des petits plaisirs ou de répondre aux fringales, si rares quand on est âgé et seul. Vide, il doit être considéré comme un signal d’alarme.

Le médecin, averti, dosera le taux d’albumine dans le sang, qui reflète la consommation de protéines et donc l’état de santé général. En effet, l’albumine diminue dans le sang bien avant que les conséquences de la dénutrition ne soient visibles.

En pratique, un frigo plein de produits frais aide à lutter contre la malnutrition. Penser aux œufs, au lait et au fromage, qui sont de bonnes protéines, c’est se donner les moyens de retrouver le plaisir de manger, de bouger, de partager. N’oublions pas que la convivialité améliore considérablement la prise alimentaire : se laisser aider, se laisser inviter ou même recevoir, c’est garder, quel que soit l’âge, un plaisir de vivre.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Dr Stéphanie Lehmann le 21/12/2001

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Tuberculose, toxoplasmose, méningite… : virus, bactérie ou parasite ?



Tuberculose, toxoplasmose, méningite... : virus, bactérie ou parasite ?

Petites infections ou grandes maladies, savez-vous à quoi elles sont dues ?

Virus, bactérie ou parasite ?

1) La toxoplasmose est due à :
Un parasite.

Cette maladie parasitaire est due à l’infestation par un protozoaire (parasite unicellulaire), le toxoplasme, parasite de l’intestin du chat ou de diverses autres espèces animales.

2) L’herpès
Un virus.

L’herpès (bouton de fièvre, herpès génital, herpès oculaire) est une infection due à Herpes simplex, virus de la famille des herpes virus.

3) La maladie de Lyme :
Une bactérie.

L’agent de cette maladie infectieuse articulaire, neurologique et cardiaque est une bactérie Borrelia burgdoferi. Elle est transmise à l’homme par une piqûre de tique.

4) Les verrues :
Un virus.

Les verrues, petites tumeurs cutanées bénignes, sont dues à un virus de type papillomavirus.

5) La gastroentérite :
Un virus et une bactérie.

La gastroentérite peut être d’origine virale ou bactérienne.

6) Les méningites les plus graves :
Une bactérie.

Les méningites les plus graves sont dues à des bactéries : le méningocoque, le pneumocoque ou l’Haemophilus influenza.

7) La rage :
Un virus.

La rage est due au virus rabique qui se transmet par morsure.

8) Le cancer du col de l’utérus :
Un virus.

La plupart des cancers du col de l’utérus sont dus à un virus dénommé le papillomavirus.

9) Syphilis :
Une bactérie.

Cette maladie sexuellement transmissible est due à une bactérie, Treponema pallidum.

10) Les angines ou les otites :
Un virus et une bactérie.

Elles sont le plus souvent virales, mais parfois aussi bactériennes.

11) La salpingite (inflammation des trompes) :
Une bactérie.

La salpingite peut être due à plusieurs bactéries, dont la chlamydia, une bactérie responsable de nombreuses affections génitales, oculaires et respiratoires.

12) La pneumonie :
Un virus et une bactérie.

13) La typhoïde :
Une bactérie.

La fièvre typhoïde est une septicémie provoquée par une bactérie à Gram négatif, Salmonella typhi, ou bacille d’Eberth.

14) La lèpre :
Une bactérie.

Cette affection caractérisée par une atteinte de la peau, des muqueuses et des nerfs, est due à une bactérie, le bacille de Hansen.

15) La pédiculose :
Un parasite.

C’est la contamination par les poux !

16) La tuberculose :
Une bactérie.

La tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse due à une bactérie, Mycobacterium tuberculosis, ou bacille de Kock.

17) Le tétanos :
Une bactérie.

Cette maladie infectieuse est due à une bactérie Gram positif, le bacille de Nicolaier, ou Clostridium tetani, laquelle pénètre par une plaie ou une piqûre, puis sécrète une toxine agissant sur les nerfs contrôlant l’activité musculaire.

18) Le paludisme :
Un parasite.

Cette maladie parasitaire est due à l’infestation par des hématozoaires (organismes unicellulaires, type particulier de protozoaire) du genre plasmodium. Ces parasites sont transmis à l’homme par les piqûres d’anophèles (espèce de moustique) femelles infestées.

19) La cystite :
Une bactérie.

Une cystite témoigne le plus souvent d’une infestation par des germes pathogènes, des bacilles (Escherichia coli, Proteus mirabilis), ou plus rarement par un champignon (Candida albicans).

20) La grippe :
Un virus.

Cette maladie infectieuse très contagieuse est due aux virus à ARN Myxovirus Influenza A et B. Elle est transmisse par voie respiratoire à courte distance.

A retenir
Les antibiotiques servent à lutter contre les bactéries. Ils ne sont donc efficaces que contre les affections d’origine bactérienne. Ainsi, par exemple, en cas de grippe, la prescription d’antibiotiques n’a aucun intérêt puisque cette maladie est due à un virus.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 01/11/2004

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L’été, ça déménage !



L'été, ça déménage !

Chaque été, près d’un million de familles déménagent. Ce changement de repères est toujours stressant.

Parfois, la rupture peut générer des symptômes d’anxiété, des troubles de l’adaptation, voire une dépression.

Selon les psychologues, déménager est le 3e facteur de traumatisme après le deuil et le divorce.

Changer de maison, abandonner ses repères quotidiens, est une source de stress pour tout le monde. Mais certains peuvent passer du stress, à l’anxiété ou aux troubles de l’adaptation.

Dans la majorité des cas, il s’agit d’une phase normale d’adaptation. La nervosité, l’inquiétude, l’agitation, ou bien chez l’enfant, la peur de se séparer des personnes auxquelles il est attaché, constituent des manifestations appartenant au registre « anxiété ». Selon les prédispositions du sujet, peuvent s’ajouter des signes du domaine dépressif (idées noires, insomnie…).

A ce stade, il est important d’évaluer l’impact du déménagement, lequel sera bien différent selon les circonstances : changement de domicile imposé par le travail, parce que la famille s’agrandit, le statut professionnel s’améliore ou se détériore, divorce, retraite, etc. Les conditions du déménagement jouent également un rôle non négligeable : prêt immobilier, éloignement du lieu de travail, du reste de la famille, travaux à entreprendre, etc.

Quand s’inquiéter ?

Lorsque les symptômes persistent dans le temps (au-delà d’un à deux mois), s’ils ont une forte intensité ou s’ils s’associent à des signes de dépression.

Une consultation s’impose alors. En premier lieu, le médecin pourra écouter, informer et donner des conseils sur les moyens de surmonter cette épreuve. Si le malaise est plus profond, des thérapies cognitives et comportementales seront d’une aide précieuse. Les techniques de gestion du stress sont efficaces : relaxation musculaire progressive, contrôle de la respiration, activité physique….

Dans certains cas, l’anxiété ou la dépression nécessiteront le recours à un traitement médicamenteux.

L’important est de ne pas nier ou minimiser les symptômes. Un tel comportement risque de compliquer et retarder une prise en charge, le cas échéant.

 

Soyez extrêmement attentif aux enfants !

Un déménagement est une expérience très difficile pour un enfant et l’anxiété des parents rejaillit facilement sur lui.

Si les parents acceptent bien ce changement, l’enfant sera positif. Dans le cas contraire, il exprimera son refus de partir, ce qui sera tout simplement le reflet de l’inquiétude qu’il ressent autour de lui.

Pour bien faire :

  • Vous devez le préparer au déménagement en termes rassurants afin de l’aider à s’adapter à l’idée, puis à son nouvel environnement.
  • Consacrez-lui un maximum de votre temps pour répondre à ses appréhensions.
  • Durant les premières semaines dans sa nouvelle maison, essayez de conserver ses anciennes habitudes.
  • Soyez très attentif à ses réactions et à ses craintes.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 12/07/2004

Sources : Soigner le stress et l’anxiété par soi-même, Dr Servant, Ed Odile Jacob.

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Etes-vous à risque de cancer de la peau ?



Etes-vous à risque de cancer de la peau ?

Les facteurs de risque du mélanome, le cancer de la peau le plus redoutable, sont de mieux en mieux connus.

Identifiez vos propres facteurs et évaluez vos risques de cancer de la peau. Enfin, parlez-en à votre médecin ou dermatologue afin de mettre en place un programme personnalisé de dépistage.

N’oubliez pas que de nombreux facteurs vont jusqu’à doubler le risque de mélanome

Quels sont les facteurs de risques du mélanome, un dangereux cancer de la peau ?

Le mélanome se développe plus couramment chez les personnes à teint clair qui ne brunissent pas facilement et particulièrement si elles ont de fréquents coups de soleil.

Si c’est votre cas, consultez régulièrement un dermatologue pour un suivi, seule solution pour un dépistage précoce de tumeur cutanée, alors aisément guérissable.

 

Mélanome et cancer de la peau : 6 facteurs de risque additionnels

Chacun de ces facteurs de risque agit de façon indépendante et est susceptible de multiplier par deux le risque de mélanome.

Mais attention, les risques sont cumulables et se potentialisent. Ainsi, le fait de présenter deux de ces facteurs de risques multiplie par dix le risque et par vingt si l’on en présente trois :

  • Antécédents de brûlures solaires de stade 2 (avec cloques) à l’adolescence.
  • Chevelure blonde ou rousse.
  • Nombreuses taches de rousseur en haut du dos, témoignant d’une exposition importante au soleil.
  • Antécédents familiaux de mélanome.
  • Kératose actinique ou solaire (antécédent ou actuel) : lésions précancéreuses sur les zones exposées au soleil (taches arrondies, rouges ou brunâtres, douloureuses, avec une peau épaissie qui desquame).
  • Travail au grand air en été pendant l’adolescence pendant trois ans ou plus.

En conclusion, le fait de présenter un ou plusieurs de ces facteurs additionnels justifie une auto-inspection très régulière de sa peau ou des visites programmées chez le dermatologue.

Et bien entendu, la prévention repose sur la limitation des expositions intempestives au soleil et sur le fait d’éviter les coups de soleil, particulièrement durant l’enfance et l’adolescence.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 02/04/2009

Sources : Congrès de l’Académie américaine de dermatologie, Darrell Rigel et coll., mars 2009.

Cet article fait partie du dossier Peau : attention à l’été !

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Cystite : cet été, vous n’aurez pas d’infection urinaire !



Cystite : cet été, vous n'aurez pas d'infection urinaire !

Durant l’été, respectez les 12 consignes anti-cystite suivantes.

Vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté pour éviter les brûlures dues à une cystite ou infection urinaire, qu’expérimentent de très nombreuses femmes.

12 consignes anti-cystite

1) Tous les jours, buvez un litre et demi d’eau ! Evitez les boissons alcoolisées.

2) Bannissez les pantalons et les sous-vêtements qui serrent trop et qui favorisent les infections urinaires. Privilégiez au maximum les sous-vêtements en coton et non en synthétique.

3)  Ne restez pas avec votre maillot mouillé après une baignade, enfilez un slip sec.

4) Dès que vous ressentez l’envie de faire pipi, ne vous retenez pas longtemps. Plus vous videz votre vessie fréquemment, moins l’urine stagne longtemps et plus vous réduisez le risque d’infection urinaire.

5) Après avoir fait l’amour, passez systématiquement aux toilettes pour faire pipi. C’est un impératif !

6) L’hygiène est impérative, mais pas question de procéder à une hygiène intime trop poussée qui risque d’attaquer la flore vaginale et de la fragiliser : de l’eau et du savon, uniquement sur les parties externes, en évitant les savons acides ou basiques. Choisissez un savon au pH neutre. Cette hygiène s’impose aussi après une journée sur la plage.

7) Luttez contre la constipation : adoptez une alimentation riche en fibres : fruits et légumes à gogo ! Pratiquer une activité physique régulière aide également à un bon transit.

8) Buvez du jus de cramberry (canneberge), petites baies rouges aux propriétés antiseptiques reconnues pour être efficaces en prévention des cystites.

Et si malgré tout, l’infection survient :

9) A la moindre brûlure, n’attendez pas d’être sûre qu’il s’agit d’une infection urinaire, buvez immédiatement beaucoup d’eau et régulièrement.

10) Si vous êtes sujette aux cystites, demandez à votre médecin de vous prescrire une dose d’antibiotiques, au cas où. En effet, les infections urinaires simples se traitent à l’aide d’une dose unique d’antibiotiques. Encore faut-il connaître les bactéries responsables de l’infection, d’où classiquement, la démarche qui consiste à faire un ECBU (analyse bactériologique des urines) suivi d’un antibiogramme pour déterminer quel type d’antibiotiques donner.

11) La cause de vos brûlures urinaires peut être déterminée par un test : la bandelette urinaire qui change de couleur au contact des urines en cas d’infection par des germes. Sachez qu’il existe aujourd’hui des auto-tests disponibles en pharmacie (Uritest).

12) Si vous ressentez des brûlures durant plus de 24 heures et si vous avez de la fièvre, consultez immédiatement un médecin. Revoyez votre médecin si malgré sa prescription les brûlures ne cessent pas rapidement.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 07/08/2008

Sources : Institut Moncey.

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La plongée sous-marine : prévention des risques



La plongée sous-marine : prévention des risques

En période estivale, la plongée sous-marine est très prisée.

Cependant, cette activité comporte certains risques importants, mais que l’on peut prévenir grâce à des comportements adéquats et en respectant quelques règles.

Une visite médicale préalable est obligatoire
Vous devrez ensuite respecter scrupuleusement les conseils et les contre-indications donnés par votre médecin, même si certains vous semblent sans importance.

Ne plongez jamais seul
Ce sport se pratique toujours en double.

Le moment venu, si vous ne le « sentez pas », ne plongez pas
Une sensation aussi subjective soit-elle doit être considérée comme un interdit. Reportez à plus tard votre plongée.

L’entraînement à une profondeur d’environ 2,5 mètres est primordial
De plus, cet entraînement vous permettra d’apprendre les règles de base.

Strict respect des tables et des paliers
Vous devez impérativement retenir les différents éléments des tables de plongée et respecter systématiquement le palier de 3 minutes à la profondeur de 3 mètres.

Ne donnez jamais d’air à un plongeur rencontré au fond
Les risques sont importants.

Certaines circonstances interdisent momentanément de plonger :

  • Vous devez également laisser passer 12 heures après un séjour en altitude.
  • Ne plongez pas après un repas trop copieux ou trop arrosé.
  • Etre à jeun est contre-indiqué.

Soyez prudent lors de votre entrée dans l’eau
Généralement bien plus préoccupés par le matériel, certaines précautions élémentaires sont souvent négligées des plongeurs :

  • Rentrez très progressivement si vous venez de rester un long moment au soleil.
  • Ne négligez pas les problèmes au niveau du nez et des oreilles.
  • Sans combinaison, et surtout par beau temps, mouillez-vous progressivement notamment au niveau de la nuque et des aisselles.

Une fois remonté, déclenchez votre chronomètre afin de ne pas replonger avant 8 heures.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 27/08/2001

Sources : Fédération française d’études et de sports sous marins (FFESSM), http://www.ffessm.fr.

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Peut-on faire grandir le pénis ?



Peut-on faire grandir le pénis ?

Si tout le monde (ou presque) sait que la taille du sexe masculin n’a pas grande importance pour déclencher le plaisir féminin, beaucoup d’hommes font une fixation sur ce sujet ! Pas tellement par peur de ne pas être à la hauteur sexuellement. Le complexe du petit pénis est plutôt celui du vestiaire : on tremble de se comparer aux autres hommes qui semblent mieux pourvus que soi question pénis.

Si le pénis paraît vraiment trop petit, peut-on agir ?

La taille moyenne du pénis au repos se situe entre 7,5 et 10,2 cm, pour un diamètre d’un peu plus de 3,2 cm et en érection entre 12 à 17 cm de longueur pour un peu moins de 4 cm de diamètre.

Il est possible d’agir sur la taille du pénis avant la fin de la puberté. Il existe en effet des anomalies de développement du pénis. En cas de micropénis (c’est le terme médical quand le sexe mesure moins de 4 centimètres), un traitement hormonal est possible et efficace à condition de s’en occuper tôt, avant la fin de la puberté.

La chirurgie pour étirer le pénis

Il est aussi possible d’agir sur la taille du pénis mais uniquement par la chirurgie. L’opération permet de gagner un à deux centimètres de longueur. Elle consiste à couper partiellement le ligament qui attache très solidement le pénis à l’os du pubis. Il se retrouve un peu plus propulsé vers l’avant. Pour la largeur, le chirurgien peut injecter de la graisse, prélevée dans le ventre, sous la peau du pénis. Mais l’effet n’est pas naturel (irrégulier), la graisse se résorbe et sa consistance reste celle de la graisse, pas celle d’un pénis naturel, ce qui est gênant au moment de l’érection !

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 19/03/2003

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Les gestes qui sauvent : piqûres et morsures avec la Croix-Rouge française



Les gestes qui sauvent : piqûres et morsures avec la Croix-Rouge française

Les piqûres et les morsures sont généralement plus douloureuses que dangereuses et la douleur initiale est suivie d’un gonflement.

Piqûres d’insectes

Que faire ?

  • Vous pouvez appliquer une crème contre les démangeaisons.
  • Si l’insecte vous a laissé son dard (seules les abeilles perdent leur aiguillon), retirez-le délicatement (pour éviter de le casser) avec une pince à épiler, préalablement désinfectée avec de l’alcool à 70°.
  • Si la piqûre est localisée dans la bouche ou l’arrière-gorge, s’il y a risque d’étouffement, si la personne présente des signes allergiques (gonflement, douleurs intenses) appelez immédiatement le 15.

Comment se protéger ?

En évitant les conduites à risque comme :

  • marcher pieds nus sur l’herbe,
  • laisser traîner des boissons et aliments sucrés,
  • porter des couleurs vives et du parfum,
  • faire des mouvements brusques pour chasser l’insecte.

Piqûres d’animaux marins

Les oursins

Leurs piquants ne sont pas venimeux, mais peuvent néanmoins se sur-infecter, entraînant un abcès. Il faut donc les extraire rapidement avec une pince à épiler avant de désinfecter la plaie.

Les vives

Souvent cachées dans le sable des plages du sud de la France, leur venin provoque une douleur très intense pouvant provoquer un malaise. Si possible, utilisez un appareil d’extraction de venin, désinfectez, donnez du paracétamol pour réduire la douleur et consultez en urgence un médecin.

Les méduses

Leur contact entraîne des lésions urticantes douloureuses, mais rarement graves, sauf chez les personnes allergiques. Il ne faut surtout pas se gratter, mais rincer la plaie à l’eau de mer sans frotter, la recouvrir de sable, puis laisser sécher. Retirez ensuite le sable à l’aide d’un carton rigide pour enlever les cellules urticantes encore présentes sur la peau. Rincez à nouveau avant d’appliquer un antiseptique.

Ne touchez jamais les méduses échouées sur la plage. Même mortes, elles conservent leur pouvoir urticant.

Comment se protéger ?
Sur les rochers et dans les zones à risques, portez des sandalettes en plastique et évitez de vous baigner si la mer est infestée de méduses.

Mis à jour par adapté par Isabelle Eustache le 30/07/2014
Créé initialement par Croix-Rouge Française le 24/03/2004

Sources : Croix-Rouge Française, www.croix-rouge.fr. Photo copyright : Croix-Rouge Française/G.Pascaud.

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