August 2014 Archive

Arrêt du tabac : passage à l’acte



Arrêt du tabac : passage à l'acte

Les idées fausses autour du tabac et des substituts nicotiniques ont la vie très dure. Elles circulent largement et peuvent représenter un frein, voire une cause d’échec à l’arrêt du tabac.

Voici une occasion de valider vos connaissances et mettre toutes les chances de votre côté.

1) Peut-on couper les timbres grands modèles pour diminuer la dose de nicotine ?

Oui.

S’il vous reste des patchs grands modèles alors que vous souhaitez diminuer le dosage, vous pouvez très bien les couper en deux.



2) Jamais de tiers payant pour les substituts nicotiniques pris en charge par l’Assurance maladie.

Vrai.

Même si pour bénéficier du remboursement des substituts nicotiniques, à hauteur de 50 euros par personne et par année civile (pour les femmes enceintes, ce montant est porté à 150 € depuis le 1er septembre 2011), une ordonnance rédigée par votre médecin est nécessaire, vous devez faire l’avance des frais en pharmacie. Vous vous ferez ensuite rembourser par votre caisse maladie. A noter qu’il n’est pas nécessaire d’acheter le traitement en une seule fois, celui-ci peut être échelonné : si le premier remboursement est inférieur à 50 euros, l’assuré pourra bénéficier à nouveau d’un remboursement dans la limite de 50 euros par année civile. Cette somme correspond en moyenne au prix du premier mois de traitement. Certaines mutuelles ou assurances complémentaires prennent également en charge le sevrage tabagique. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’elles.



3) Les fumoirs sont désormais interdits.

Faux.

Des fumoirs peuvent être installés au cas par cas dans les entreprises par exemple et selon des conditions bien précises. En revanche, il est notamment interdit d’en installer dans les écoles.



4) Il ne faut jamais mettre deux patchs en même temps.

Faux.

Mettre deux timbres, même des grands modèles, ne présente aucun danger. L’efficacité des substituts nicotiniques repose sur le bon dosage. Le sous-dosage est l’une des principales causes d’échecs des substituts nicotiniques. Plus vous êtes dépendant au tabac, plus vous devrez recevoir une dose élevée de nicotine. Ainsi, pour se débarrasser de leur dépendance, certains fumeurs doivent recourir à deux patchs en même temps, qu’ils complètent encore parfois avec des gommes ou des pastilles.



5) De par son mode d’action le Champix® est beaucoup plus performant que le Zyban®.

Vrai.

Le Zyban® est un médicament antidépresseur qui présente aussi des propriétés intéressantes dans le sevrage tabagique car il agit sur le système cérébral de la récompense. En revanche, le Champix® agit en se plaçant sur les récepteurs de la nicotine. Il empêche donc la nicotine d’agir, tandis que l’ex-fumeur ne ressent plus de dépendance. Ce médicament est donc logiquement plus performant dans le sevrage tabagique que le Zyban®. Attention toutefois, le Champix augmente le risque de développer des états dépressifs, voire des idées suicidaires et des passages à l’acte. Il faut donc être prudent, bien se faire suivre par son médecin et stopper le traitement si de tels symptômes se manifestent.



6) La couleur du filtre est un bon indicateur du manque et de la dépendance.

Vrai.

Plus on tire de bouffées sur une cigarette et plus on aspire intensément, plus le filtre jaunit. Or ces deux réflexes sont ceux des personnes les plus dépendantes au tabac. Regarder la couleur des filtres de vos cigarettes peut vous aider à choisir le bon dosage en substitut nicotinique. Plus vos filtres sont noircis , plus un dosage élevé en nicotine sera nécessaire.



7) La cigarette électronique aumente les chances d’arrêter de fumer.

Vrai.

Certaines études l’ont démontré (Circulation, University College of London, 2014). En revanche, l’innocuité totale des e-cigarettes ne l’ayant pas été, les autorités ne recommandent pas la cigarette électronique en première intention dans le sevrage tabagique, même si elles sont infiniment moins dangereuses que le tabac. C’est donc à chacun de choisir sa méthode, idéalement en collaboration avec son médecin.



8) La prise de poids à l’arrêt du tabac est inévitable.

Faux.

30% des anciens fumeurs n’ont pas pris de poids. Il est possible de prévenir la prise de poids à l’arrêt du tabac en modifiant quelques habitudes : globalement, il faut dès le tout début diminuer le nombre de calories et faire plus d’activité physique. On peut également s’aider des substituts nicotiniques, lesquels diminuent les symptômes du sevrage, notamment les fringales.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/08/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 16/11/2007

Sources : Institut Moncey

Cet article fait partie du dossier Arrêt du tabac : analyse et motivation avant passage à l’acte !

Posted by admin in santé

Arrêt du tabac : passage à l’acte



Arrêt du tabac : passage à l'acte

Les idées fausses autour du tabac et des substituts nicotiniques ont la vie très dure. Elles circulent largement et peuvent représenter un frein, voire une cause d’échec à l’arrêt du tabac.

Voici une occasion de valider vos connaissances et mettre toutes les chances de votre côté.

1) Peut-on couper les timbres grands modèles pour diminuer la dose de nicotine ?

Oui.

S’il vous reste des patchs grands modèles alors que vous souhaitez diminuer le dosage, vous pouvez très bien les couper en deux.



2) Jamais de tiers payant pour les substituts nicotiniques pris en charge par l’Assurance maladie.

Vrai.

Même si pour bénéficier du remboursement des substituts nicotiniques, à hauteur de 50 euros par personne et par année civile (pour les femmes enceintes, ce montant est porté à 150 € depuis le 1er septembre 2011), une ordonnance rédigée par votre médecin est nécessaire, vous devez faire l’avance des frais en pharmacie. Vous vous ferez ensuite rembourser par votre caisse maladie. A noter qu’il n’est pas nécessaire d’acheter le traitement en une seule fois, celui-ci peut être échelonné : si le premier remboursement est inférieur à 50 euros, l’assuré pourra bénéficier à nouveau d’un remboursement dans la limite de 50 euros par année civile. Cette somme correspond en moyenne au prix du premier mois de traitement. Certaines mutuelles ou assurances complémentaires prennent également en charge le sevrage tabagique. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’elles.



3) Les fumoirs sont désormais interdits.

Faux.

Des fumoirs peuvent être installés au cas par cas dans les entreprises par exemple et selon des conditions bien précises. En revanche, il est notamment interdit d’en installer dans les écoles.



4) Il ne faut jamais mettre deux patchs en même temps.

Faux.

Mettre deux timbres, même des grands modèles, ne présente aucun danger. L’efficacité des substituts nicotiniques repose sur le bon dosage. Le sous-dosage est l’une des principales causes d’échecs des substituts nicotiniques. Plus vous êtes dépendant au tabac, plus vous devrez recevoir une dose élevée de nicotine. Ainsi, pour se débarrasser de leur dépendance, certains fumeurs doivent recourir à deux patchs en même temps, qu’ils complètent encore parfois avec des gommes ou des pastilles.



5) De par son mode d’action le Champix® est beaucoup plus performant que le Zyban®.

Vrai.

Le Zyban® est un médicament antidépresseur qui présente aussi des propriétés intéressantes dans le sevrage tabagique car il agit sur le système cérébral de la récompense. En revanche, le Champix® agit en se plaçant sur les récepteurs de la nicotine. Il empêche donc la nicotine d’agir, tandis que l’ex-fumeur ne ressent plus de dépendance. Ce médicament est donc logiquement plus performant dans le sevrage tabagique que le Zyban®. Attention toutefois, le Champix augmente le risque de développer des états dépressifs, voire des idées suicidaires et des passages à l’acte. Il faut donc être prudent, bien se faire suivre par son médecin et stopper le traitement si de tels symptômes se manifestent.



6) La couleur du filtre est un bon indicateur du manque et de la dépendance.

Vrai.

Plus on tire de bouffées sur une cigarette et plus on aspire intensément, plus le filtre jaunit. Or ces deux réflexes sont ceux des personnes les plus dépendantes au tabac. Regarder la couleur des filtres de vos cigarettes peut vous aider à choisir le bon dosage en substitut nicotinique. Plus vos filtres sont noircis , plus un dosage élevé en nicotine sera nécessaire.



7) La cigarette électronique aumente les chances d’arrêter de fumer.

Vrai.

Certaines études l’ont démontré (Circulation, University College of London, 2014). En revanche, l’innocuité totale des e-cigarettes ne l’ayant pas été, les autorités ne recommandent pas la cigarette électronique en première intention dans le sevrage tabagique, même si elles sont infiniment moins dangereuses que le tabac. C’est donc à chacun de choisir sa méthode, idéalement en collaboration avec son médecin.



8) La prise de poids à l’arrêt du tabac est inévitable.

Faux.

30% des anciens fumeurs n’ont pas pris de poids. Il est possible de prévenir la prise de poids à l’arrêt du tabac en modifiant quelques habitudes : globalement, il faut dès le tout début diminuer le nombre de calories et faire plus d’activité physique. On peut également s’aider des substituts nicotiniques, lesquels diminuent les symptômes du sevrage, notamment les fringales.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/08/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 16/11/2007

Sources : Institut Moncey

Cet article fait partie du dossier Arrêt du tabac : analyse et motivation avant passage à l’acte !

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Rentrée scolaire : comment apprendre plus facilement

Les enfants sont confrontés très jeunes à l’apprentissage. Soumis à une pression de plus en plus forte pour réussir, ils se retrouvent parfois en situation d’échec.

Rentrée scolaire : comment apprendre plus facilement

Quels sont les mécanismes de l’apprentissage ?

Les mécanismes de l’apprentissage sont différents pour chaque enfant. Cela explique en partie pourquoi certains élèves ont davantage de facilités dans certaines matières. Souvent, c’est simplement parce que la façon dont la matière est enseignée ou la manière dont elle s’acquière qui correspond davantage à son profil d’apprentissage.

Mais globalement, quatre facteurs se conjuguent dans les mécanismes de l’apprentissage : le style de personnalité de l’enfant, son profil de motivation (qu’est ce qui le stimule, lui donne envie, le pousse à agir), ses croyances (sur lui et sur le monde) et enfin ses canaux sensoriels privilégiés.

On sait, par exemple, que certains élèves utilisent davantage leurs canaux auditifs pour acquérir des savoirs, d’autres seront plus visuels, d’autres enfin ont besoin de « ressentir » l’information, de la mettre en pratique pour se l’approprier (la Programmation Neuro Linguistique les appelle les profils « kinesthésiques »). Dans les faits, nous utilisons ces 3 canaux pour mémoriser les informations, à des degrés différents, mais il est toujours intéressant d’apprendre à mieux les combiner et les enrichir, de façon à élargir au maximum les possibilités d’apprentissage et à augmenter l’efficacité de notre mémoire.

Peut-on apprendre en imitant ?

Les mécanismes d’apprentissage restent complexes et la science, avec notamment la neuroscience, progresse chaque jour dans ce domaine. La découverte des neurones miroirs, par exemple, ne date que des années 90 ! Des recherches récentes indiquent que les mêmes zones cérébrales s’activent lors de l’observation d’une chose et de sa pratique. C’est ce qu’on appelle le phénomène des neurones miroirs. Observer serait donc déjà un peu pratiquer. Cela explique pourquoi l’imitation est un processus d’intégration, de sociabilisation et d’apprentissage essentiels pour les enfants.

Vous insistez aussi beaucoup sur les aspects « psychologiques » de l’apprentissage…

Avant de se concentrer sur le contenu précis d’une matière dans laquelle l’enfant a des difficultés, travailler sur l’apprentissage implique d’étudier la façon dont l’enfant appréhende le sujet et se l’approprie afin de l’aider à mettre en place les mécanismes les plus efficaces. Il faut aussi pour cela vérifier qu’il n’a pas de croyances « incapacitantes » concernant la matière, c’est-à-dire d’idées toute faites et négatives sur sa compétence. Il est plus difficile d’apprendre l’orthographe ou les mathématiques si vous êtes certains d’être nuls dans le domaine, ou si vous avez entendu des phrases comme « tu es comme ta mère, tu ne comprends rien aux maths ! ».

En revanche, il est bénéfique de répandre très tôt des croyances positives pour nos enfants (on appelle cela le saupoudrage en PNL…) comme : j’ai toujours su que tu avais un grand talent artistique; tu as de la chance, apprendre est très facile pour toi ; tu es curieux, cela t’aidera toujours à savoir pleins de choses, etc…

Comment, en tant que parent, peut-on aider nos enfants ?

Aidons avant tout nos enfants à avoir confiance en eux.
Qu’ils comprennent (et nous avec !) qu’il n’y pas d’enfants compétents ou incompétents, mais des enfants qui ont acquis des compétences et d’autres qui peuvent choisir ou non de les développer.
Diminuons un peu le poids et la culture de l’évaluation pour se concentrer davantage sur la voie de l’apprentissage par objectif : il n’y a pas d’échecs, mais des feed back, c’est-à-dire des retours, des commentaires qui visent à aider l’enfant à aller dans la bonne direction et lui apporter l’aide ou les compétences nécessaires.
Enfin, et je crois que c’est le plus important, l’enfant doit être toujours convaincu que sa valeur intrinsèque est indépendante de ses qualités et de ses savoirs. L’apprentissage
scolaire n’est qu’un des moyens que nous avons à disposition pour nous découvrir et progresser.

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Manger des chips version light, c’est mieux !

Pas franchement diététiquement correctes, mais tellement conviviales à l’heure des pique-niques d’été… Faisons-nous plaisir, mais choisissons-les non aromatisées, mieux encore, aux légumes ou allégées.

chips

Les chips sont des pommes de terre coupées en fines rondelles, frites à l’huile et salées. En moyenne, elles contiennent 35 % de lipides et apportent 550 Cal/100 g. A partir de là, les fabricants proposent de nombreuses déclinaisons : les super craquantes (striées et plus épaisses), celles dites « à l’ancienne » (plus fines et légèrement plus grasses), les allégées en matières grasses (avec en moyenne 25 % de lipides et 480 Cal/100 g) et toute une série de saveurs : poulet, vinaigre, paprika, moutarde, barbecue…

On regarde de près les étiquettes

Vérifiez qu’elles ne contiennent pas d’huile de palme. « La grande majorité des chips sont aujourd’hui fabriquées avec de l’huile de tournesol, mais on en trouve encore avec de l’huile de palme (parfois cachée sous la mention huile végétale) dans les marques discount », note la diététicienne Florence Foucaut, porte-parole de l’association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN).

On préfère les versions les plus simples

Les chips aux pommes de terre, huile et sel, plutôt que « les chips aromatisées qui contiennent souvent des ingrédients peu recommandables : arômes artificiels, sucre « caché » comme le dextrose, exhausteurs de goût comme le glutamate…  Les additifs ne posent pas de problème en petites quantités, mais il faut faire attention au cumul, car on les trouve dans beaucoup d’aliments industriels », souligne notre expert.

Les chips allégées : côté calories, elles contiennent en moyenne 70 Cal de moins aux 100 g.

Les chips aux légumes (carotte, panais, betterave…) sont souvent un peu moins caloriques (450 Cal/100 g en moyenne) et moins salées, c’est intéressant.

Les chips à base de farine de pommes de terre, voire d’autres farines comme celles de soja, riz ou tapioca sont réalisées par « cuisson extrusion ».  « Ce procédé permet d’obtenir des chips beaucoup moins grasses », explique Florence Foucaut. Elles affichent moins de 10 % de lipides et moins de 400 Cal/100 g, mais ces chips sont aussi plus salées (2 % en moyenne), car il faut bien palier à la réduction de matières grasses qui apportent du goût…

On a la main légère

Du fait de leur richesse en matières grasses et en sel (1,5 % en moyenne), les chips sont des aliments « plaisir » à consommer occasionnellement. « Il faut éviter de les picorer en en-cas, car elles apportent alors des calories qui viennent s’additionner à celles de la journée, recommande Florence Foucaut. Le mieux est de les consommer dans le cadre d’un repas, lors d’une pause déjeuner au parc ou d’un pique-nique par exemple. » Les petits paquets individuels sont une bonne option pour celles qui ont du mal à s’arrêter une fois le paquet ouvert…

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Champignons : déjà plus de 200 intoxications

L’Institut national de veille sanitaire a déjà enregistré plus de 200 intoxications provoquées par des champignons depuis le début du mois de juillet. Petit rappel des règles à suivre si vous partez à la cueillette ce week-end.

Champignons : déjà plus de 200 intoxications

Cet été, compte-tenu des conditions météo pluvieuses, la saison des champignons a démarré sur les chapeaux de roue. Depuis le 1er juillet dernier, l’Institut national de veille sanitaire (InVS) a déjà répertorié 240 cas d’intoxication dus aux champignons (seuls 95 cas avaient été enregistrés l’an dernier à la même époque).

Parmi ces personnes intoxiquées, trois l’ont été gravement et une personne est décédée. Ces cas ont été observés principalement en Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d’Azur mais toutes les régions géographiques sont concernées.

Des symptômes semblables à une intoxication alimentaire

On l’a vu au nombre de victimes déjà enregistrées, les conséquences d’une intoxication aux champignons peuvent être très graves (troubles digestifs sévères et atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe ) et parfois mortelles.

Les premiers signes d’alerte sont semblables à ceux d’une intoxication alimentaire. Cela commence par des vomissements, une diarrhée, des douleurs abdominales, des nausées, une fièvre, une importante sudation, des rougeurs sur la peau. Cela peut ensuite dégénérer et provoquer une forte excitation, des hallucinations, de l’hypertension, des céphalées. En cas d’apparition de ces symptômes, il est urgent d’appeler le 15 ou de contacter un centre antipoison.

Les règles de la cueillette de champignons

- Cueillez uniquement les champignons en bon état et prélevez sa totalité (pied et chapeau), afin de permettre l’identification en cas de besoin.

- Déposez les champignons séparément (ne mélangez pas les espèces), dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement.

- Conservez les champignons à part au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours au maximum après la cueillette.

- Consommez les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante et ne les consommez jamais crus.

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Cancer de la prostate : 2 tomates par jour pour le prévenir

Les tomates diminueraient le risque de cancer de la prostate de 20%. A condition d’en manger tous les jours, sous n’importe quelle forme. Purées, soupes et sauces sont également bénéfiques.

Cancer de la prostate : 2 tomates par jour pour le prévenir

Selon une nouvelle étude menée par les chercheurs britanniques des universités de Bristol, Cambridge et Oxford, manger une bonne dizaine de portions de tomates chaque semaine (c’est-à-dire l’équivalent de 2 tomates par jour) permettrait aux hommes de réduire de 20% leur risque de cancer de la prostate. Et ce que ces messieurs apprécieront sûrement, c’est que les scientifiques affirment que les tomates sont bénéfiques pour leur prostate, quelle que soit leur forme : en salades, certes, mais aussi en soupe, en jus, en purée ou en sauce… sur la pizza maison !

Selon les scientifiques britanniques, ce risque de cancer pourrait même être réduit de 25% si les hommes appliquaient le principe du “Cinq fruits et légumes par jour”.

Elles préviennent le cancer et les maladies cardiovasculaires

Pour cette étude, les chercheurs ont observé les habitudes alimentaires de 14000 hommes âgés de 50 à 69 ans. C’est ainsi qu’ils se sont aperçu que les plus gros consommateurs de tomates faisaient partie de ceux qui avaient le moins de cancers de la prostate.

Jusqu’à présent, les scientifiques avaient surtout travaillé sur les effets bienfaiteurs de la capsaïcine contenue dans les piments rouges en matière de prévention du cancer de la prostate. Mais plus il y a de capsaïcine, plus ça pique, donc le régime piment ne pouvait être conseillé à tout le monde. En revanche, les tomates peuvent facilement être intégrées au régime alimentaire quotidien de ces messieurs. Et comme elles sont également bonnes pour le cœur , ils auraient tort de se priver !

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Cheveux: le plan SOS de la rentrée

Desséchés par le vent, le sable, le soleil, les bains de mer ou de piscine, vos cheveux sont rêches, ternes et cassants. Pour se refaire une santé, ils ont besoin d’un programme de soins personnalisé à mettre en place dès la rentrée.

plan cheveux SOS rentrée

Votre couleur a viré ? On redonne de l’éclat

Votre joli châtain a viré au roux ? Normal, les pigments protégeant la fibre capillaire se sont oxydés et ont dégorgé. Vous iriez bien vous refaire une couleur immédiatement… Mais, à moins de choisir une coloration végétale, il est préférable de patienter un mois, le temps de réparer la fibre. “En attendant, optez pour un shampooing repigmentant, suggère Marie Laure Simonin Braun, directrice générale de Dessange. Comme les cheveux sont sensibilisés, les pigments pénétreront d’autant mieux dans la fibre que les écailles sont ouvertes.” Ces shampooings sont réalisés sur mesure dans les salons de coiffure, mais d’autres sont disponibles en magasins.

Côté soin : pendant un mois, faites un masque pour nourrir en profondeur après chaque shampooing. Pour finir, utiliser un vinaigre de rinçage au pH acide qui resserre les écailles : il élimine le calcaire et le chlore, ce qui redonne de la brillance. Au bout de trois semaines, vous pourrez refaire une couleur en insistant sur les racines et en l’appliquant sur les longueurs. “Si vous ne pouvez pas attendre, évitez la couleur sur vos longueurs abîmées, de même que les reflets cuivrés qui ne seraient pas jolis”, conseille Sylver Boll.

>> A découvrir aussi : Gommage : c’est bon pour le cuir chevelu

Vos cheveux sont frisés ? On dope en hydratant

Les cheveux frisés ou crépus peuvent être très sensibilisés, non seulement par des colorations répétées, mais aussi parce qu’ils sont fragiles de nature. Il faut donc leur refaire une santé en redoublant de nutrition et d’hydratation.

“Ce qui fonctionne le mieux, c’est de laisser poser un soin toute la nuit : soit un soin spécifique de nuit, soit un bain d’huile de macadamia, explique Karine Stipa, des salons Éric Stipa. Cette huile a un double avantage : elle a un toucher sec et pénètre rapidement, tout en étant aussi efficace que les autres.” On en imprègne toute la chevelure en malaxant pour bien faire pénétrer. Après chaque shampooing, on complète par des soins réparateurs intensifs pendant au moins trois semaines, puis, une fois que la chevelure est en meilleur état, tous les trois shampooings seulement.

>> A découvrir aussi : Cheveux: 4 bonnes raisons d’utiliser une huile capillaire

Vos cheveux sont décolorés ? On revitalise

Votre blond s’est orné de jolies mèches patinées par le soleil et les bains de mer. Ce balayage naturel créé par les rayons UV et le sel laisse pourtant des traces sur votre chevelure. Le souci ? Les pigments des cheveux (comme la mélanine pour la peau), qui ont une fonction protectrice, se sont échappés. La fibre capillaire à nu est donc d’autant plus abîmée. Résultat ? Une masse de cheveux rêches et fourchus qu’il faut revitaliser sans attendre.

Au programme : un shampooing doux et sans sulfates pour agresser le moins possible la fibre capillaire, deux ou trois fois par semaine, plutôt que tous les jours, car trop sensibilisant. On fait suivre par un soin profond, qu’on pose mèche par mèche, en le malaxant bien pour le faire pénétrer, puis qu’on laisse poser le plus longtemps possible. Enfin, tous les jours, on applique sur les longueurs un soin spécifique pointes abîmées pour leur redonner du corps et de la texture, et faciliter le coiffage.

>> A découvrir aussi : 4 recettes maison pour sublimer vos cheveux

Cheveux : pour les garder en bonne santé…

On évite :
– Les plaques chauffantes, trop sensibilisantes.

- Les brushings. On privilégie plutôt un séchage doux, à la vitesse minimale, avec un embout pour ne pas brûler la chevelure.

- Les lissages, qui amplifient le risque de casse.

On choisit :
– Une brosse en poils, et surtout pas à picots métalliques qui favorisent la casse.

- Une cure de compléments alimentaires fortifiants capillaires qui vont permettre la pousse de nouveaux cheveux.

>> A découvrir aussi : 10 réflexes essentiels pour de beaux cheveux

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Initier son enfant à l’alcool : bonne ou mauvaise idée ?

Si initier son enfant à l’alcool serait sans conséquence sur son comportement à l’adolescence, cela ne constitue pas un moyen de le protéger, bien au contraire, révèle une nouvelle étude américaine.

Initier son enfant à l'alcool : bonne ou mauvaise idée ?

Il n’est pas rare de voir des parents proposer à leur jeune enfant de goûter un peu d’alcool lors d’un repas. Plusieurs enquêtes prétendent même que 66% des enfants âgés de 12 ans et 33% des enfants de 8 ans ont déjà goûté ou bu une boisson alcoolisée.

Mais cette « dégustation » n’influerait pas sur les futurs comportements de l’enfant, ni ne les protégerait des méfaits de la consommation d’alcool, d’après une étude publiée dans la revue scientifique Alcoholism : Clinical and Experimental Research.

Des chercheurs de l’Université de Pittsburg (Etats-Unis) ont ainsi interrogé 452 enfants (238 filles et 214 garçons) de 8 ou 10 ans sur leur consommation/dégustation d’alcool. Les enfants qui avaient déjà bu de l’alcool ont déclaré que leurs parents étaient favorables à cette première expérience et étaient en général eux-mêmes consommateurs de boissons alcoolisées.

Le comportement des enfants ayant testé de l’alcool très jeune ne différait pas cependant de celui des enfants qui n’en avaient jamais bu. L’étude n’identifiait pas non plus de plus grands risques de comportements déviants à l’adolescence (alcoolisme, consommation de stupéfiants, délinquance…). Le fait de « siroter » exceptionnellement de l’alcool étant enfant n’induirait donc pas forcément plus de problèmes en grandissant.


Les habitudes familiales jouent

En revanche, le fait d’approuver la dégustation d’alcool à un si jeune âge induirait, d’après les chercheurs, un comportement « alcool friendly » : une acceptation de l’alcool comme une boisson socialement correcte et normale.

« Si les enfants ne voient pas chez leurs parents une désapprobation, ils seront plus susceptibles de faire un premier pas vers la consommation d’alcool. Si les parents boivent devant leurs enfants, ils seront plus enclins à boire ou goûter de l’alcool et à renouveler l’expérience » explique l’équipe de recherche.

La culture et les habitudes familiales vis-à-vis de l’alcool auraient donc leur importance dans les futures habitudes de l’enfant, comme c’est déjà le cas concernant l’alimentation.

Source:

Antecedent Predictors of Children’s Initiation of Sipping/Tasting Alcohol, Alcoholism : Clinical and Experimental Research, publié le 26 août 2014.

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Arrêt du tabac : passage à l’acte



Arrêt du tabac : passage à l'acte

Les idées fausses autour du tabac et des substituts nicotiniques ont la vie très dure. Elles circulent largement et peuvent représenter un frein, voire une cause d’échec à l’arrêt du tabac.

Voici une occasion de valider vos connaissances et mettre toutes les chances de votre côté.

1) Peut-on couper les timbres grands modèles pour diminuer la dose de nicotine ?

Oui.

S’il vous reste des patchs grands modèles alors que vous souhaitez diminuer le dosage, vous pouvez très bien les couper en deux.



2) Jamais de tiers payant pour les substituts nicotiniques pris en charge par l’Assurance maladie.

Vrai.

Même si pour bénéficier du remboursement des substituts nicotiniques, à hauteur de 50 euros par personne et par année civile (pour les femmes enceintes, ce montant est porté à 150 € depuis le 1er septembre 2011), une ordonnance rédigée par votre médecin est nécessaire, vous devez faire l’avance des frais en pharmacie. Vous vous ferez ensuite rembourser par votre caisse maladie. A noter qu’il n’est pas nécessaire d’acheter le traitement en une seule fois, celui-ci peut être échelonné : si le premier remboursement est inférieur à 50 euros, l’assuré pourra bénéficier à nouveau d’un remboursement dans la limite de 50 euros par année civile. Cette somme correspond en moyenne au prix du premier mois de traitement. Certaines mutuelles ou assurances complémentaires prennent également en charge le sevrage tabagique. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’elles.



3) Les fumoirs sont désormais interdits.

Faux.

Des fumoirs peuvent être installés au cas par cas dans les entreprises par exemple et selon des conditions bien précises. En revanche, il est notamment interdit d’en installer dans les écoles.



4) Il ne faut jamais mettre deux patchs en même temps.

Faux.

Mettre deux timbres, même des grands modèles, ne présente aucun danger. L’efficacité des substituts nicotiniques repose sur le bon dosage. Le sous-dosage est l’une des principales causes d’échecs des substituts nicotiniques. Plus vous êtes dépendant au tabac, plus vous devrez recevoir une dose élevée de nicotine. Ainsi, pour se débarrasser de leur dépendance, certains fumeurs doivent recourir à deux patchs en même temps, qu’ils complètent encore parfois avec des gommes ou des pastilles.



5) De par son mode d’action le Champix® est beaucoup plus performant que le Zyban®.

Vrai.

Le Zyban® est un médicament antidépresseur qui présente aussi des propriétés intéressantes dans le sevrage tabagique car il agit sur le système cérébral de la récompense. En revanche, le Champix® agit en se plaçant sur les récepteurs de la nicotine. Il empêche donc la nicotine d’agir, tandis que l’ex-fumeur ne ressent plus de dépendance. Ce médicament est donc logiquement plus performant dans le sevrage tabagique que le Zyban®. Attention toutefois, le Champix augmente le risque de développer des états dépressifs, voire des idées suicidaires et des passages à l’acte. Il faut donc être prudent, bien se faire suivre par son médecin et stopper le traitement si de tels symptômes se manifestent.



6) La couleur du filtre est un bon indicateur du manque et de la dépendance.

Vrai.

Plus on tire de bouffées sur une cigarette et plus on aspire intensément, plus le filtre jaunit. Or ces deux réflexes sont ceux des personnes les plus dépendantes au tabac. Regarder la couleur des filtres de vos cigarettes peut vous aider à choisir le bon dosage en substitut nicotinique. Plus vos filtres sont noircis , plus un dosage élevé en nicotine sera nécessaire.



7) La cigarette électronique aumente les chances d’arrêter de fumer.

Vrai.

Certaines études l’ont démontré (Circulation, University College of London, 2014). En revanche, l’innocuité totale des e-cigarettes ne l’ayant pas été, les autorités ne recommandent pas la cigarette électronique en première intention dans le sevrage tabagique, même si elles sont infiniment moins dangereuses que le tabac. C’est donc à chacun de choisir sa méthode, idéalement en collaboration avec son médecin.



8) La prise de poids à l’arrêt du tabac est inévitable.

Faux.

30% des anciens fumeurs n’ont pas pris de poids. Il est possible de prévenir la prise de poids à l’arrêt du tabac en modifiant quelques habitudes : globalement, il faut dès le tout début diminuer le nombre de calories et faire plus d’activité physique. On peut également s’aider des substituts nicotiniques, lesquels diminuent les symptômes du sevrage, notamment les fringales.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/08/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 16/11/2007

Sources : Institut Moncey

Cet article fait partie du dossier Arrêt du tabac : analyse et motivation avant passage à l’acte !

Posted by admin in santé

Arrêt du tabac : passage à l’acte



Arrêt du tabac : passage à l'acte

Les idées fausses autour du tabac et des substituts nicotiniques ont la vie très dure. Elles circulent largement et peuvent représenter un frein, voire une cause d’échec à l’arrêt du tabac.

Voici une occasion de valider vos connaissances et mettre toutes les chances de votre côté.

1) Peut-on couper les timbres grands modèles pour diminuer la dose de nicotine ?

Oui.

S’il vous reste des patchs grands modèles alors que vous souhaitez diminuer le dosage, vous pouvez très bien les couper en deux.



2) Jamais de tiers payant pour les substituts nicotiniques pris en charge par l’Assurance maladie.

Vrai.

Même si pour bénéficier du remboursement des substituts nicotiniques, à hauteur de 50 euros par personne et par année civile (pour les femmes enceintes, ce montant est porté à 150 € depuis le 1er septembre 2011), une ordonnance rédigée par votre médecin est nécessaire, vous devez faire l’avance des frais en pharmacie. Vous vous ferez ensuite rembourser par votre caisse maladie. A noter qu’il n’est pas nécessaire d’acheter le traitement en une seule fois, celui-ci peut être échelonné : si le premier remboursement est inférieur à 50 euros, l’assuré pourra bénéficier à nouveau d’un remboursement dans la limite de 50 euros par année civile. Cette somme correspond en moyenne au prix du premier mois de traitement. Certaines mutuelles ou assurances complémentaires prennent également en charge le sevrage tabagique. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’elles.



3) Les fumoirs sont désormais interdits.

Faux.

Des fumoirs peuvent être installés au cas par cas dans les entreprises par exemple et selon des conditions bien précises. En revanche, il est notamment interdit d’en installer dans les écoles.



4) Il ne faut jamais mettre deux patchs en même temps.

Faux.

Mettre deux timbres, même des grands modèles, ne présente aucun danger. L’efficacité des substituts nicotiniques repose sur le bon dosage. Le sous-dosage est l’une des principales causes d’échecs des substituts nicotiniques. Plus vous êtes dépendant au tabac, plus vous devrez recevoir une dose élevée de nicotine. Ainsi, pour se débarrasser de leur dépendance, certains fumeurs doivent recourir à deux patchs en même temps, qu’ils complètent encore parfois avec des gommes ou des pastilles.



5) De par son mode d’action le Champix® est beaucoup plus performant que le Zyban®.

Vrai.

Le Zyban® est un médicament antidépresseur qui présente aussi des propriétés intéressantes dans le sevrage tabagique car il agit sur le système cérébral de la récompense. En revanche, le Champix® agit en se plaçant sur les récepteurs de la nicotine. Il empêche donc la nicotine d’agir, tandis que l’ex-fumeur ne ressent plus de dépendance. Ce médicament est donc logiquement plus performant dans le sevrage tabagique que le Zyban®. Attention toutefois, le Champix augmente le risque de développer des états dépressifs, voire des idées suicidaires et des passages à l’acte. Il faut donc être prudent, bien se faire suivre par son médecin et stopper le traitement si de tels symptômes se manifestent.



6) La couleur du filtre est un bon indicateur du manque et de la dépendance.

Vrai.

Plus on tire de bouffées sur une cigarette et plus on aspire intensément, plus le filtre jaunit. Or ces deux réflexes sont ceux des personnes les plus dépendantes au tabac. Regarder la couleur des filtres de vos cigarettes peut vous aider à choisir le bon dosage en substitut nicotinique. Plus vos filtres sont noircis , plus un dosage élevé en nicotine sera nécessaire.



7) La cigarette électronique aumente les chances d’arrêter de fumer.

Vrai.

Certaines études l’ont démontré (Circulation, University College of London, 2014). En revanche, l’innocuité totale des e-cigarettes ne l’ayant pas été, les autorités ne recommandent pas la cigarette électronique en première intention dans le sevrage tabagique, même si elles sont infiniment moins dangereuses que le tabac. C’est donc à chacun de choisir sa méthode, idéalement en collaboration avec son médecin.



8) La prise de poids à l’arrêt du tabac est inévitable.

Faux.

30% des anciens fumeurs n’ont pas pris de poids. Il est possible de prévenir la prise de poids à l’arrêt du tabac en modifiant quelques habitudes : globalement, il faut dès le tout début diminuer le nombre de calories et faire plus d’activité physique. On peut également s’aider des substituts nicotiniques, lesquels diminuent les symptômes du sevrage, notamment les fringales.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/08/2014
Créé initialement par Isabelle Eustache le 16/11/2007

Sources : Institut Moncey

Cet article fait partie du dossier Arrêt du tabac : analyse et motivation avant passage à l’acte !

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