October 2014 Archive

Laissez-les faire leur citrouille d’Halloween

Fantômes, sorcières et petits monstres ne vont pas tarder à envahir les rues des villes à la recherche de friandises. Nos conseils pour aider vos enfants à faire leur citrouille d’Halloween dans les règles de l’art.

Laissez-les faire leur citrouille d'Halloween

Acheter la citrouille
Si cette étape paraît certes évidente, il ne faut pas choisir n’importe quel légume. Choisissez sur les étals, un légume gros et ferme. Plus la citrouille sera ferme, plus la découpe sera aisée.

Dessiner le visage
Pour cela, se munir d’un gros feutre, noir en général, et dessiner les parties essentielles du visage, les yeux, le nez et la bouche. Mieux vaut se contenter de formes simples, comme des triangles, pour faire les yeux et le nez, et dessiner une bouche dentelée. Les formes simples seront plus faciles à découper. Les moins habiles peuvent s’aider d’un pochoir préalablement dessiné. Ils n’auront qu’à reproduire son contour. Quant aux plus habiles et aux plus créatifs, un visage effrayant peut être dessiné.

Ouvrir la citrouille et la vider
Dessiner autour de la queue de la citrouille, au sommet, un cercle ou encore une étoile. A l’aide d’un couteau très tranchant, (la peau de la citrouille est épaisse et dure à entamer), découper le contour. Il faut ensuite vider le légume à l’aide d’une cuillère à soupe. Il est recommandé de laver soigneusement l’intérieur de la citrouille après l’avoir vidée pour éviter tout reste de pulpe ou autre résidu.

Découper les parties du visage
Cette étape est à réaliser avec délicatesse pour éviter les dérapages et ne pas créer de cicatrices disgracieuses sur le visage de la citrouille. Par sécurité, procédez à cette étape vous-même : la citrouille est un légume à peau épaisse et les enfants rencontreront des difficultés à la découper tout seuls.

Placez la bougie
La citrouille est fin prête. Il ne reste plus qu’à placer la bougie au fond de la citrouille. Le couvercle peut ensuite être replacé selon les envies.
Recommandations
N’oubliez pas de protéger le plan de travail à l’aide de papier journal. Les éclaboussures et les salissures sont garanties pendant la préparation de la citrouille, donc mieux vaut habiller vos enfants avec tablier ou un vieux vêtement.

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Alcool : indiquer les calories sur les bouteilles encourage à moins boire

Une étude anglo-saxonne suggère de préciser les calories sur les boissons alcoolisées, pour en réduire la consommation et l’obésité. Et deux tiers des britanniques y serait favorables.

Alcool : indiquer les calories sur les bouteilles encourage à moins boire

Lors d’une soirée alcoolisée, on consomme 400 calories de moins quand les boissons comportent des informations nutritionnelles sur le nombre de calories, que lorsque rien n’est précisé.

Telle est la conclusion de l’étude de la Royal Society of Public Health (RSPH), qui demande l’introduction d’étiquettes précisant les calories sur les emballages d’alcool, pour faire diminuer le tour de taille des anglais et leurs consommations à risques.

D’après les auteurs, rares sont les gens qui savent qu’un grand verre de vin peut contenir autant de calories qu’un beignet, soit 150 à 200.

Sur 2 000 personnes sondées pour l’étude, 80% n’avait aucune idée ou mésestimaient le nombre de calories présentes dans un verre d’alcool. 90% des participants ne savaient pas, par exemple, qu’une pinte de bière blonde (0,5L) équivalait à 180 calories.

Pour autant, deux tiers des sondés se sont dits favorables à la mise en place d’étiquettes à propos des calories sur les emballages d’alcool.

Selon la RSPH, une telle mesure permettrait de contrer l’épidémie d’obésité qui sévit en Grande-Bretagne, et de réduire la surconsommation d’alcool, comme le phénomène dangereux nommé « binge-drinking ».


Consommer en connaissance de cause

Lors de l’expérience, les buveurs ayant eu accès aux nombre de calories des boissons ont consommé moins de boissons très caloriques ou ont bu moins d’alcool que ceux qui n’ont pas eu d’information.

D’après la RSPH, 10% des calories quotidiennes des consommateurs d’alcool proviennent de boissons alcoolisées. Dans ce sens, une réduction des calories obtenues via l’alcool pourrait faire une réelle différence sur le tour de taille moyen de la population anglo-saxonne.

« Les étiquettes de calories ont été introduites avec succès à un large éventail de produits alimentaires, et il y a désormais clairement une volonté des consommateurs de voir cette mesure étendue à l’alcool, pour que les gens fassent des choix éclairés » a déclaré Shirley Cramer, directrice exécutive de la RSPH.

La commission européenne envisage de rendre obligatoire une telle étiquette, et rendra sa décision publique en décembre prochain.

En vertu de la législation européenne actuelle, les boissons alcoolisées ne sont pas reconnues comme des aliments, et sont donc exemptées de l’étiquetage soumis à l’alimentation générale.

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Ebola : quarantaine de rigueur pour tous les étrangers en Corée du Nord

Pas de traitement de faveur. La psychose face au virus d’Ebola est telle en Corée du Nord que le pays a décidé de soumettre à l’isolement pendant 21 jours tous les (rares) étrangers qui pénètrent sur son territoire.

Ebola : quarantaine de rigueur pour tous les étrangers en Corée du Nord

En Corée du Nord, régime dictatorial opaque, on ne plaisante pas avec la menace Ebola. Le régime, déjà réputé pour sa tradition d’accueil, a décidé de mettre en œuvre une procédure spéciale pour limiter les risques face à Ebola : la quarantaine obligatoire pour tout étranger mettant un pied dans le pays.

Peur d’Ebola et/ou peur de l’étranger, l’histoire (officielle) ne le dit pas. Toujours est-il qu’aucun cas d’infection n’a été recensé pour l’heure. Mais, fidèles à eux-mêmes et à leur ouverture d’esprit légendaire, les dirigeants communistes préfèrent prévenir que guérir. C’est dans cette optique que les frontières du pays avaient déjà été fermées aux touristes étrangers la semaine dernière.


Cadeau de bienvenue

Le décret qui devrait entrer en application en dit plus sur le cadeau de bienvenue remis aux étrangers à leur arrivée. Il stipule que seront mis en quarantaine pendant 21 jours tous les voyageurs en provenance de régions ou pays que Pyongyang considère comme touchés par le virus Ebola.

Pour leur plus grand bonheur, ils seront gardés au chaud dans “un hôtel désigné par le gouvernement sous surveillance médicale”.

Par souci d’équité, les voyageurs d’autres pays même non affectés par la fièvre hémorragique seront logés à la même enseigne : isolement dans des hôtels choisis par l’organisation qui les a invités en Corée du Nord. Une mesure qui devrait à coup sûr redorer l’image du pays.

Ebola totalise déjà plus de 10 000 cas d’infections, principalement au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone.

Pourquoi ça démange encore plus quand on se gratte

Quand un bouton démange, on gratte en pensant (à tort) être soulagé. Mais le répit n’est que de courte durée. Des Américains ont trouvé le coupable de cet engrenage infernal : la sérotonine.

Pourquoi ça démange encore plus quand on se gratte

Scroutch, scroutch. Se gratter donne encore plus envie de se gratter… Des chercheurs de l’université de Washington croient avoir trouvé un moyen de rompre ce cercle vicieux. Pour cela ils ont levé le mystère sur ce réflexe pavlovien. Le responsable se trouve dans notre cerveau : quand nous nous grattons, notre cerveau libère de la sérotonine, ce qui intensifie la sensation d’irritation.

L’équipe du Dr Zhou-Feng Chen a fait cette découverte sur des souris. Il assure que le processus de démangeaison se passe de la même façon chez les humains.

C’est la première fois que la sérotonine, neurotransmetteur qui régule notre appétit et notre humeur, est associé à la sensation de démangeaison.

Le chercheur décrit le mécanisme à l’œuvre dans l’organisme lorsqu’une inflammation nous donne envie de nous gratter : “le problème est que lorsque le cerveau obtient des signaux de douleur, il réagit en produisant de la sérotonine pour contrôler la douleur” Le neurotransmetteur envoyé du cerveau à la moelle épinière, change en quelque sorte de canal en passant des neurones qui ressentent la douleur aux cellules nerveuses qui influencent l’intensité de la démangeaison. Autrement dit, en voulant contrôler la douleur, la sérotonine aggrave la sensation de démangeaison.

Pour enrayer ce processus, les Américains pensent qu’il serait possible de perturber la communication entre la sérotonine et les cellules nerveuses de la moelle épinière qui transmettent spécifiquement la démangeaison.

Pour cela, la clé serait de bloquer le récepteur 5HT1A, qui active les neurones associés à la démangeaison.

L’étude est parue dans la revue scientifique Neuron.

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Le régime méditerranéen lutte aussi contre les maladies rénales

Selon une nouvelle étude scientifique américaine, le régime méditerranéen réduirait les risques de maladies rénales chroniques. Une nouvelle raison de l’adopter.

Le régime méditerranéen lutte aussi contre les maladies rénales

Composé de noix, de volailles, de fruits et de légumes agrémentés d’huile d’olive, le régime méditerranéen a déjà fait ses preuves sur la santé.

Mais en plus de réduire le risque de maladies métaboliques, de problèmes cardiaques et de cancer, ce type d’alimentation serait aussi bénéfique sur les reins, et préviendrait l’apparition de maladies rénales chroniques.

Une étude américaine publiée dans le Clinical Journal of the American Society of Nephrology révèle que plus notre alimentation est proche du régime méditerranéen, plus notre risque de maladie rénale chronique diminue.

L’équipe de recherche a analysé l’alimentation de 900 personnes, suivis sur près de 7 ans. Chaque participant recevait un score évaluant son régime : plus le score est élevé, plus l’alimentation est proche du régime méditerranéen.


Un risque réduit de 50%

Les résultats ont montré que les participants au score de 5 ou plus, les plus proches de l’alimentation méditerranéenne, avaient un risque de maladie rénale chronique réduit de 50%, par rapport à ceux ayant un score inférieur.

Le risque d’avoir un déclin rapide des fonctions rénales était également diminué de 42%.

Chaque point gagné dans le score était également associé à une baisse de 17% du risque de maladie chronique du rein.

Bien que ces résultats semblent prometteurs, l’équipe de recherche précise que ce type de régime alimentaire doit être accompagné d’une activité physique régulière, et qu’il faut se rendre à l’évidence : « il n’y a pas de pilule magique ou de nourriture miracle ».

Mais s’il n’existe pas de régime capable de guérir tous les maux, l’adoption du régime méditerranéen est sans doute un bon début sur le chemin qui mène à un mode de vie sain.

D’après la Haute Autorité de Santé, chaque année, environ 9 500 personnes débutent un traitement de suppléance pour insuffisance rénale. Au 31 décembre 2009, près de 70 000 personnes étaient traitées en France, dont 54% par dialyse et 46% par greffe de rein. Ce nombre augmente de 4% chaque année avec le vieillissement de la population, notamment chez les 75-84 ans. L’hypertension et le diabète sont les principaux responsables, et concernent un cas sur deux.

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Ebola : les infirmières américaines appellent à la grève contre le manque de protection

Les hôpitaux américains ne mettent pas suffisamment de moyens en place pour protéger le personnel soignant du virus Ebola. C’est le message porté par un syndicat d’infirmières américain qui appelle à la grève le 11 et 12 novembre prochains.

Ebola : les infirmières américaines appellent à la grève contre le manque de protection

Le 11 et 12 novembre prochains seront des journées “mortes” dans les hôpitaux. Des milliers d’infirmières américaines devraient battre le pavé pour revendiquer des mesures de protection plus drastiques pour soigner les patients atteints d’Ebola dans les hôpitaux du pays. Entre 50 000 infirmières de Californie et 100 000 à travers tout le pays devraient suivre le mouvement et répondre favorablement à l’appel à la grève lancé par le plus grand syndicat d’infirmières aux Etats-Unis, le National Nurse United (NNU).

“Etant donné le refus des hôpitaux dans le pays de prendre sérieusement en considération la nécessité de mettre en place des mesures de précaution maximale si un patient avec Ebola venait aux urgences, les infirmières doivent faire entendre leur voix un peu plus fortement”, explique dans un communiqué RoseAnn DeMoro, la responsable du NNU.

Les infirmières veulent que les hôpitaux adoptent “le niveau de sécurité le plus élevé” face à Ebola, ce qui passe par la mise à disposition pour le personnel soignant de combinaisons recouvrant entièrement le corps et de respirateurs purificateurs d’air.

Cette exigence doit s’accompagner d’une formation à la maîtrise de ces équipements et au protocole de soin des malades infectés par Ebola.

Ebola se transmet d’une personne à l’autre en cas d’exposition avec les fluides corporels d’une personne infectée. Les personnels soignants sont donc particulièrement exposés au risque de contamination.

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Apnée du sommeil : ne laissez pas ronfler une personne cardiaque

Chez les patients cardiaques, le traitement de l’apnée du sommeil réduit le risque de réadmission à l’hôpital pour un problème du cœur, déclare une nouvelle étude américaine. Mieux vaut donc prendre en charge les personnes qui ronflent.

Apnée du sommeil : ne laissez pas ronfler une personne cardiaque

Si vous avez déjà eu des problèmes cardiaques et que vous ronflez, cette étude pourrait bien vous concerner.

Une personne qui ronfle, et qui s’arrête parfois de respirer lorsqu’elle dort, est susceptible de souffrir d’apnée du sommeil. Or, ce trouble est associé à des problèmes d’insuffisance et de crises cardiaques.

Une étude de l’Université de Pennsylvanie, à Philadelphie (Etats-Unis) vient de démontrer que la prise en charge de l’apnée du sommeil des patients cardiaques réduisait leur risque de ré-hospitalisation pour des problèmes de cœur.

L’étude a été menée sur 106 patients, dont 104 présentaient des symptômes d’apnée du sommeil, et avaient déjà été hospitalisés pour un infarctus du myocarde, pour une insuffisance ou encore pour une arythmie cardiaque.

80% des participants souffraient même du syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS) : le relâchement musculaire pousse la langue et le voile du palais vers le fond de la gorge, ce qui obstrue en partie le pharynx et entraîne un ronflement, voire des apnées.

Les patients ont été traités par pression obstructive continue (PPC) : ils ont porté pendant 4 heures par nuit un masque nasal délivrant une pression d’air constante pour maintenir ouvertes les voies aériennes et empêcher ronflements et apnées.


Des résultats éloquents

L’étude montre que le traitement par PPC pour 70% des nuits (4h par nuit minimum) a complètement éliminé le risque de réadmission à l’hôpital pour une nouvelle alerte cardiaque.

En revanche, 29% des patients qui n’ont pas eu ce traitement ont de nouveau dû être hospitalisés. 30% des patients ayant mal ou trop peu utilisé le dispositif ont également subi une ré-hospitalisation.

Dans les 30 jours suivant le premier séjour à l’hôpital, aucun des patients ayant correctement observé le traitement n’y a été admis de nouveau pour un problème cardiaque.

Présenté dans le Journal of Clinical Sleep Medicine, ces conclusions appellent à une prise en charge globale des patients cardiaques souffrant d’apnée du sommeil.

« Cette étude est un appel à la détection, au diagnostic et surtout au traitement de l’apnée du sommeil des patients hospitalisés pour des problèmes cardiaques, souligne le Dr Morgenthaler, Président de l’académie américaine de médecine du sommeil.

Ce geste gagnant-gagnant améliorerait la qualité de vie du patient, ses résultats de santé et réduirait les dépenses de soin liées aux maladies cardiaques. »

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Le diabète triple le risque de développer la tuberculose

Une nouvelle étude alerte sur le lien entre le diabète et le risque de développer la tuberculose. Un lien inquiétant vu la progression des maladies métaboliques dans le monde.

Le diabète triple le risque de développer la tuberculose

Un nouveau rapport de l’Union internationale contre la tuberculose et de la World Diabetes Fundation révèle que le diabète triplerait le risque de développer une tuberculose.

Le rapport, fondé sur l’analyse sanguine de patients atteints de tuberculose en Inde, montre que ceux-ci ont des taux de diabète supérieurs à ceux de la population générale. Ainsi, les deux organisations auteures de l’étude mettent en garde contre une co-épidémie de diabète et de tuberculose dans le Monde.

« Le diabète est monté en flèche dans le monde, et devrait passer de 382 millions de cas en 2013 à 592 millions en 2035 » indique le rapport.

Nommée ‘‘La menace d’une co-épidémie de tuberculose et de diabète : un appel à l’action”, l’étude prétend que si cette corrélation est ignorée, elle pourrait remettre en cause les progrès réalisés sur la tuberculose au cours des dernières décennies.

Menée en Inde, où la tuberculose fait encore des ravages, l’analyse a été effectuée sur 8 269 patients atteints de tuberculose et traités pour cela.

Parmi eux, 98% des patients (soit 8 109 personnes) ont été estimés diabétiques, et 13% (1084 cas) ont été confirmés comme tels.

« Là où ce lien est étudié –de l’Inde à la Chine en passant par l’Afrique Orientale et les Etats-Unis– nous observons des taux significativement plus élevés de diabète chez les patients tuberculeux que dans la population générale, s’insurge le Docteur Anil Kapur, de la World Diabetes Foundation. Si nous ne réagissons pas maintenant, nous allons vivre une co-épidémie, qui aura un impact sur des millions de gens, et qui minera les ressources des systèmes de santé. »

Le rapport indique qu’en Inde, malgré un programme national de lutte anti-tuberculose efficace, il est possible que l’épidémie de diabète entrave les efforts menés contre la maladie.


Un système immunitaire affaibli

Caractérisé par une hausse du niveau de sucre dans le sang (hyperglycémie), le diabète affaiblie le système immunitaire de l’organisme. C’est, selon la communauté scientifique, ce qui augmenterait potentiellement le risque de contracter la tuberculose, mais aussi d’autres maladies, d’autant que la teneur élevée en sucres dans le sang attire les germes avides de glucose.

Les auteurs recommandent de mettre rapidement en place deux types de dépistage : celui de la tuberculose pour les diabétiques potentiellement exposés à la maladie par un proche, et celui du diabète pour les malades de la tuberculose.

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Top Santé n°291 : En pleine forme tout l’hiver !

Avec la baisse des températures votre nez se bouche, votre voix s’enroue et vous grelottez toute la journée ? Pas de panique ! Foncez chez votre marchand de journaux acheter le dernier numéro de Top Santé qui consacre un grand dossier aux remèdes naturels contre les maux de saison.

Top Santé n°291 : En pleine forme tout l'hiver !

A la rédaction, nous parions qu’aucune de nos lectrices a déjà passé un hiver sans subir les assauts d’un virus ou d’une bactérie ! Parce qu’on est tous égaux face à la baisse des températures, Top Santé fait le point sur la prévention, en évaluant les compléments vitaminés vendus en pharmacie mais aussi en listant les aliments protecteurs. Les médecins nous disent également quels sont les meilleurs traitements des affections ORL et comment se retaper rapidement.

Côté minceur, on vous dit comment se nourrir cet hiver sans succomber au grignotage et au blues qui entraine un comportement compulsif face à la nourriture (grasse et sucrée de préférence)… Il existe quelques astuces pour ne plus souffrir de fringales.

Et parce qu’on aime bien faire la belle même son notre bonnet, la rédaction a enquêtée sur les dernières technologies qui permettent d’effacer les taches sur le visage, les mains ou le décolleté. L’hiver commence bien avec top Santé !

Top Santé n°291 (décembre 2014) en kiosque à partir du 31 octobre. Prix : 2.80 euros

Et pour ne manquer aucun numéro, abonnez-vous à Top Santé !

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Pavé de turbot, artichauts barigoule et soubressade

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