February 2015 Archive

Le step : une super gym minceur !



Le step : une super gym minceur !

Le step est aujourd’hui devenu un classique des salles de sport.

Alliée minceur, cette activité est aussi excellente pour le cœur et extrêmement ludique.

Comment la pratiquer dans les meilleures conditions ?

Le step, vous connaissez ?

Inventé aux États-Unis il y a plus de 25 ans, le step est un programme d’entraînement qui se base sur l’utilisation d’une « marche » amovible et antidérapante, le step, que l’on place devant soi. Se déroulant en musique, le step consiste à réaliser des enchaînements de pas sur et autour de la marche. Un cours dure de 30 à 60 minutes et se pratique généralement en groupe sous la houlette d’un professeur qui montre la chorégraphie.

Le step est un sport très complet : il sollicite largement les muscles inférieurs – mollets, quadriceps, fessiers – mais aussi le ventre, le buste et les bras puisque le haut du corps ne reste jamais immobile pendant les exercices. Des poids peuvent même être utilisés afin de renforcer la sollicitation musculaire.

Le step, un allié minceur

Le step entraîne une importante dépense énergétique puisqu’il permet de brûler 400 à 500 calories par heure… l’équivalent d’une belle part de gâteau ! Il est donc particulièrement apprécié par ceux qui souhaitent prendre soin de leur silhouette. D’autant que grâce à la musique rythmée, les efforts passent (presque) inaperçus ! La chorégraphie permet par ailleurs de renforcer les fonctions de coordination, d’équilibre… et de mémoire.

Monter les escaliers plutôt que prendre l’ascenseur est un excellent réflexe santé. Mais le step c’est bien plus que ça : les montées et descentes se pratiquent non seulement dans l’axe mais aussi latéralement, ce qui permet de mobiliser l’ensemble des muscles. Par ailleurs, le step sollicite la fonction cardiovasculaire de manière intense et pendant une longue période. Il améliore donc le souffle et accroît la condition physique. Comme la course à pied, le vélo ou la natation, c’est un bon sport d’endurance.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 27/02/2015
Créé initialement par Julie Luong, journaliste santé le 12/05/2014

Sources : Merci au Dr Sophie Lambrecht, médecin du sport (UCL)

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Abdos : adoptez la bonne mesure !



Abdos : adoptez la bonne mesure !

Critère de séduction dans nos sociétés, avoir un ventre plat ne se résume pas à de longues séries de relevés de buste les pieds coincés sous le lit ou l’armoire. Explications.

Exercices abdominaux : les différents muscles

Des carrés de chocolat à croquer ou un ventre plat … Nous en rêvons tous. Pour y parvenir, il suffit d’un minimum de volonté, sans pour autant passer par la liposuccion ou dépenser des fortunes dans des interventions chirurgicales. Contrairement à ce que l’on croit, les abdominaux ne sont pas situés uniquement devant. Véritable courroie de transmission entre la cage thoracique et le bassin, le système abdominal se compose de cinq couples de muscles principaux, dont les faisceaux se croisent sur plusieurs plans.

Grand droit, transverses, obliques…

Le grand droit, qui sert à fléchir le buste, forme une bande plate et verticale allant des dernières côtes jusqu’au pubis. Situé devant et visible sous la peau, c’est à lui que nous devons les jolies tablettes de chocolat. Latéralement, les petits obliques partent de la crête iliaque vers les côtes. Inversement, les grands se dirigent des côtes vers la crête iliaque. Nous les utilisons pour nous tourner ou nous incliner. C’est à eux que nous devons notre taille de guêpe ou en V. Plus en profondeur, le transverse s’accroche sur les vertèbres et tapisse tout le ventre. Il a pour rôle de contenir les viscères et de pousser vers le haut le diaphragme lors d’une expiration. Enfin le carré des lombes, de forme aplatie, s’insère sur les transverses des vertèbres lombaires et sur les bords inférieurs de la crête iliaque. En contraction bilatérale, il maintient la lordose lombaire en équilibre. Et de manière unilatérale, il permet l’inclinaison latérale du buste.

Pourquoi et comment muscler ses abdos ?

1. Connaître le rôle des abdominaux

« Les abdos ne jouent pas seulement un rôle déterminant dans les mouvements de flexions, rotations, d’inclinaison, le maintien et l’équilibre de la posture, en synergie avec les muscles spinaux, les fessiers ou les ischio-jambiers. Ils assurent aussi la transmission des forces entre le bas et le haut du corps, ainsi que le placement en musculation dans tous les sports mobilisant le buste et les jambes » explique David Costa, coach sportif de 27 ans hautement diplômé d’origine hispano-portugaise pratiquant la musculation dans un but d’esthétisme et de performance.

2. Éviter les risques et les douleurs

« Une faiblesse de cette zone entraîne l’hyperlordose avec des douleurs dans la région lombaire dues à un mauvais alignement des vertèbres. Un manque d’équilibre et de stabilité engendre une certaine perte d’énergie lors de la réalisation de mouvements sollicitant le haut et le bas du corps. Résultat c’est la contre-per­formance assurée ou le tour de reins… » poursuit-il. 

3. L’abdomen, source d’énergie vitale

Ce n’est pas un hasard si yoga, Pilates, qi gong… accordent à l’abdomen une grande importance. Il est la source de l’énergie vitale, Chi, Ki, Qi, le centre du pouvoir du corps. Nous sollicitons en permanence nos abdos sans nous en rendre compte. Mais c’est insuffisant. Il faut les renforcer. Notre capital musculaire fait de fibres rapides et lentes s’affaiblit avec l’âge, la vie sédentaire, les fluctuations de poids, les grossesses…

4. Lutter contre la fonte musculaire

« La dégénérescence des cellules nerveuses et son impact sur les cellules musculaires entraînent naturellement une réduction de la masse musculaire et une perte de force. Le nombre de fibres de type II, dites rapides, avec un gros potentiel de force et une capacité de contraction, tend à diminuer. Alors que celles de type I, lentes avec une grande capacité oxydative, idéales pour les efforts d’endurance, augmentent» explique David Costa.

5. Repenser son alimentation

Tout commence par une nourriture équilibrée et variée. David Costa précise : « Contrôlez les apports en glucides selon vos besoins. Limitez ceux à fort index glycémique, pâtes, riz, pain et sucre blancs, corn flakes, fruits secs (dattes), carottes, purée de pommes de terre, miel, etc. Maintenez un apport suffisant de protéines, environ 1,5 g/ kg de poids de corps pour les sportifs et plus pour les pratiquants de musculation et en graisses mono et polyinsaturées : huiles végétales 1re pression à froid, oléagineux, amandes, noix, noisettes, etc., et en poissons gras, saumon, maquereaux, sardine, thon. »

6. Réussir sa remise en forme abdominale

Crunch, soulevé de bassin, relevé de buste, oblique, gainage facial. En mobilisant les nombreuses fibres musculaires des abdos, vous les renforcerez sous tous les angles. » Attention aux séances excessives. Mieux vaut faire des petites choses de qualité plutôt que des grands mouvements qui partent dans tous les sens.

Mis à jour par Clarisse Nénard pour le magazine Bien-Etre & Santé le 27/02/2015
Créé initialement par Clarisse Nénard pour le magazine Bien-Etre & Santé le 17/06/2013

Sources : Magazine Bien-Etre & Santé

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Fitness : comment choisir l’activité qui vous convient le mieux ?



Fitness : comment choisir l'activité qui vous convient le mieux ?

Si vous voulez faire du sport en salle de fitness, vous avez l’embarras du choix. Musculation, cardio-training, cours de fitness en commun, quel est le bon choix ? Tout dépend de votre profil…

Le sport en salle est-il fait pour vous ?

Il n’est pas évident de s’inscrire dans une salle de fitness. L’abonnement, même s’il varie d’un établissement à l’autre, est généralement une grosse dépense.

En plus, les salles de sport ont des côtés qui peuvent rebuter. Les douches à prendre en commun, la nécessité de rester à portée des yeux de quelques dizaines de personnes, sont des aspects qui ne plairont pas à tout le monde.

Néanmoins, pour beaucoup d’habitants de grandes villes, les salles de fitness restent la solution la plus praticable pour faire du sport. Si vous en faites partie, voici quelques astuces pour choisir les exercices de fitness qui vous conviennent.

Appareils de musculation : les bénéfices santé sont bien là

La musculation a mauvaise réputation : celle d’un sport “gonflette” qui fait grossir les muscles mais n’a pas d’impact sur la santé. C’est une erreur.

La musculation a des bénéfices santé, principalement dans la lutte contre l’ostéoporose. Solliciter les muscles renforce en effet les os auxquels ils se rattachent. Augmenter sa masse musculaire diminue aussi, selon une étude récente (1), le risque de diabète de type 2.

Donc si vous appréciez de “pousser de la fonte” et qu’avoir des muscles bien dessinés est pour vous une motivation pour faire du sport, n’hésitez pas !

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 27/02/2015
Créé initialement par Marion Garteiser, journaliste santé le 22/02/2012

Sources : (1) Srikanthan et Karlamangla, J Clin Endocrinol Metab, September 2011, 96(9):0000–0000.

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Tous fous de Zumba® ?



Tous fous de Zumba® ?

La Zumba® ? Il n’y a pas mieux pour bouger ! C’est en tout cas ce que pensent les très nombreux adeptes de cette méthode de fitness basée sur les danses latino. Petite présentation…

La Zumba® : sport et détente

Les arguments de la Zumba® vont cependant plus loin que les mouvements. C’est toute une ambiance que l’on nous propose, à base de détente et de défoulement. Les mouvements sont découpés pour être plus facilement compréhensibles, et le sourire est de rigueur pour tout le monde !

En plus il n’y a qu’un seul niveau : débutants et confirmés dansent ensemble, en adaptant un peu les pas à leur état d’entraînement ou de fatigue.

Les chorégraphies changent toutes les quatre à cinq semaines. Assez souvent pour ne pas se lasser, mais pas trop pour bien retenir l’enchaînement des mouvements. En effet, pour se dépenser à fond il faut connaître un minimum les enchaînements…

La Zumba® a-t-elle des points faibles ?

Tout le monde ne sera pas sensible à l’ambiance particulière des cours de Zumba®, ni à l’esthétique des danses latino. C’est une question de goût !

Plus gênant est le fait que le résultat dépend fortement de la qualité de l’instructeur ou de l’instructrice. C’est en effet la personne qui saura vous motiver, vous faire progresser et vous protéger contre les blessures… ou non.

Vous trouverez sur le site www.zumba.fr tous les instructeurs licenciés (vous pouvez faire une recherche par nom ou par lieu), ce qui devrait vous éviter le pire. Le fait qu’ils aient eu une formation n’est cependant pas une garantie absolue… Mieux vaut donc vous fier au bouche à oreille. Enfin, attention aux blessures.

Les gestes de la Zumba®, à base de déhanchements, mettent les articulations à dure épreuve. N’oubliez pas d’écouter votre corps et de ne pas dépasser ses possibilités ! Et si vous avez des problèmes d’articulation, n’oubliez pas de consulter votre médecin avant de vous lancer dans une activité physique.

Pour répondre à tous ces problèmes, la Zumba® se décline aujourd’hui sous différentes formes :

  • Aqua Zumba® (en piscine, avec le soutient de l’eau, les articulations sont protégées) ;
  • Zumba® gold (pour les personnes plus âgées, sur un rythme un peu moins soutenu) ;
  • Zumbatomic (pour les très jeunes, entre 8 et 12 ans, un cours encore plus ludique et orienté vers le hip-hop) ; 
  • Les accros à la musculation pourront aussi se diriger vers la Zumba Toning, qui utilise des poids en plus pour renforcer l’effort.  

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 27/02/2015
Créé initialement par Marion Garteiser, journaliste santé le 30/11/2011

Sources : Coralie Berael, instructrice licenciée Zumba.

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Equilibre alimentaire : nous ne pouvons pas tous être minces

L’équilibre alimentaire n’est pas le seul facteur dans la prise ou la perte de poids. Les états émotionnels tels que le stress jouent aussi un rôle important.

équilibre alimentaire

Première chose, on n’atteint pas l’équilibre alimentaire, on tend seulement vers lui. Si la prise de poids, quelle qu’en soit la cause, résulte toujours au départ d’un déséquilibre de la balance énergétique (les apports sont supérieurs aux dépenses de l’organisme), la minceur, elle, n’est pas toujours au rendez-vous alors que l’on mange de tout et sans excès. La faute à…

Notre métabolisme de base

Il correspond à ce que brûle l’organisme au repos, c’est-à-dire l’énergie nécessaire au fonctionnement des organes vitaux (cellules, mouvements respiratoires, battements du cœur…). Cette dépense énergétique représente 60 à 70 % de la dépense énergétique totale de l’organisme mais de nombreux facteurs peuvent modifier ce métabolisme de base, comme l’âge (plus on vieillit, moins on brûle de calories au repos), le sexe (la femme a un métabolisme de base de 10 % inférieur à celui d’un homme de même taille et du même âge, parce qu’elle a moins de masse maigre à poids égal) ou encore la masse musculaire (plus un individu est musclé, plus il consomme d’énergie au repos).

Les facteurs de prédisposition

À ce jour, on sait par exemple que 127 gènes peuvent être impliqués de près ou de loin dans la prise de poids. C’est dire si un dérèglement génétique peut gêner la stabilisation du poids même avec une alimentation équilibrée. En modifiant le métabolisme de base, les désordres endocriniens (comme l’hypothyroïdie) peuvent également être responsables d’une prise de poids progressive et insidieuse.

La sédentarité

Une réduction progressive de l’effort physique dans la plupart des actes quotidiens (activités professionnelles ou domestiques, déplacements, loisirs…) conduit fréquemment à une prise de poids. On a en effet mesuré que 6 000 pas par jour permettent à une personne n’ayant jamais grossi de ne pas prendre du poids, que 8 000 permettent à une personne qui a maigri de ne pas reprendre de poids, et que 10 000 aident à l’amaigrissement.

La prise de certains médicaments

Antidépresseurs, antiépileptiques, neuroleptiques…, peuvent augmenter la sensation de faim, ou bien encore déclencher des envies intempestives de sucre qui gênent l’équilibre alimentaire. De même, un traitement hormonal à haute dose et prolongé, ou une prise de corticoïdes importante, sont parfois à l’origine d’une rétention d’eau et d’une prise de masse grasse.

Les différents cycles hormonaux, arrêt du tabac…

Épisodes de vie génitale chez la femme, arrêt du tabac, alternance de travail de jour et de nuit, état anxieux et surmenage, stress…, peuvent être à l’origine d’une prise de poids.


Un trouble du comportement alimentaire : quèsako ?

Chez certaines personnes, le comportement alimentaire peut être perturbé au point d’interférer avec la vie quotidienne, et d’être la cause d’un excès de poids souvent accompagné de souffrance psychique. C’est le cas de la boulimie ou de l’anorexie, des troubles de l’alimentation nocturne, de l’orthorexie (la personne est obsédée par la qualité de son alimentation), la frénésie alimentaire (épisodes de consommation excessive de certains aliments en moins de deux ou trois heures), etc.

Perturbateurs endocriniens : qui sont-ils et où se cachent-ils ?

© iStock

Dans les cosmétiques, ce sont les parabènes qu’il vaut mieux éviter. Utilisés comme des conservateurs, ils servent aussi d’antibactériens et d’antifongiques. Et dans les médicaments, ils empêchent la dégradation des principes actifs. Dans les crèmes solaires, ce sont également les filtres chimiques qu’il faut éviter (benzophenone, oxybenzone, 4-methylbenzylidene camphor), au profit des filtres minéraux. Mais attention, ils peuvent aussi se trouver dans les crèmes de jour à SPF ou dans d’autres cosmétiques (vernies à ongles, shampooings). Le triclosan de certains dentifrices, déodorants et fonds de teint serait aussi à éviter. De même, les éthers de glycol permettant de mélanger l’eau et la graisse présents dans les produits d’entretien, les encres ou encore les peintures sont nocifs. On y est exposés par inhalation des vapeurs ou directement par la peau.

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Tabac : il tue encore plus qu’on ne le croyait

Deux fumeurs sur trois vont mourir d’une maladie provoquée par le tabagisme. Un nombre terrifiant et bien plus élevé que ce que les scientifiques prévoyaient jusqu’à présent.

Tabac : il tue encore plus qu'on ne le croyait

Le tabac tue : c’est écrit en lettres capitales sur les paquets de cigarette. Mais ce qui n’est pas précisé, c’est que le tabac tue beaucoup plus que ce que les scientifiques imaginaient jusqu’à présent. Car selon une nouvelle étude australienne, deux fumeurs sur trois vont décéder d’une maladie liée au tabagisme.

Cette étude, publiée dans la revue médicale BMC medicine, a analysé les données de 200 000 personnes âgées de 45 ans et plus, suivies pendant quatre ans. Elle montre que deux tiers (67%) des fumeurs de longue durée (c’est-à-dire ayant fumé pendant au moins 35 ans) sont décédés d’une maladie liée au tabagisme. Celles-ci vont de 14 types de cancer, aux maladies cardiovasculaires (crise cardiaque, AVC ou trouble vasculaire majeur).

Les études précédentes laissaient entendre qu’un fumeur sur deux mourrait du tabac et qu’une personne sur 100 mourrait du tabagisme passif. Mais les nouveaux chiffres australiens montrent que le risque est encore plus important et que ce risque augmente avec l’intensité du tabagisme. Il est multiplié par deux à partir de 10 cigarettes par jour et multiplié par quatre à partir d’un paquet par jour.

“Nous avons également constaté que les fumeurs meurent environ 10 ans plus tôt que les non-fumeurs “, a déclaré le Professeur Emily Banks, auteur principal de l’étude.

On estime actuellement à 16 millions le nombre de personnes qui fument en France. Et chaque jour, 200 personnes meurent prématurément du tabac.

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Et les 3 aliments les plus addictifs sont…

Pour les scientifiques, il est désormais certains que certains aliments ont un pouvoir addictif aussi fort que des médicaments ou des drogues. Bien évidemment, ce ne sont ni les carottes, ni les concombres !

Et les 3 aliments les plus addictifs sont...

Une équipe de chercheurs américains de l’Université du Michigan a mené une enquête sur la dépendance alimentaire. Selon leurs conclusions, certains aliments nous rendraient tout aussi “addict” que certains médicaments ou certaines drogues.

De précédentes recherches menées sur des rongeurs avaient déjà déterminé que les aliments transformés contenant notamment du sucre ajouté étaient capables d’entraîner une dépendance. Cette étude montre que certains aliments, très salés, très gras ou très sucrés, entraînent une véritable addiction chez l’homme car ils activent la même zone du cerveau que certaines drogues dures.


Pizza, chocolat et chips dans le trio de tête

Pour leur étude, les chercheurs américains ont demandé à plus de 500 participants d’étudier une liste de 35 aliments et de dire pour lesquels d’entre eux ils seraient “capables d’en manger jusqu’à s’en rendre malade” ou encore “prêts à essayer d’arrêter d’en manger”. Les chercheurs ont ensuite fait la moyenne des scores enregistrés par les différents aliments et les ont classés par rapport au comportement addictif engendré (noté de 1 à 7).

Sans surprise, ce sont la pizza, le chocolat et les chips qui arrivent en tête de liste des aliments les plus addictifs. Suivis de près par les cookies et la glace. En revanche, tout en bas de la liste on trouve les concombres, les carottes, les haricots, la pomme et le riz brun.

Selon le Dr Nicole Avena, de l’Ecole de médecine du Mont Sinaï, c’est loin d’être un hasard car plusieurs études suggèrent que les aliments agréables au goût, hautement transformés peuvent produire des comportements et des changements dans le cerveau identiques à ceux de la drogue ou de l’alcool.

La dépendance alimentaire n’est pas un trouble officiellement reconnu. Le trouble le plus proche proche accepté par la communauté scientifique serait l’hyperphagie, ou compulsion alimentaire grave, qui consiste à absorber en une courte période de temps “une quantité de nourriture dépassant notablement ce que la plupart des personnes mangent dans le même temps et dans les mêmes circonstances”. Toutefois, ces travaux devraient permettre de faire évoluer les comportements et l’approche des médecins dans le traitement du surpoids et de l’obésité.

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Conservateurs alimentaires : ils provoquent des inflammations de l’intestin

Les conservateurs et autres additifs alimentaires seraient liés à des troubles digestifs et seraient responsables, en partie, de l’obésité.

Conservateurs alimentaires : ils provoquent des inflammations de l'intestin

Les conservateurs alimentaires, ce sont ces additifs qui vous permettent d’acheter au supermarché des produits ayant conservé les mêmes qualités qu’au premier jour de leur fabrication. Ces produits chimiques présents dans les aliments, connus comme émulsifiants, apportent aux gâteaux leur côté doux et moelleux, à la margarine son côté crémeux ou à la vinaigrette son aspect lisse. Sans ces émulsifiants, nos produits préférés n’auraient pas la même texture et seraient beaucoup moins attrayants.

Le hic, c’est que des chercheurs de l’Université d’Atlanta, en Géorgie (Etats-Unis) viennent de découvrir que ces additifs alimentaires seraient responsables d’un certain nombre de nos soucis de santé. Dans une étude, publiée  dans la revue médicale Nature, ils affirment avoir trouvé la preuve que ces produits chimiques présents dans les aliments peuvent  modifier la flore intestinale, ou microbiote, ce qui pourrait causer l’inflammation intestinale qui rend une personne plus susceptible de développer une maladie inflammatoire (comme la maladie de Crohn), de souffrir de syndrome métabolique ou de surpoids.


Sous leur effet, les bactéries infiltrent la paroi de l’intestin

Pour leur étude menée sur les souris, les chercheurs américains ont ajouté à l’alimentation des rongeurs du polysorbate 80 et du carboxymethylcellulose, deux émulsifiants fréquemment utilisés dans les aliments, à des doses fréquemment utilisés dans les aliments transformés. Ils ont alors constaté d’importants changements dans les bactéries de l’intestin des souris ayant ingéré ces conservateurs. Sous l’influence des produits chimiques, les bactéries ont pu infiltrer la couche protectrice de l’intestin et ont activé des protéines responsables de l’inflammation. Cela a alors provoqué de la colite chronique chez les souris génétiquement prédisposées à cette maladie. Mais cela a aussi provoqué une légère inflammation intestinale et un syndrome métabolique chez les souris non génétiquement prédisposées à cela.

Les chercheurs envisagent maintenant de mener leur étude sur l’homme afin de vérifier qu’ils obtiennent les mêmes résultats. “Il serait alors clair que les additifs alimentaires jouent un rôle prépondérant dans l’augmentation de l’obésité dans la population américaine” expliquent-ils. En attendant ils conseillent aux personnes qui souhaitent éviter ces troubles intestinaux de privilégier les aliments non préparés ainsi que les fruits et légumes frais.

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Gros dormeur : attention au risque d’AVC

Dormir plus de 8 heures par nuit entraînerait un risque accru d’accident vasculaire cérébral chez les personnes de plus de 60 ans.

Gros dormeur : attention au risque d'AVC

On ne peut encore malheureusement prévoir la survenue d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Mais des chercheurs de l’Université de Cambridge et de l’Université de Warwick, en Grande-Bretagne, pensent avoir trouvé un indice qui aidera les médecins à prédire quelles sont les personnes à risque. En effet, selon ces chercheurs, les personnes qui dorment plus de 8 heures par nuit ont 46% de risques en plus de souffrir d’un AVC que celles qui dorment entre 6 et 8 heures.

De même, comme cela avait déjà été montré dans une précédente étude, les personnes considérées comme de petits dormeurs (c’est-à-dire qui dorment moins de 6 heures par nuit) semblent également être plus sensibles à un accident vasculaire cérébral, leur risque étant supérieur de 18%.

Pour cette étude, les chercheurs ont demandé à plus de 9600 volontaires (qui participaient à une vaste étude épidémiologique sur le cancer) de calculer combien d’heures ils dormaient la nuit et de dire s’ils avaient l’impression d’être de gros dormeurs. Les chercheurs ont également recueilli une foule de renseignements y compris l’âge, l’éducation, le tabagisme et les habitudes de consommation, l’indice de masse corporelle, la pression artérielle et antécédents familiaux d’accident vasculaire cérébral.

Parmi les 9692 volontaires, 346 ont subi au moins un accident vasculaire cérébral au cours des années qui ont suivi (dont 67 AVC mortels). Mais ces AVC ont beaucoup plus touché les gros dormeurs, au-delà de 63 ans. Les chercheurs ont également découvert que les femmes étaient plus à risque que les hommes.

On s’est beaucoup attaché à l’alimentation et au surpoids dans la prévention du risque vasculaire mais le rôle du sommeil dans la prévention de ce risque est encore mal connu. Il semble, en tous cas, que la recommandation de 7 à 8 heures de sommeil par nuit soit à suivre.

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