March 2015 Archive

Polypes intestinaux : fréquents et potentiellement dangereux



Polypes intestinaux : fréquents et potentiellement dangereux

Les polypes intestinaux sont fréquents, surtout passé l’âge de 50 ans. 

Ils sont aussi potentiellement dangereux, ceux de grande taille pouvant devenir cancéreux.

Le point sur les polypes intestinaux.

Les polypes intestinaux, c’est quoi exactement ?

Un polype est un tissu qui se développe à partir de la muqueuse de l’intestin, et qui siège donc à l’intérieur de la paroi de l’intestin ou du côlon.

On distingue 3 types de polypes :

  • Les polypes adénomateux, les plus fréquents.

  • Les polypes hyperplasiques.

  • Les polypes inflammatoires, associés aux maladies inflammatoires intestinales : colite ulcéreuse, maladie de Crohn.

Les polypes intestinaux sont-ils bénins ou cancéreux ?

Les polypes intestinaux sont souvent bénins, mais certains peuvent aussi devenir cancéreux.

La taille du polype est un facteur important.
En effet, si la taille des polypes intestinaux est très variable, il faut savoir que plus ils sont de taille élevée, plus ils sont susceptibles d’être cancéreux.

C’est ainsi que par mesure de précaution, on procède à l’ablation de tous les polypes, avant qu’ils ne deviennent de taille importante et cancéreux.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 31/03/2015
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 05/07/2012

Sources : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (InVS), Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France en 2011, 11 juillet 2011. Vulgaris médical. Communiqué de presse du Conseil National Professionnel d’Hépato gastro-entérologie, 20 janvier 2015.

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Pilule ou stérilet ?



Pilule ou stérilet ?

La pilule reste le mode de contraception le plus utilisé. L’inconvénient de cette méthode vient de la contrainte d’une prise quotidienne, tout écart risquant de mener à une grossesse non désirée, voire à une interruption volontaire de grossesse. Le stérilet représente une alternative très intéressante, mais méconnue en raison de certaines idées fausses qui perdurent à tort.

Le stérilet : une méthode contraceptive réversible

Le stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU) est réversible et le retour à la fertilité est immédiat après le retrait. L’efficacité du DIU est encore plus grande que celle de la pilule (99% contre 92% selon l’OMS).

Le stérilet est indiqué chez les jeunes femmes n’ayant pas encore eu d’enfants

Le stérilet n’est absolument pas réservé aux femmes ayant déjà eu des enfants, qui décident de ne plus, ou de ne pas, en avoir. Pourtant, en France, seules 23% des femmes de 20 à 49 ans portent un stérilet contre 40% entre 40 et 44 ans. Cette constatation souligne bien l’idée erronée selon laquelle le stérilet n’est pas indiqué pour les jeunes femmes n’ayant pas encore eu d’enfant. D’où vient cette fausse croyance ? Le stérilet a été suspecté d’un risque infectieux, phénomène aujourd’hui démenti. Ce risque d’infection génitale haute est rare, il est lié à la pose et est essentiellement limité aux trois semaines suivant celle-ci. Il faut savoir qu’actuellement dans le monde, 150 millions de femmes ont recours à cette méthode contraceptive qu’est le stérilet.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 31/03/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 10/12/2007

Sources : Symposium laboratoire CCD Journées Pyrénéennes de Gynécologie, octobre 2007. Site de l’Inpes et du Ministère de la Santé, www.choisirsacontraception.fr.

Cet article fait partie du dossier Le stérilet hormonal en questions

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Aspirine : 12 points clés pour une automédication réussie



Aspirine : 12 points clés pour une automédication réussie

L’aspirine, ou acide acétylsalicylique selon la dénomination internationale commune, est un anti-inflammatoire qui soulage la douleur et la fièvre. Mais attention, l’aspirine est aussi une molécule qui diminue la coagulation du sang.…

Même avec un médicament qui peut paraître aussi anodin que l’aspirine, des précautions sont à prendre.

1) Ne dépassez pas les doses d’aspirine indiquées sur la notice, lesquelles sont fonction de l’âge et du poids. Dose recommandée chez le nourrisson (à partir de 3 mois) et l’enfant : 60 mg/kg/jour, à répartir en 4 ou 6 prises, soit environ 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures. Dose maximale chez l’adulte ou l’enfant de plus de 40 kg : 3 g/jour. Chez les sujets âgés, ne pas dépasser 2g/jour.

2) Utilisez la dose d’aspirine et la durée la plus faible possible nécessaire au soulagement des symptômes. Vous minimisez ainsi le risque de survenue d’effets indésirables.

3) Respectez un intervalle minimal de 4 heures entre deux prises d’aspirine.

4) Demandez l’avis d’un médecin si la douleur persiste plus de 5 jours, si la fièvre dure plus de 3 jours ou en cas d’aggravation.

5) Attention aux risques de surdosage et d’hémorragie : si vous prenez d’autres médicaments, vérifiez qu’ils ne contiennent pas, eux aussi, de l’aspirine (acide acétylsalicylique) ou d’autres anti-inflammatoires (ibuprofène ou apparentés). Même sous des noms, des formes et des dosages différents, il existe de nombreux médicaments qui contiennent aussi de l’aspirine ou des anti-inflammatoires seuls ou associés à d’autres substances.

6) Arrêtez l’aspirine et consultez un médecin si des symptômes digestifs inhabituels apparaissent, notamment des saignements gastro-intestinaux en début de traitement et particulièrement chez les personnes âgées.

7) Attention, la prise d’aspirine augmente le risque hémorragique en cas de geste chirurgical même mineur comme une extraction dentaire. Parlez-en avec votre médecin ou chirurgien avant l’intervention.

8) Les contre-indications à la prise d’aspirine sont les suivantes :

  • Hypersensibilité à l’aspirine et antécédents d’asthme avec l’aspirine ou un anti-inflammatoire (ibuprofène ou apparentés).
  • Maladies ou risques hémorragiques.
  • Ulcère gastroduodénal en évolution.
  • Insuffisance hépatique, rénale ou cardiaque.
  • Association avec les anticoagulants oraux.
  • Association avec le Méthotrexate.

Ne prenez pas non plus d’aspirine sans avis médical si vous avez une maladie grave du cœur, du foie ou des reins, en particulier si vous êtes âgé(e).

9) N’associez pas l’aspirine avec certains médicaments signalés dans la section ” Prise ou utilisation d’autres médicaments ” de la notice (notamment les anticoagulants oraux, les anti-inflammatoires, etc.).

10) L’aspirine est formellement contre-indiquée chez les femmes enceintes à partir du 6e mois (en dehors d’utilisations cardiologiques ou obstétricales extrêmement limitées et qui justifient une surveillance spécialisée). Ce médicament peut avoir des conséquences graves sur l’enfant à naître. Se reporter sur le paracétamol. En cas de prise au-delà de 5 mois révolus, parlez-en à votre obstétricien afin de bénéficier d’une surveillance adaptée. Par mesure de précaution, l’aspirine est à éviter en cas d’allaitement.

11) Pas d’aspirine chez l’enfant en cas de varicelle (risque de complications infectieuses de la peau). Se reporter sur le paracétamol.

12) En cas de régime sans sel, prendre en compte la teneur en sodium non négligeable des comprimés effervescents.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 31/03/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 21/07/2008

Sources : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), juin 2008.

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8 trucs à savoir sur l’hygiène intime



8 trucs à savoir sur l’hygiène intime

Dévoiler son intimité et ses petits problèmes intimes n’est jamais chose facile. Voici quelques conseils en matière d’hygiène intime, ce qu’il faut faire et ne pas faire, avec des explications pratiques.

La toilette de cette zone intime doit respecter certaines règles, à appliquer au quotidien.

  • Pas de douche vaginale au risque de détruire l’équilibre de la flore vulvaire et vaginale, dont la fonction est protectrice. La toilette intime est uniquement externe.
  • Pas d’excès ! Une toilette intime quotidienne est suffisante, voire deux, une le matin et une le soir. Avec les excès, on risque de fragiliser inutilement cette zone.
  • Attention, pas de gant de toilette ! Ce sont des nids à microbes. Leur utilisation est inutile et risque d’entraîner des infections. 
  • Pour la toilette intime, n’utilisez pas de produits particuliers, excepté en cas de problèmes intimes de type irritations ou infections. Dans ce cas, il faut se tourner vers des produits spécialement conçus pour l’hygiène intime, dont le pH est adapté.  
  • Les produits antiseptiques ne sont pas indiqués. Un soin lavant doux, comme pour le corps, est adapté en l’absence de tout problème d’irritations ou d’infections.
  • Les irritations et les infections de cette zone intime nécessitent d’en parler simplement, sans tabou, avec son médecin, afin qu’il prescrive le cas échéant un traitement. 
  • Pour prévenir d’éventuelles infections, changez de sous-vêtements tous les jours. Pour cette même raison, changez régulièrement vos protections périodiques pendant les règles.
  • Enfin, pour prévenir les risques d’irritation de cette région très fragile, privilégiez les sous-vêtements en coton au lieu du synthétique, et évitez les vêtements trop serrés. 

Ces règles d’hygiène intime sont simples et faciles à appliquer. Ce sont de bonnes habitudes à prendre à tout âge et pour toute la vie.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/03/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 29/10/2010

Sources : Congrès Impact Santé, Institut Fournier, mai 2009.

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Comment le sport peut-il faire maigrir ?



Comment le sport peut-il faire maigrir ?

Avec notre vie devenue bien trop sédentaire, l’embonpoint est là et le surpoids nous guette. La plupart des régimes sont difficiles à suivre et souvent peu suivis d’effet à long terme. La pratique d’une activité physique peut apporter une solution, à condition de bien la choisir, de bien la pratiquer et de l’intégrer dans son quotidien durant toute sa vie. Quelques conseils.

L’objectif pourrait se résumer ainsi : la continuité dans la modération.

1) Quel type d’activité physique ?

Privilégiez les exercices aérobiques légers tels que la marche. Ce type d’activité mobilise davantage les lipides que les glucides comme carburant. Et c’est bien l’objectif : perdre de la masse grasse.

2) Un démarrage en douceur

Si vous partez d’une vie sédentaire, débutez très progressivement, avec des exercices physiques d’intensité légère ou modérée et de courte durée (20 à 30 minutes par séance). Un démarrage intense et brusque risque de vous fatiguer inutilement et de vous décourager.

3) Quelle est la bonne durée ?

Après une adaptation en douceur, visez la longueur. Sachez que plus votre séance sera longue, plus l’effet sera important. Par exemple, plus vous marcherez longtemps, plus votre organisme puisera dans ses réserves graisseuses. Il est donc parfois préférable de marcher à une allure modérée à vive durant une heure, que de courir une vingtaine de minutes. Mais à chacun de trouver la bonne mesure, c’est-à-dire celle qui lui convient, notamment en fonction de ses habitudes de vie préalables (degré de sédentarité).

4) A quelle fréquence ?

Les effets ne sont pas instantanés, mais cumulatifs ! Vous devez donc pratiquer un peu tous les jours ou tous les deux jours, et non beaucoup une ou deux fois par semaine.

5) Soyez patient

L’effet de l’exercice physique sur votre bilan énergétique va s’opérer graduellement. Vous devez persévérer en attendant de constater des résultats significatifs. Pour vous motiver, sachez que plus vous habituez votre organisme à puiser dans ses réserves de lipides en pratiquant des exercices aérobiques, plus il va privilégier les lipides comme carburant, réservant les glucides pour les efforts intenses et les situations d’urgence. Ensuite, sachez que les premiers tissus graisseux que vous perdrez se situeront dans la partie haute du corps (épaules, dos, ventre, bras), avant de concerner les fesses et les cuisses. Ne vous découragez pas !

Enfin, n’oubliez pas que l’activité physique n’est pas LA solution au surpoids, mais un allié de choix. Pour mincir ou maintenir un poids stable, le sport doit donc être intégré dans un programme diététique consistant à adopter sur le long terme une alimentation saine et équilibrée.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/03/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 08/10/2007

Sources : Institut Moncey.

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Perdre du poids : le sport et les techniques comportementales



Perdre du poids : le sport et les techniques comportementales

Une augmentation de l’activité physique (notamment en faisant du sport) est vivement recommandée pour augmenter les effets de la diététique. Et une intervention “comportementale” aide souvent à soutenir l’effort, et à garder ensuite les bonnes habitudes…

Le sport, ou une activité physique (marche, jardinage, etc.) peut être une manière d’accroître les dépenses de l’organisme, donc d’aider à la perte de poids. L’activité physique est aussi une bonne façon de remodeler la silhouette, si on parvient à augmenter visiblement la masse musculaire tout en diminuant la masse grasse. Les performances peuvent aussi être bien améliorées par une activité physique, et notamment les performances de l’appareil respiratoire, l’habitude de faire des efforts améliorant la capacité des muscles de la ventilation.

Moins trois kilos

Cependant, la contribution de l’activité physique à la perte de poids est relativement modeste. Dans trois essais comparant la diététique seule à la diététique associée à une activité physique pendant 9 mois à 2 ans, la perte de poids a été de 1,5 kg à 3 kg de plus dans les groupes pratiquant un sport. En fait, cela n’a rien d’étonnant, car si le sport dépense de l’énergie, il augmente l’appétit (rendant les efforts diététiques plus difficiles) et surtout, tout en faisant (modestement) fondre les tissus graisseux, il fait se développer les tissus musculaires. Or le muscle étant beaucoup plus dense que le tissu adipeux, l’allure générale du corps peut se modifier sans que la bascule en soit forcément un bon témoin.

La psychologie comportementale à la rescousse

Les techniques de psychologie comportementale sont des techniques qui visent à modifier les comportements des individus par une action directe. Il s’agit d’aider les personnes obèses à améliorer leur alimentation, soit en leur faisant perdre certaines habitudes, soit en les aidant à en prendre de nouvelles, soit encore en leur proposant un soutien psychologique pour poursuivre leurs efforts.

Les techniques comportementales en question sont multiples et recouvrent : des techniques d’auto-évaluation, de gestion du stress, d’identification des circonstances ou de stimuli déclenchant une prise alimentaire irraisonnée, de résolution de problèmes, de renforcement par des récompenses, de lutte contre les pensées négatives, et enfin le recours à des groupes de soutien.

A elles seules, les techniques comportementales ne semblent pas capables de provoquer une perte de poids. En revanche, associées à un régime diététique modérément restrictif, une intervention comportementale augmente la perte de poids. Il est en effet particulièrement important d’être motivé pour persévérer à long terme, puisque malheureusement, plus de 80% des personnes ayant suivi un régime seul reprennent ensuite progressivement du poids…

Selon la Haute autorité de santé (HAS), dans le cadre de la prise en charge médicale du surpoids et de l’obésité de l’adulte, « toutes les approches favorisant l’aptitude au changement peuvent être prises en compte ». Mais les techniques comportementales ou cognitivo-comportementales sont à privilégier car elles ont fait « la preuve de leur efficacité ».

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/03/2015
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 18/12/2002

Sources : Douketis JD. et coll. ” Periodic health examination, 1999 update : 1. Detection, prevention and treatment of obesity ” Canadian medical association journal 1999 ; 160 (4) : 513-525. Fricker J. ” Le nouveau guide du bien maigrir ” Odile Jacob éd., Paris 1996, 484 pages. Leiter L.A. et coll. ” Recommendations on obesity and weight loss ” Canadian medical association journal 1999 ; 160 (9S) : 7-12. Prescrire rédaction ” Traitements de l’obésité : peu de données issues d’essais comparatifs ” Prescrire 1999 ; 19 (194) : 248-249. HAS, septembre 2011, http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2011-10/reco2clics_obesite_adulte_premiers_recours.pdf.

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Savez-vous comment brûler vos calories ?



Savez-vous comment brûler vos calories ?

Notre organisme a besoin d’énergie pour fonctionner. Attention toutefois de ne pas lui en apporter de trop car il stocke les excès. La meilleure facon d’équilibrer la balance est de dépenser physiquement les calories en trop. Mais quel type d’activité physique peut-on faire, et durant combien de temps, pour éliminer par exemple 2 carrés de chocolat, un morceau de fromage ou une part de pizza ?

Voici quelques repères pour vous aider à brûler vos calories.

  • 2 carrés de chocolat noir (70% cacao) : ils sont dépensés en restant simplement assis au bureau pendant une heure.
  • 1 tranche de pain complet : elle sera dépensée en descendant une station de métro avant votre destination finale, soit l’équivalent de 10 minutes de marche à allure modérée (3 km/h).
  • 2 tranches de jambon blanc : descendre plusieurs fois les escaliers, environ 10 minutes.
  • 1 portion d’emmental (40 g) : monter plusieurs fois les escaliers, environ 10 minutes.
  • 1 soda (250 ml) : balayer pendant 60 minutes environ.
  • 1 avocat : passer l’aspirateur pendant 1 heure.
  • 1 œuf dur : 1 heure de yoga.
  • Chips (45 g) : 1 heure de ménage global.
  • 1 croissant : 1 heure de gym douce.
  • 1 escalope de poulet (200 g) : 1 heure de marche rapide (5 km/h).
  • 1 tartelette aux fruits : jardiner pendant une heure environ.
  • Une pizza au fromage (180g) : 1 heure de natation.
  • Cacahuètes (2 poignées) : 1 heure de danse moderne jazz.
  • 1 croque-monsieur : 1 heure de gym aérobic.
  • 1 assiette de pâtes à la carbonara (250 g) : 1 heure de roller environ.
  • 1 assiette de tomate mozzarella (sans assaisonnement) : 1 heure de ski alpin.
  • 1 double cheeseburger : 1 heure de beach volley environ.
  • 1 portion de frites (200 g) : 1 heure de tennis.
  • 1 magret de canard (350 g) : 1 heure de vélo (22 - 25 km/h).
  • 1 quiche lorraine (200 g) : 1 heure de jogging (9 km/h).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/03/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 15/06/2009

Sources : Dossier de presse GSG Santé Grand Public, avril 2009.

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Quelle est la meilleure façon de se dépenser pour perdre du poids ?



Quelle est la meilleure façon de se dépenser pour perdre du poids ?

C’est aujourd’hui largement démontré, la pratique régulière d’une activité physique nous protège contre la plupart des grandes maladies (cancer, diabète, obésité, maladies cardiovasculaires…). Mais se dépenser représente aussi une aide très efficace pour affiner notre silhouette, voire perdre du poids si l’activité physique est associée à un régime alimentaire équilibré. Quels sont les sports conseillés et pour quels effets sur notre silhouette ?

Le sport fait-il maigrir ?

Non, le sport à lui tout seul ne fait pas maigrir.

En revanche, la pratique régulière d’une activité physique est un allié indispensable pour maigrir ou pour se sculpter une belle silhouette.

Faire du sport favorise les dépenses énergétiques, tandis que la production de masse musculaire améliore la tonicité du corps, favorable à une silhouette ferme et svelte.

Mais se dépenser, c’est également bon pour le moral, ce qui détourne, par exemple, certains d’entre nous du grignotage entre les repas, sans parler de l’effet régulateur sur l’appétit.

Au final, le sport est idéal pour affiner sa silhouette et/ou dans le cadre d’un programme de perte de poids.
Reste à savoir quels sont les sports à pratiquer selon les objectifs et comment s’y prendre.

Quelles activités physiques pour affiner sa silhouette ?

La course à pied

C’est l’activité la plus facile à pratiquer et qui ne nécessite qu’une bonne paire de chaussures de sport ! En plus des cuisses, la course à pied raffermit et galbe les fesses. Sachez qu’une intéressante alternative à la course à pied est le roller !

Nos conseils :

  • Munissez-vous d’une bonne paire de chaussures.
  • Débutez très progressivement, sans forcer, et en vous fixant des objectifs raisonnables.
  • Répartissez vos séances : mieux vaut courir 30 minutes tous les jours, voire tous les deux jours, que 2 heures une fois tous les 15 jours.
  • Ne négligez jamais la séance d’échauffement et réalisez des exercices d’étirement pour la course.
  • N’oubliez pas de boire avant et après la course.
  • Ne mangez pas trop avant d’aller courir.
  • Idéalement, courez accompagné(e) car la course à pied demande de la motivation, du suivi et vous bénéficierez ainsi des conseils d’autres coureurs.
  • Pour vous aider à débuter, à fixer vos objectifs (en termes de perte de poids, mais pas seulement) et à établir votre programme d’entraînement : http://www.jiwok.com/entrainement.
  • Pour doser vos efforts en toute sécurité, prenez simplement votre pouls ou laissez-vous guider par votre souffle (vous devez pouvoir dialoguer pendant votre course). Le port d’un cardiofréquence mètre sera un plus pour ceux et celles qui veulent monter en régime après un bon début.
  • Équipez-vous d’un podomètre qui, en comptant vos pas, vous permet d’apprécier vos progrès.

Le vélo

En extérieur ou en salle, le vélo est un sport très complet. Certes, les jambes sont fortement sollicitées, mais les fesses et les abdos travaillent aussi beaucoup, tandis que le haut du corps est également sollicité (dos, bras, épaules).

Nos conseils :

  • Établissez au préalable votre programme d’entraînement.
  • Inscrivez-vous dans un club afin de faire du vélo à plusieurs, sinon faites vos séances de vélo en famille, avec les enfants ou les petits-enfants, ou encore mieux, en couple !

La natation, l’aquagym, l’aquabiking

L’eau affranchit le corps des forces de l’apesanteur, tandis que les mouvements réalisés dans l’eau ont un effet massant sur l’ensemble du corps. Idéal pour sculpter les jambes, mais aussi pour raffermir le haut du corps et développer une silhouette élancée.

Pour ceux et celles qui n’aiment pas la monotonie des longueurs de bassin, l’aquagym est une alternative très dynamique et encore plus efficace.

Quant à l’aquabiking (qui consiste à pédaler dans l’eau), l’effet drainant est excellent contre la cellulite et la peau d’orange. Mais les abdominaux sont également fortement sollicités avec un effet ventre plat garanti !

Notre conseil :

  • Pour développer une silhouette harmonieuse, ne forcez pas trop sur les bras, au risque de développer un peu trop vos épaules.

La danse

Quels que soient le type et le rythme (jazz, danse africaine, salsa…), la danse fait travailler les jambes et les bras, les abdos et les fesses. À la clé, jambes affinées, fesses fermes, ventre plat et tonicité des bras. La danse est aussi une activité particulièrement bénéfique pour le moral et le système cardiorespiratoire.

Notre conseil :

  • Privilégiez les danses rythmées.

Le yoga, le pilate

Tout comme le yoga, le pilate permet d’améliorer la souplesse et d’éliminer les tensions. Les enchaînements de postures et le travail sur la respiration raffermissent la sangle abdominale, avec à la clé un ventre plat. Le dos et les épaules sont aussi fortement sollicités.

Notre conseil :

  • Renseignez-vous sur les diplômes et faites marcher le bouche à oreille avant de vous inscrire à un cours. Faites un ou deux cours d’essai.

La marche

La marche, accessible à tous et à tout âge, est une activité physique à part entière, dont les bénéfices dépendent de la régularité et de l’allure, que l’on peut augmenter progressivement au fur et à mesure des progrès constatés. À la clé, une silhouette plus tonique, une régulation de l’appétit et un excellent moral !

Nos conseils :

  • Équipez-vous d’un podomètre pour apprécier les distances et vos progrès.
  • Établissez un programme d’entraînement et réfléchissez à l’avance à vos lieux de promenade.
  • Pour la motivation et la persévérance, l’idéal est de marcher à plusieurs : en couple, entre copains ou entre copines, entre voisins, et sinon, inscrivez-vous dans un club de marche.
  • Renseignez-vous dans votre département pour participer à des marches et des randonnées organisées.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 30/03/2015
Créé initialement par Isabelle Eustache le 16/03/2012

Sources : Stéphane Cascua, Le sport pour maigrir, Editions Odile Jacob.

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Le défrisage comment ça se passe ?

On en a marre de ses cheveux indomptables et difficiles à coiffer. On changerait bien de tête en

essayant la version lisse. Pour cela, on passe par la case défrisage. A la maison ou chez soi, on suit

les mêmes étapes.

Le défrisage comment ça se passe ?

Avant un défrisage, que les femmes afro-caribéennes ont l’habitude de faire en moyenne toutes les 6 semaines, les cheveux crépus sont préparés à cette épreuve relativement agressive par des soins adaptés à leur nature. Shampoings et masques enrichis en huiles réparent et nourrissent la fibre capillaire avant de lui faire subir le processus chimique du défrisage. Cette routine de soins est renouvelée après le défrisage afin de bien refermer les écailles et de les soigner après avoir été

fragilisés par l’opération.

Le défrisage est une technique qui va modifier la forme du cheveu pour le rendre plus lisse. Il se pratique chez un coiffeur professionnel ou à la maison avec un kit de défrisage (sans soude, car trop agressive) prêt à l’emploi. Ces derniers ne nécessitent pas de savoir-faire particulier : le mode d’emploi est bien expliqué. On compte en moyenne une heure pour lisser ses cheveux.


Etape 1 : le soin protecteur

On applique un soin protecteur qui va protéger la fibre capillaire et éviter qu’elle ne se casse pendant le défrisage.


Etape 2 : la crème défrisante

On pose ensuite la crème défrisante. C’est elle qui va avoir une action réelle sur la forme du cheveu

et casser la boucle pour la lisser.

Dans certains kist de défrisage, cette crème est obtenue à partir d’un mélange à faire soi-même, tandis que dans d’autres kits, la crème de défrisage est déjà prête à l’emploi.

On laisse poser la crème défrisante plus ou moins longtemps. Le temps de pose varie suivant la qualité du cheveu. Plus il est crépu et épais, plus le temps de pose va être long.


Etape 3 : le soin neutralisant

On stoppe l’action de la crème défrisante en ajoutant ensuite sur ses cheveux un soin dit neutralisant.


Etape 4 : la lotion de finition

On rince abondamment. Puis sur cheveux essorés, on applique une lotion dite de finition qui va conclure le processus de défrisage. Cette lotion nourrit la fibre. Elle protège le cheveu, le démêle et facilite le coiffage.

Merci à Isabel Fernandez, chef de groupe capillaire pour la marque Schwarzkopf.

>> A lire aussi : Cheveux crépus : les bons gestes pour en prendre soin

6 astuces pour ne pas abîmer ses cheveux avec le lisseur


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Quels sont les minéraux et vitamines anti-diabète ?

Lorsque l’on est diabétique, certains nutriments peuvent nous aider à combattre la maladie. C’est le cas de certains minéraux et vitamines comme, le zinc par exemple.

minéraux et vitamines

Le chrome arrive en tête du hit-parade, de nombreuses recherches ayant montré qu’il rend les cellules moins résistantes à l’insuline. Pour faire le plein : épices, céréales complètes, noix, champignons et beaucoup de levure alimentaire à saupoudrer sur légumes et soupes. « Il existe en complément alimentaire sous forme de picolinate de chrome, ajoute le Dr Lecerf. Et il n’y a pas de danger à en absorber un peu plus. »

Deux autres oligo-éléments, le zinc et le sélénium, seraient tout aussi intéressants. Et pour la même raison : leur capacité à faire baisser le taux de sucre dans le sang (en plus de leurs vertus antioxydantes). On trouve notamment du zinc dans le pain, les huîtres, les viandes et légumes secs, tandis que poissons, œufs, céréales et levure de bière offrent de bons apports en sélénium.

« Des études assez importantes suggèrent également que l’on souffre moins de diabète et de maladies cardio-vasculaires quand on absorbe beaucoup de vitamine E (ou tocophérol), un autre antioxydant », souligne le Dr Lecerf. Huiles végétales, germe de blé, fruits (amandes) et légumes permettent d’en mettre suffisamment au menu. Enfin, les diabétiques doivent veiller à faire le plein en magnésium (cacao, fruits de mer, eaux minérales, germe de blé, légumes et fruits secs, céréales complètes), car ils en perdent une quantité plus grande dans les urines.


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