May 2015 Archive

Boire ses repas, une nouvelle mode risquée pour la santé ?

De plus en plus de personnes travaillant sur des écrans aux Etats-Unis consomment des nouvelles “poudres repas” plutôt que des aliments solides. La promesse de cette tendance ? Un équilibre alimentaire parfait, selon les fabricants.

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Les boissons à base de poudre protéinée ne sont plus réservées qu’aux bodybuilders, selon une enquête menée par le New-York Times auprès de salariés de la Silicon Valley. Aux États-Unis, donc, boire ses repas au lieu de les manger fait fureur parmi les informaticiens et autres développeurs pris de court par le temps lors des pauses repas.


Soylent, Schmoylent, Schmilk… des poudres repas peu coûteuses

A chacun sa mixture. Si certains ne jurent que par Soylent, Schmoylent ou Schmilk, poudres contenant des nutriments tels que le magnésium, le zinc ou les vitamines, d’autres vont jusqu’à se préparer des mélanges maison de noix, d’eau ou de lait et de flocons d’avoine.

Un régime alimentaire peu coûteux (environ 10 dollars) suivi parfois jusqu’à 19 heures le soir, par ces férus de l’écran.


Les poudres apporteraient 2 000 calories par jour et un équilibre alimentaire

Selon les fabricants de ces poudres protéinées, elles apporteraient 2 000 calories par jour, un équilibre glucides/liquides/protéines calculé et répondraient aux besoins alimentaires quotidiens.

Elles ont même été validées par la Food and Drug Administration (FDA) grâce à leur statut de complément alimentaire. Niveau goût, rien d’extraordinaire : les mélanges sont décrits comme fades, grumeleux, telle une pâte à crêpes.


Il est indispensable de mastiquer les aliments

Des experts se sont penchés sur ces boissons et alertent les consommateurs… Une étude américaine montre qu’il est indispensable de mastiquer les aliments car cette action permettrait de réguler les hormones qui active la sensation de satiété chez les adultes.

En France, espérons que l’amour de la bonne nourriture soit plus fort que cette tendance du liquide.

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Vous transpirez ? Voici ce que cela peut vouloir dire

Nous passons beaucoup de temps à combattre notre transpiration. Pourtant, ce phénomène est on ne peut plus normal car il permet de réguler notre température corporelle. Mais la façon dont on transpire peut aussi nous renseigner sur notre état de santé.

Vous transpirez ? Voici ce que cela peut vouloir dire


Vous êtes enceinte

Tout ce qui influe sur votre système endocrinien (ce peut être la grossesse ou la ménopause) peut vous faire transpirer plus que d’ordinaire. Tout simplement parce que les modifications hormonales viennent perturber le fonctionnement du thermostat que nous avons dans le cerveau, lui faisant croire (à tort) que notre température corporelle est en surchauffe. Ce qui a pour effet de déclencher la production de sueur, afin de la faire baisser.


Vous être stressée

Si l’odeur de votre transpiration vous semble plus forte qu’à l’habitude, demandez-vous si vous n’êtes pas trop stressée en ce moment. La sueur que nous produisons lorsqu’on a trop chaud est évacuée par les glandes sudoripares eccrines (les plus nombreuses) et contient essentiellement de l’eau et du sel. Mais lorsqu’on est très stressé, la sueur est évacuée par les glandes apocrines, situées au niveau des aisselles. Leur sueur contient des matières grasses et des protéines qui se mélangent avec les bactéries présentes sur notre peau, ce qui provoque les odeurs corporelles.


Vous êtes au bord du coup de chaleur

Si cet été, au cours d’une balade au soleil, vous réalisez que vous ne transpirez pas, déplacez-vous immédiatement vers un endroit ombragé et buvez quelque chose de frais (mais sans caféine ou alcool !) car vous risquez le coup de chaleur. L’anhidrose, ou l’incapacité à transpirer normalement a pour conséquence un trouble de la thermorégulation qui empêche votre corps de se refroidir naturellement.

Mais attention : cette incapacité de transpirer peut aussi être due à une maladie génétique ou peut être causée par un médicament ou une affection cutanée (la sclérodermie).


Vous êtes en hypoglycémie

Normalement, votre glycémie devrait se situer entre 70 et 100 mg/dl, lorsqu’elle est mesurée hors des repas. Mais si elle tombe au-dessous de 70 mg, que ce soit à cause du diabète ou parce que vous pratiquez une activité physique à un rythme intensif, vous risquez d’en ressentir les effets, notamment sur la transpiration. L’un des symptômes de l’hypoglycémie est une transpiration excessive et une peau moite et froide, notamment dans la nuque. Prenez vite quelque chose pour faire remonter votre taux de sucre.


Votre thyroïde fonctionne mal

Si vous transpirez beaucoup et dans des situations inhabituelles (par exemple quand vous êtes assis au calme dans une pièce fraîche, loin de toute situation de stress), vous souffrez peut-être d’hyperhidrose. C’est dû à une trop grande stimulation des nerfs qui déclenchent les glandes sudoripares, comme s’ils étaient constamment en position “marche” et incapables de se mettre en position “arrêt”. Cela arrive plus souvent aux enfants, adolescents et jeunes adultes ayant des antécédents familiaux, sans qu’on en connaisse réellement la cause. Mais parfois, l’hyperhidrose est un effet secondaire d’une autre pathologie comme la maladie de Parkinson, la goutte ou encore l’hyperthyroïdie. Si cinq minutes après la douche, vous êtes déjà trempé de sueur, demandez à votre médecin de faire un dosage de la TSH, afin de vérifier que votre thyroïde fonctionne bien.

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Odeurs corporelles : 5 idées reçues


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Tabac : l’OMS veut lutter contre la contrebande

A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le 31 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle à lutter contre le marché illicite de cigarettes.

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1 cigarette sur 10 provient du marché illicite du tabac. L’élimination de ce commerce améliorerait la santé publique, contribuerait à résorber la criminalité et supprimerait une importante source de revenu pour l’industrie du tabac. Tels sont les arguments qu’avance l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour venir à bout à la contrebande de tabac.


Vers des mesures pour lutter contre le marché noir du tabac

Ces thèmes sont au centre de la Journée mondiale sans tabac, qui a lieu le 31 mai 2015 et lors de laquelle l’OMS compte exhorter les États Membres à se joindre à elle afin d’éliminer le commerce illicite du tabac. Pour l’instant, huit pays ont accepté de suivre l’OMS mais il en faut 40 pour que le protocole de lutte contre le marché noir soit applicable.

Lorsque le chiffre sera atteint, un certain nombre de mesures entreront en vigueur : sécurisation de la chaîne logistique du tabac (délivrance ou non de licences pour l’importation…), intensification de la coopération internationale (suivi de l’exportation…), prise de sanctions contre les responsables du commerce illicite…


L’industrie du tabac résiste devant ces mesures

L’industrie du tabac oppose toutefois une résistance à ces mesures. “Les fabricants savent qu’une fois le Protocole appliqué, il sera bien plus difficile d’attirer les jeunes et les démunis dans le piège de l’addiction tabagique”, constate le Dr Vera da Costa e Silva, Chef du Secrétariat de la Convention-cadre de l’OMS.

Le commerce illicite du tabac offre au consommateur des produits moins chers, car libérés des taxes de l’État. Des prix plus bas qui encouragent la consommation chez les jeunes sans revenus.


Le tabac fait 6 millions de morts chaque année

La mortalité liée au tabac est l’un des plus grands fléaux pour la santé publique.

Environ une personne meurt d’une maladie liée au tabagisme toutes les six secondes, soit près de 6 millions de personnes par an. Ce chiffre devrait dépasser 8 millions par an d’ici 2030.

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Autobronzant : comment prolonger ses effets

L’entretien est essentiel, car l’autobronzant colore la couche cornée qui se trouve à la surface de la peau. Or, au bout de quelques jours, la desquamation naturelle élimine ce bronzage obtenu artificiellement. Si l’on n’y prend pas garde, la couleur de la peau devient terne et perd de son homogénéité.

Autobronzant : comment prolonger ses effets

-Unifiez la peau en éliminant les cellules mortes en surface en effectuant une fois par semaine un gommage léger sur le visage et sur le corps. L’exfoliation doit être douce, car on ne cherche pas à désépaissir la peau mais simplement à homogénéiser sa teinte. Pour adoucir l’action d’un gommage, il est possible de le mélanger à un gel douche ou à une huile démaquillante en utilisant beaucoup d’eau (pas de gommage à sec).

-Hydratez, car la DHA a tendance à dessécher la peau. Il est donc nécessaire de continuer à bien la nourrir à l’aide d’un lait ou d’une crème corporelle émolliente, idéalement matin et soir. On peut aussi sublimer le bronzage artificiel avec une huile satinée, nacrée ou pailletée. L’hydratation habituelle du visage par les soins quotidiens (crème de jour/ crème de nuit) peut être renforcée par l’application d’un sérum hydratant et de la pose d’un masque repulpant une à deux fois par semaine.

-Prolongez votre bronzage, en renouvelant l’application de l’autobronzant une fois par semaine (trois fois par semaine s’il s’agit d’un lait autobronzant progressif).


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Sclérose en plaques : seuls 48 % des malades parlent de leur maladie au travail

Selon une enquête récente, seulement 48 % des malades de la sclérose en plaques parlent de leur maladie, poussés par l’apparition des premiers troubles, 5 ans après le diagnostic.

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Une enquête menée par la Ligue française contre la sclérose en plaques (LFSEP) révèle que les trois quarts des personnes souffrant de sclérose en plaques (SEP) considèrent que leur maladie a un impact significatif sur leur activité professionnelle.


SEP : des symptômes handicapants au travail

La SEP, maladie chronique et première cause de handicap chez le jeune, touche 90 000 personnes en France. Cette maladie chronique et évolutive, qui se déclare généralement entre 20 et 40 ans, provoque de nombreux symptômes handicapants (visuels, moteurs, sensitifs, urinaires, cognitifs…), notamment au travail.

La Journée mondiale contre la Sclérose en plaques, le 27 mai dernier, a été l’occasion pour la Ligue française contre la SEP de mener une enquête auprès de 1 010 personnes atteintes de la maladie afin de mieux connaître leur situation face à l’emploi.

Les volontaires ont répondu à un questionnaire sur Internet du 23 avril au 18 mai 2015 portant sur leurs conditions de travail, leurs relations avec leurs collègues et l’accompagnement dont ils bénéficient.


92 % des malades de la SEP exercent un emploi après le diagnostic

Résultats : 92 % des sondés ont travaillé après l’annonce du diagnostic. Toutefois, moins d’un malade sur deux (48 %) parle de sa sclérose en plaques au travail, avant d’y être poussé par l’apparition des premiers symptômes, 5 ans après le diagnostic, en moyenne.

L’annonce de la maladie dans le milieu professionnel peut en effet être difficile pour les personnes atteintes de sclérose en plaques car la pathologie est assez méconnue du grand public. Une part non-négligeable des malades choisit ainsi de ne jamais l’annoncer. 18 % ne le disent pas au responsable des ressources humaines, 12 % à leur supérieur hiérarchique, 11 % à leurs collègues et 9 % au médecin du travail.

D’autres personnes décident toutefois d’aborder le sujet : 37 % en parlent à leur supérieur hiérarchique, 36 % à leurs collègues, 35 % au médecin du travail et 23 % au responsable des ressources humaines.


1 malade sur 5 bénéficie d’un aménagement du poste de travail

Sur le lieu de travail, l’aménagement du poste est fréquent mais pas systématique. Un malade sur cinq (19 %) ne bénéficie pas d’ajustements particuliers malgré des symptômes gênants et alors que sa hiérarchie est au courant de sa maladie.

Ces aménagements sont pourtant nécessaires à cause de la fatigue induite par la maladie, des troubles moteurs, de la douleur et des troubles cognitifs.


Des conditions de travail adaptées pour 79 % de malades

79 % des personnes atteintes de SEP voient leurs conditions de travail adaptées à la maladie. 45 % travaillent à temps partiel, 33 % bénéficient d’un aménagement de leurs horaires, 25% d’une réduction de leurs déplacements, 25 % d’un aménagement de leur poste de travail, 7 % d’une aide à l’acheminement vers le lieu de travail et 6 % d’une part de télétravail.


Les outils pour garder les malades dans l’emploi ne suffisent pas

De nombreuses structures permettent aux malades d’accéder à l’emploi et de s’y maintenir (Maison départementale des personnes handicapées, service des ressources humaines…). 72 % des personnes atteintes de SEP ont recours à au moins une d’entre elles.

Quant aux dispositifs d’aide, 75 % des malades de la SEP ont eu recours à au moins un d’entre eux. Pour les travailleurs handicapés, leur utilité est plus importante que les structures évoquées précédemment : 56 % d’entre eux y ont eu accès et les trouvent très utiles.

Toutefois, ces accompagnements ne suffisent pas : un malade sur 10 déclare ne plus travailler alors qu’il s’en sent encore capable. L’arrêt de l’activité professionnelle se faisant généralement 9 ans après le diagnostic. Cette enquête met en évidence la nécessité de faire connaître la SEP au grand public, de mieux accompagner les personnes atteintes dans leur emploi et de mieux les informer sur les outils mis à leur disposition.

Source :

- Sondage OpinionWay – Ligue Française contre la sclérose en plaques

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La bonne méthode pour vraiment pardonner

Pardonner apporte une libération intérieure et une certaine forme de lâcher prise. Le processus peut être long et compliqué mais il demeure toujours bénéfique pour celle qui en fait la démarche. Comment pardonner ? Olivier Clerc, fondateur des Journées du pardon, nous enseigne sa méthode, le Don du pardon.

La bonne méthode pour vraiment pardonner


Une démarche peu habituelle

Quelqu’un vous a fait du mal. Paradoxalement, la méthode du Don du pardon vous apprend non pas à pardonner à votre “agresseur” mais à lui demander pardon. Cette inversion du processus du pardon peut paraître illogique et scandaleuse. C’est vrai, pourquoi demanderait-on pardon alors qu’on est la victime ? En fait, il ne s’agit pas de remettre en cause ces postulats, mais de changer de perception et de démarche. La méthode du “Don du pardon” d’Olivier Clerc, auteur de “peut-on tout pardonner” (éditions Eyrolles), invite à adopter cette posture non pas pour se soumettre mais pour retrouver sa liberté et se guérir seule.

Certes, on nous a blessé au départ, mais il nous revient désormais la responsabilité de panser nos plaies émotionnelles qui gangrènent parfois notre vie. Pour employer une image, on peut considérer le Don du pardon comme une “douche du cœur”, selon les mots d’Olivier Clerc. Un rituel qui lave notre esprit de tout le négatif accumulé en nous. Ce processus simple constitue un bon moyen au final de nous rendre plus fort et plus épanoui.

La démarche décrite ci-dessous se déroule en quatre étapes et se fait seule, en dix à 20 minutes seulement. Mais elle peut aussi se faire en groupe, au sein de “cercles du pardon” (elle dure alors deux à trois heures). Il en existe plusieurs en France.


Comment procéder

Première étape : on demande pardon aux autres

Seule, on visualise les personnes avec qui on estime avoir des tensions relationnelles par exemple des membres de notre famille, des ex, des collègues, etc. Et on leur demande pardon : “je leur demande pardon d’avoir utilisé ce qu’elles ont fait, comme prétexte à garder mon cœur fermé et à distiller mon ressentiment et ma haine”.

Seconde étape : on demande pardon à ses boucs émissaires

L’objectif ici est d’arrêter de diaboliser des groupes de entiers de personnes en dehors de notre entourage (par exemple les « riches », les patrons, les pollueurs, les membres de tel parti politique ou ceux qui défendent des convictions contraires, etc). En demandant pardon à ces groupes de personnes anonymes on s’entraîne à mettre à distance les sentiments négatifs desquels découlent beaucoup de préjugés et d’a priori. On fait le choix d’aimer plutôt que de juger.

Troisième étape : on demande pardon “au plus grand que soi”

On destine sa demande de pardon à des entités supérieures, différentes selon nos croyances. On peut demander pardon par exemple à la Nature, à la Terre, à la Vie, à Dieu, etc. On s’adresse en fait aux “êtres” supérieurs qu’on prend parfois à parti en cas de coup dur. “Cette étape permet d’arrêter d’utiliser ce qu’il y a de plus grand, de plus beau et plus sacré, comme un prétexte supplémentaire pour broyer du noir dans son cœur”, explique Olivier Clerc. On arrête ainsi le fatalisme et on reprend le contrôle sur sa vie.

Quatrième étape : on demande pardon à soi-même

Après avoir demandé pardon aux autres, reste le plus important : nous-même. On se demande pardon pour toutes les fois où on s’en veut, où on se juge, où on se critique, où on rejette des parties de soi. L’idée est de faire la paix avec soi-même, de se réconcilier, et pourquoi pas de se féliciter pour cette démarche de pardon qu’on a entreprise. On se demande humblement pardon et ce faisant on se fait une promesse : cultiver désormais la bienveillance envers soi.

Retrouvez plus de conseils sur les méthodes du pardon dans “Peut-on tout pardonner”, d’Olivier Clerc, éditions Eyrolles.

>> A lire aussi : A quoi ça sert de pardonner ?

Pardonner ça libère

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Allergies : attention, les graminées arrivent en force partout en France !

Le risque allergique pour les graminées sera très élevé sur une grande partie du territoire dans les prochains jours, selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA).

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Ce temps variable, alternant soleil et de pluie, profite largement à  la dispersion des pollens de graminées. Et les personnes allergiques aux pollens n’auront pas répit cette semaine… À partir du moment où ils offriront un bouquet à leur mère à celui où ils reprendront le travail, les graminées les accompagneront.

Dans son bulletin allergo-pollinique du 29 mai au 5 juin, le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) montre que les pollens de graminées représentent un fort risque allergique, qualifié d’élevé à très élevé, sur toute la France.


Les graminées, C’est quoi ?

Les graminées sont des plantes présentes le plus souvent en forêt, dans les prairies, l’eau ou les fossés, sur les accotements de routes ou les rochers…

Une faible concentration de graminées suffit à provoquer une allergie. Leurs pollens représentent donc un allergisant très élevé. La saison des graminées s’étend de mars à septembre, avec un pic dominant en juin.


Les autres allergènes présents

Autres plantes, autres pollens. Le risque allergique aux pollens de pariétaire et d’olivier sera de faible intensité à moyen. Pour le chêne, toutefois, le risque est élevé.

Quant aux pollens de plantain et d’oseille, ils ne présenteront qu’un risque allergique très faible à localement faible, selon le bulletin.

Vigilance aussi pour les allergiques aux pollens de tilleul : ces arbres, provoquant des allergies de proximité, débutent leur pollinisation.


30 % d’adultes allergiques en France

Les pollens présents dans l’air peuvent provoquer diverses réactions allergiques. Conjonctivites, rhinites… les manifestations dépendent de la taille et de la concentration des pollens dans l’air.

Environ 30 % de la population adulte et jusqu’à 20 % des enfants seraient allergiques à des pollens, selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Un type d’allergie en augmentation depuis 20 ans.

Pour éviter les réactions allergiques, suivez le calendrier pollinique du RNSA, limitez les sorties lors des pics polliniques, nettoyez votre nez et vos yeux régulièrement ou encore roulez vitres fermées lorsque vous circulez en voiture.

A lire aussi :

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Shopping : 10 crèmes anticellulite pour l’été 2015

© DR

Drainante et anticapitons, cette huile concentre 10% d’actifs végétaux (vigne rouge, petit houx, grenade…). Ils sont dopés par un complexe breveté WTB qui est capable de transformer les adipocytes stockeurs de graisses en cellules qui les brûlent. Ce soin ne contient pas de caféine et peut être utilisé comme soin post-grossesse, même pendant l’allaitement.

Prix : 29,50 euros

www.lierac.fr

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Tatouages : une personne sur dix souffre de réactions cutanées

Une étude américaine montre que les réactions aux tatouages sont plus fréquentes qu’on ne croit.

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Allergies, douleurs, rougeurs… Les réactions de l’organisme aux tatouages sont variées et imprévisibles. Une étude de l’université de New York (États-Unis) a constaté que 10 % de ses participants tatoués en souffraient.

Rappelons que le tatouage (introduction de colorants et piments dans la peau afin d’obtenir un dessin permanent) n’est pas un acte dénué de risques, notamment cutanés. Cette pratique doit être très encadrée et réalisée dans des normes d’hygiène strictes avec un matériel stérile et des encres de qualité. D’ailleurs, en France, un arrêté du 12 décembre 2008 impose aux professionnels une formation obligatoire à l’hygiène par des organismes habilités.


10,3 % des personnes tatouées ont des effets indésirables

Cette étude, publiée dans la revue Dermatitis Contact le 26 mai, le rappelle. L’équipe de chercheurs a interrogé 300 promeneurs de Central Park (à New-York, où près de 6 % de la population est tatouée) pour savoir s’ils avaient ressenti des effets secondaires (rougeurs, allergies, sensibilité au soleil, cloques, cicatrices…) après la réalisation de leur(s) tatouage(s).

Résultats parmi les sondés : 31 (soit 10,3 %) ont déclaré avoir eu des réactions indésirables, 18 (6 %) ont souffert de réactions chroniques avec des symptômes se prolongeant sur plus de 4 mois et 13 (4,3 %), de réactions aiguës.

“Je ne suis pas contre les tatouages, explique la professeure Marie Leger, co-auteure de l’étude. Toutes sortes de problèmes peuvent survenir : d’un réservoir d’encre non règlementé au niveau d’hygiène du salon de tatouage. Dans la plupart des cas, ce n’est la faute de personne, mais seulement le résultat de la réaction immunitaire de l’organisme”.


Les encres rouge et noir souvent en cause

Les chercheurs ont également constaté que près de 44 % des réactions à la couleur étaient dues à l’encre rouge, tandis que l’encre noire était seulement responsable de 25 % des effets secondaires.

Les participants touchés avaient davantage de couleurs dans leurs tatouages que ceux qui n’avaient pas fait de réaction. Selon le Syndicat national des dermatologues, le rouge serait d’ailleurs l’une des couleurs les plus dangereuses en tatouage.

“Cette étude montre que les réactions aux tatouages sont extrêmement communes”, concluent les chercheurs tout en insistant sur la nécessité de plus amples travaux à ce sujet.


Un Français sur 10 serait tatoué

En France, 10 000 à 15 000 tatouages par jour sont recensés par le Syndicat national des artistes tatoueurs. Aussi, une personne sur 10 serait tatouée, dont 20 % des moins de 35 ans, selon une étude IFOP réalisée en juillet 2010.

Les professionnels et les personnes tatouées doivent impérativement déclarer tout effet indésirable à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Fin 2013, le Gouvernement avait voulu interdire les tatouages en couleurs, suite à un arrêté de l’ANSM sur la toxicité de leurs colorants, mais a dû renoncer face à la colère des associations de tatoueurs.

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Une mauvaise alimentation augmente le sentiment de fatigue

Le manque de sommeil et le stress ne sont pas les seuls à être impliqués dans la fatigue. Une alimentation déséquilibrée peut aussi jouer.

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Si de nombreuses personnes se plaignent d’être fatiguées, voire surmenées, tout au long de l’année, cela ne veut pas forcément dire qu’elles mangent mal et que leur comportement alimentaire influence négativement leur état de forme. En réalité, la fatigue peut être liée à un manque de sommeil, une charge de travail importante et qui perdure dans le temps, un stress permanent qui épuise autant le corps que l’esprit, ou bien encore une maladie (virus, pathologie chronique…) et à ses traitements.

Une fois toutes ces causes éliminées, la fatigue peut enfin être consécutive à des carences liées à une alimentation déséquilibrée ou à une mauvaise répartition des apports énergétiques au cours de la journée. Avant de se jeter sur les boîtes de compléments alimentaires, il est alors utile de faire le point sur ses menus avec son médecin traitant, un nutritionniste ou un diététicien, pour adopter une alimentation à la fois plus équilibrée et plus riche en aliments antifatigue.


Quelles sont les carences alimentaires qui augmentent la fatigue ?

On peut, par exemple, citer les manques suivants :

Eau : la déshydratation est une cause de fatigue notamment chez les personnes âgées.

Glucides : les aliments riches en glucides apportent de l’énergie et évitent les coups de pompe à distance des repas.

Protéines : indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, elles interviennent entre autres dans le processus de défense immunitaire.

Vitamines : la vitamine C lutte contre la fatigue en permettant la bonne absorption du fer par l’organisme. Les vitamines B9 et B12 sont nécessaires à la bonne marche du système nerveux.

Minéraux : sans fer, nos organes, mal oxygénés, fonctionnent mal. Le magnésium entre en ligne de compte dans de nombreuses fonctions de l’organisme (transmission de l’influx nerveux, contraction musculaire, régulation du rythme cardiaque, fabrication des protéines…).


Contre la fatigue : j’organise mes repas

• J’évite de sauter des repas.

• Je mange à des heures régulières.

• Je ne zappe pas le petit déjeuner qui permet d’éviter le coup de pompe de 11 h.

• Je prends des repas complets, qui me calent suffisamment, pour éviter les fringales et la fatigue.

• J’opte pour un en-cas antifatigue : un grand verre d’eau additionné d’un jus de citron.


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