August 2015 Archive

Le low poo, un shampooing plus doux que doux !

Ce type de produit lave les cheveux sans les agresser. Une tendance qui fait de plus en plus d’adeptes. On vous explique pourquoi…

Low poo


C’est quoi exactement ?

Un soin plus doux et sans risque pour une chevelure sensibilisée. La tendance est venue des États-Unis, où des jeunes femmes ont remplacés leur shampooing, jugé trop décapant par de l’après-shampooing. C’est devenu un concept, dont certaines marques se sont inspirées pour créer un soin enrichi en agents lavants, estampillé « low poo » (pour low shampoo, littéralement shampooing faible).


Quelle est la différence avec un shampooing classique ?

Les low poo ne contiennent pas de tensio-actifs comme les sulfates. Les agents lavants utilisés sont plus doux et en moindre quantité. Ce sont, par exemple, des dérivés de sucre, comme le lauryl glucoside. Doux, il mousse peu, et respecte donc davantage le cuir chevelu. La formule contient également davantage d’agents de « soin ».


Pourquoi éliminer les sulfates et les silicones ?

Les premiers sont des agents lavants et moussants très utilisés dans les shampooings (toutes marques confondues excepté les gammes bio). Ils lavent parfaitement et reviennent très peu cher au fabriquant. Le hic ? Ils sont (trop) décapants. Donc peu respectueux du cuir chevelu et des longueurs. Les seconds permettent de gaîner et de lisser la fibre capillaire. Et peuvent à terme « étouffer » les longueurs. Depuis deux ans, nombreuses sont les marques qui les suppriment de leurs formules. Les shampooings doux peuvent également contenir des sulfates. Mais ils sont associés à d’autres tensio-actifs, afin de créer une base lavante équilibrée.


Est-ce que ça lave bien ?

Même s’ils ne contiennent pas de tensio-actifs moussants, les low poo lavent plutôt bien le cuir chevelu et les fibres capillaires. En revanche, si la chevelure est très sale ou si on utilise beaucoup de produits coiffants, mieux vaut se laver les cheveux avec un vrai shampooing ! Pour la dermatologue Nadine Pomarède « les cheveux ont malgré tout besoin d’être lavés, et surtout le cuir chevelu, une zone qui sécrète beaucoup de sébum. Il faut donc un produit nettoyant qui élimine ce sébum sans pour autant irriter le cuir chevelu. Les shampooings doux répondent parfaitement aux besoins de celles qui veulent laver leurs cheveux très régulièrement, voire quotidiennement, sans les abîmer et avec un rendu cosmétique de qualité. »


C’est pour quel type de cheveux ?

Plutôt pour les cheveux secs à normaux, lisses ou bouclées. Donc, également pour les crinières colorées, les tignasses permanentées, les longueurs lissées et toutes les fibres un peu sensibilisées par le soleil, l’eau chlorée des piscines. En revanche, mieux vaut éviter de l’utiliser sur des cheveux mixtes ou gras, qui auraient tendance à regraisser très vite !


Comment on l’applique ?

En prélevant la même quantité qu’un shampooing. On l’applique en le répartissant bien sur le cuir chevelu et sur les longueurs. On émulsionne avec de l’eau plusieurs fois si nécessaire, et on masse le tout. Il n’y pas de « développement » de mousse, ce qui peut surprendre au début. Une seule application suffit et l’après shampooing devient inutile, sauf si les cheveux sont dénutris ou très bouclés. On peut laisser poser le low poo quelques minutes. Le rinçage est un peu plus long qu’avec un shampooing classique, surtout si on a tendance à trop en mettre.


On peut l’utiliser tous les jours ?

Oui, ce type de produit peut s’utiliser tous les jours, du fait de sa formulation avec des tensio-actifs doux. On peut commencer par l’utiliser une fois sur deux en alternance avec son shampooing habituel. Puis, à chaque shampooing si on est convaincue !


Ça marche aussi sur les cheveux colorés ?

Oui car, grâce aux agents lavants doux, les écailles des cheveux ne sont pas ouvertes avec le low poo. Donc la couleur ne dégorge pas et n’est pas altérée à chaque lavage. Il existe d’ailleurs des low poo en version cheveux colorés.


C’est quoi la bonne fréquence de lavage ?

Il n’y a pas réellement de fréquence idéale. Tout dépend de sa chevelure, de ses activités et de ses envies. Si l’on utilise le bon shampoing, doux, donc sans sulfates et sans silicones, on peut se laver les cheveux tous les jours, même s’ils sont secs ! En revanche, inutile d’utiliser une trop grande quantité de produit : même s’il est nourrissant, un shampoing décape toujours un peu les cheveux. On rince ensuite à l’eau tiède pendant au moins deux minutes.

Merci à Xavier Ormancey, directeur R & D Yves Rocher

>> A lire aussi :

No poo : le “no shampoing”, un concept à doucher ?

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Cerveau : on connaît désormais la cause du décès de l’ourson Knut

En 2011, l’ourson Knut était décédé sous les yeux des visiteurs du zoo de Berlin. La cause de sa mort était restée inconnue. Mais des chercheurs allemands viennent de déterminer qu’il a succombé à une encéphalite.

Cerveau : on connaît désormais la cause du décès de l'ourson Knut

Souvenez-vous : en 2007, le zoo de Berlin présentait l’ourson Knut au public. Ce petit ours polaire était né en captivité et son destin tragique avait ému le monde entier : il avait été abandonné à la naissance par sa mère, et avait vécu le décès de son frère jumeau et de son soigneur.

En 2011, Knut était décédé sous les yeux des visiteurs. La cause de sa mort (à seulement 4 ans, alors que les ours polaires ont une espérance de vie de 30 ans environ) était restée inconnue. Jusqu’à ce jeudi 27 août : des chercheurs allemands viennent en effet de lever le mystère : Knut est décédé d’une forme rare d’inflammation du cerveau, une pathologie que l’on croyait réservée aux humains.

Une « encéphalite à anticorps anti-récepteurs du NMDA », plus exactement. « Certains anticorps (qui nous protègent d’ordinaire contre les virus et les bactéries), lorsqu’ils sont défectueux, se mettent à attaquer les cellules nerveuses, ce qui provoque une inflammation du cerveau. Dans le cas de Knut, cette inflammation cérébrale a causé une violente crise d’épilepsie, responsable de son décès, a expliqué le Dr Harald Prüss, neurologue à Berlin. Or, nous avons trouvé de grandes quantités d’anticorps dans le fluide cérébro-spinal de Knut. »

« Jusqu’ici, nous pensions que cette pathologie (que nous n’avons découverte qu’en 2007) était réservée aux humains. Mais il semblerait qu’elle puisse toucher tous les mammifères. » ajoutent les chercheurs, qui ont publié leurs travaux dans la revue scientifique Scientific Reports.

Que savez-vous sur la méningite ? Testez vos connaissances.

 

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Fashion-Week : de la lingerie pour personnes incontinentes sur les podiums

Une marque néo-zélandaise vient de mettre au point une ligne de lingerie pour personnes incontinentes. De la lingerie pratique et sexy à la fois.

Fashion-Week : de la lingerie pour personnes incontinentes sur les podiums

En France, l’incontinence urinaire touche 3 millions de personnes : un quart des femmes de 60 à 69 ans et 12 % à 16 % des hommes à partir de 18 ans sont concernés. Les causes de cette pathologie sont diverses : relâchement des muscles de la vessie, traitements médicamenteux, infections urinaires, diabète, constipation… Résultat : le patient ne parvient plus à contrôler ses capacités urinaires, et c’est l’incontinence.

L’incontinence urinaire est une pathologie gênante et difficile à vivre au quotidien, notamment au niveau du choix des sous-vêtements. Pour pallier ce trouble, la marque néo-zélandaise Confitex a développé une ligne de lingerie spéciale qui a été présentée à la Fashion Week néo-zélandaise d’Auckland, le 28 août 2015.

En pratique, les sous-vêtements de la marque Confitex sont constitués d’un tissu novateur triple épaisseur mais ultra fin, lavable et absorbant. Culottes, bodies, strings… Trente modèles chics et glamour au total, bien loin des protections anti-fuites et anti-sexy que l’on trouve habituellement dans le commerce. Comme quoi, incontinence urinaire peut aussi rimer avec tendance !

« Une vessie qui fonctionne mal n’est pas une raison pour empêcher les gens de profiter à fond de leur vie quotidienne », a expliqué le styliste et cofondateur, Frantisek Riha-Scott. D’ailleurs, le slogan de la marque est « N’hésitez pas à vivre votre vie ». Tout un programme…

Fuites urinaires : quels sont les bons gestes à adopter ?

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Check-up de rentrée : des gestes qui peuvent sauver la vie

Mieux vaut prévenir que guérir. Cet adage est une vraie tarte à la crème et pourtant… la France est loin d’être une championne de la prévention. Les actions de prévention ne représentent ainsi dans notre pays que 6 % de toutes les dépenses de santé et, bien que notre espérance de vie figure parmi les plus élevées de l’Union européenne, plus de 20 % des décès interviennent avant 65 ans. Des décès considérés comme prématurés et donc, la plupart du temps, évitables par des mesures de prévention simples.

Check-up de rentrée gestes qui sauvent


Inspecter sa bouche régulièrement

Pourquoi?

Le plus souvent causés par des irritations et pas seulement en cas de port d’un appareil, les petites lésions buccales peuvent également annoncer des pathologies moins bénignes. Un aphte, par exemple, guérit en dix jours; sinon cela peut être autre chose…

Pour qui ?

Pour tout le monde mais surtout les fumeurs et les personnes de plus de 50 ans. Des saignements ou un gonflement anormal des gencives, une dent qui devient sensible au froid ou qui s’est cassée spontanément doivent amener à prendre rendez-vous chez son chirurgien-dentiste.

Comment ?

Face à un miroir, regardez ses gencives, l’intérieur de ses joues et surtout sa langue. Si elle présente une tache blanchâtre, des rougeurs inhabituelles, un aspect cartonné ou si elle prend une couleur marron, il faut consulter.


Surveiller ses grains de beauté

Pourquoi?

Derrière une nouvelle tache brune qui apparaît sur la peau ou encore un grain de beauté dont l’aspect se modifie rapidement peut se cacher un mélanome. Détecté à un stade peu développé, ce cancer de la peau peut, la plupart du temps, être guéri.

Pour qui ?

Pour tout le monde mais il faut être particulièrement vigilant si l’on a la peau claire et/ou de nombreux grains de beauté ou si des membres de sa famille ont déjà eu un mélanome. Et si l’on a attrapé des coups de soleil sévères pendant l’enfance, si l’on a vécu dans un pays à forte exposition solaire ou si l’on est amené à être exposé au soleil de façon intense dans le cadre de son travail ou de ses loisirs.

Comment faire ?

Repérer le grain de beauté qui est différent des autres, et le surveiller. Pour cela, s’aider de la règle dite ABCDE (A pour asymétrie, B comme bords irréguliers, C comme couleur non homogène, D comme diamètre en augmentation, E comme évolution). Le dermatologue peut former une personne à risque à la pratique de cet autoexamen. En cas de doute, il est recommandé de consulter rapidement.


Palper ses testicules

Pourquoi ?

Pour repérer toute anomalie (grosseur, changement de consistance…) qui pourrait évoquer une tumeur.

Pour qui ?

Les urologues conseillent aux hommes, dès la puberté, de prendre l’habitude de palper leurs testicules trois ou quatre fois par an.

Comment faire ?

Le geste s’effectue en tenant le testicule dans la paume d’une main et en le palpant délicatement entre le pouce et les doigts de l’autre main.


Contrôler l’aspect de ses organes génitaux

Pourquoi ?

Certaines IST (infections sexuellement transmissibles) peuvent se traduire par l’apparition, sur la vulve ou le pénis, de lésions peuvant passer inaperçues car elles sont indolores. C’est le cas des verrues génitales (ou condylomes) qui sont dues à une infection par des papillomavirus. Une vulve blanchâtre peut aussi nécessiter un traitement.

Pour qui ?

Pour tout le monde mais il faut être particulièrement vigilant si on a (ou l’on a eu) des rapports sexuels à risque (non protégés, partenaires multiples…).

Comment faire ?

L’autoexamen est plus facile à réaliser pour les hommes. Les femmes ont besoin d’un miroir. Certaines IST (sida, hépatite B ou C) pouvant aussi être silencieuses pendant plusieurs années, un test sanguin de dépistage peut être utile.


Palper ses seins

Pourquoi ?

Pour repérer tout changement de consistance, toute grosseur ou anomalie cutanée… qui pourrait évoquer une tumeur.

Pour qui ?

Il est conseillé aux femmes, dès la puberté, de se palper les seins tous les mois, à la même période du cycle.

Comment faire ?

1. Debout devant un miroir, vérifier d’abord qu’il n’y a rien d’anormal (écoulement de liquide, crevasses, plis, etc.)

2. Lever un bras et, avec les doigts de la main opposées, palper le sein en effectuant de petits cercles de la partie externe à la partie interne. Ne pas oublier la zone entre le sein et l’aisselle.

3. Terminer par le mamelon. Le presser délicatement et vérifier qu’aucun écoulement ne se produit.

4. Recommencer la même opération sur l’autre sein.


Dépistage des cancers : les examens à ne pas oublier

Le frottis pour dépister le cancer du col de l’utérus

C’est un frottis à faire tous les trois ans (après deux frottis annuels normaux) à partir de 25 ans et jusqu’à 65 ans. Il peut être effectué par un gynécologue, un généraliste ou une sage-femme.

Le prélèvement de selles pour dépister le cancer colorectal

Il s’agit de détecter une éventuelle trace de sang dans les selles qui indiquerait une lésion. Il s’effectue tous les deux ans de 50 à 74 ans (on reçoit une invitation à aller chercher le test chez son médecin). C’est désormais un test immunologique, plus simple et plus fiable que l’Hémocult. Voir le site : http://www.e-cancer.fr/depistage/depistage-du-cancer-colorectal/espace-grand-public/le-depistage-organise-en-pratique.

La mammographie pour dépister le cancer du sein

Une mammographie tous les deux ans est conseillée pour toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans. Elles sont invitées, par courrier, à faire l’examen. Si on est encore réglée, mieux vaut le prévoir juste après les règles.

Le dosage du PSA (antigène prostatique spécifique) pour dépister le cancer de la prostate

Ce dosage fait débat. Certains urologues le conseillent aux hommes entre 55 à 69 ans. Mais il n’est pas établi qu’il fasse tant baisser la mortalité et il peut entraîner des traitements chirurgicaux invalidants (incontinence, impuissance) si le cancer reste très peu évolutif, ce qui est fréquent chez les hommes âgés. « Sauf en présence d’antécédents familiaux ou de facteurs de risques individuels, c’est un dépistage que je ne propose pas à mes patients », indique le Dr. Thomas Cartier, médecin généraliste.


Alcool et tabac, on peut tester sa dépendance !

Avec la consommation d’alcool et de tabac, le risque de cancer (comme celui de maladies cardio-vasculaires) augmente. Mais à partir de quelle consommation prend-on vraiment des risques ? Pour faire le point de façon objective, rendez-vous sur www.tabac-info-service.fr et www.alcool-info-service.fr . Ces sites proposent de tester gratuitement son niveau de dépendance au tabac et à l’alcool et, en cas de consommation excessive, ils détaillent les solutions qui sont proposées pour arrêter de fumer ou de boire. Pour arrêter la cigarette, le site tabac-info-service.fr propose également, depuis peu,une application pour smartphone.

>> A lire aussi :

Autosurveillance des yeux : les signes à ne pas prendre à la légère

Mélanome : plus de trois Français sur 10 n’ont jamais fait examiner leurs grains de beauté

Cancer du sein : une hormone antidouleur pour le dépister

 

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Cheveux : le Hun, la nouvelle tendance capillaire

Les cheveux lâchés au naturel surmontés d’un chignon. Cette coiffure, bête comme chou, retrouve une nouvelle jeunesse depuis qu’elle est exhibée par les people.

Cheveux : le Hun, la nouvelle tendance capillaire

A l’image du Hipster, dépassé par le Yuccie (trentenaire cool et fortuné), le Bun est en passe de se faire coiffer au poteau par un nouveau phénomène capillaire : le Hun. Hun (à ne pas confondre avec le peuple guerrier d’Asie centrale, les Huns), est un demi-chignon, diminutif de “half-bun”.

La technique fait appel aux souvenirs de collège-lycée, pour les natives des années 80. Pour les autres, le geste ne nécessite aucun doigté et rappellera peut-être les ersatz de coiffures qu’on réalise à la va-vite quand on s’attache les cheveux avant de se nettoyer le visage ou de cuisiner.

Peu importe, ce qui paraissait ringard et négligé hier peut tout à fait redevenir tendance aujourd’hui. Suffit pour cela que quelques stars comme Jennifer Lopez, Miley Cyrus ou Hilary Duff se promènent avec pour que la presse féminine (dont nous) le remettent au goût du jour.

#BeTheGirl

A photo posted by Jennifer Lopez (@jlo) on May 8, 2015 at 5:47pm PDT

On l’aura compris, rapide et déclinable sur toutes les têtes (cheveux courts, crépus, lisses), le Hun est à la portée de toutes, sans crêpage de chignon.

Pour le faire, on prend un élastique et sur ses cheveux détachés on rassemble une mèche de chaque côté que qu’on enroule en chignon, plus ou moins haut sur la tête. Puis on attache.

>>A lire aussi : La coupe à sec, pour des cheveux plus faciles à coiffer

 

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Ophtalmo : et si on se mettait à la place des daltoniens ?

Un médecin américain vient de mettre au point des images pour faire comprendre la réalité du daltonisme aux personnes qui ne sont pas atteintes par ce trouble de la vision. Saisissant.

Ophtalmo : et si on se mettait à la place des daltoniens ?

Le Dr Jay Neitz est professeur d’ophtalmologie à l’Université de Washington, à Seattle (États-Unis). Depuis 30 ans, ce professionnel de la santé étudie le daltonisme, une anomalie de la vision qui touche en moyenne 8 % des hommes et 0,5 % des femmes. En France, on estime ainsi qu’il y a environ 2 600 000 daltoniens.

Petit rappel : le daltonisme (que l’on appelle aussi « dyschromatopsie » en jargon médical) se caractérise par une mauvaise différenciation des couleurs. En effet, ce handicap atteint tout spécialement les cônes, des cellules de la rétine dont le rôle est de « séparer » la lumière qui arrive sur l’œil en 3 couleurs (vert, bleu et rouge) qui sont ensuite nuancées par d’autres cellules spécialisées.


Un handicap au quotidien

Ce trouble d’origine génétique se décline sous différentes formes : ainsi, les personnes atteintes d’achromatopsie voient le monde en noir et blanc, celles qui sont victimes de deutéranomalie voient mal les nuances de vert, et celles qui sont atteintes de deutéranopie ne différencient pas le rouge du vert.

Pour bien faire comprendre la réalité de cette dernière infirmité, le Dr Jay Neitz a alors eu l’idée de diffuser certaines images sur son site web, retouchées pour correspondre à la vision d’une personne victime de deutéranopie. Le résultat est saisissant : sur la photo ci-dessus, parviendriez-vous à déterminer quel morceau de viande est le plus cuit ? Difficile ! Retrouvez d’autres images du Dr Jay Neitz sur le Daily Mail.

«  40 % des élèves de primaire qui sont daltoniens ne le savent pas, explique le médecin sur son site internet. Il est important de faire de la prévention, et surtout de ne pas discriminer ces personnes. »

Innovation : des lunettes pour daltoniens.

 

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Pourquoi les hommes préfèrent les minces ? Une étude nous l’explique

C’est prouvé : les hommes préfèrent généralement les femmes minces. Mais pour quelle raison ? Des chercheurs écossais nous répondent.

Pourquoi les hommes préfèrent les minces ? Une étude nous l'explique

En octobre 2013, des travaux de l’Institut national des études démographiques (Ined) ont montré que la plupart des hommes préféraient bel et bien les femmes minces, en France en tout cas. Mais pour quelle raison ? Une équipe de chercheurs de l’Université d’Aberdeen s’est penchée sur cette question. Leur verdict : la minceur serait un symbole de jeunesse, de fertilité et de bonne santé.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont analysé le profil de 1300 personnes (hommes et femmes), issus de neuf pays dont la Grande-Bretagne et la France. Au cours de l’étude, les volontaires devaient examiner 21 images, qui représentaient différentes morphologies féminines. Résultat : lorsqu’on leur a demandé quel était le « corps idéal » pour une femme, les participants ont majoritairement choisi des photos de corps dotés d’un IMC (indice de masse corporelle) compris entre 17 et 20.

Pour rappel, l’IMC se calcule de la façon suivante : on divise notre poids (en kg) par notre taille (en mètres) élevée au carré. Si le résultat est inférieur à 18,5, c’est la maigreur. A l’inverse, s’il est supérieur à 25, c’est le surpoids (voire l’obésité s’il dépasse 30).

« Ces résultats montrent deux choses, explique le Pr John Speakman, principal auteur de cette étude. D’abord, que les critères de beauté ont tendance à s’harmoniser dans le monde : la minceur est reconnue comme « belle » par une majorité de personnes, peu importe leur histoire. Ensuite, par recoupements, nous sommes parvenus à déterminer ce qui rend la minceur si attractive : pour les hommes, elle symbolise la jeunesse, donc la bonne santé et la fertilité, aussi paradoxal cela puisse-t-il paraître. Nous envisageons prochainement de mener les mêmes travaux vis-à-vis du corps masculin. » Et on a hâte de voir ça !

Le tour de taille serait une mesure plus fiable que celle de l’IMC… À lire.

Insolite : le mariage nous ferait prendre 2 kg !

Choquant : elle a un IMC de 17,5 et elle est jugée trop grosse pour être mannequin.

 

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Marcher, c’est bon pour tout !

Activité physique par excellence, la marche est accessible à tous. Et ses bienfaits sur l’organisme se font sentir à partir de 30 minutes par jour.

Bienfaits de la marche

Démarrer doucement et accélérer petit à petit, respirer profondément et régulièrement, s’hydrater suffisamment… En suivant quelques conseils simples et en pratiquant régulièrement, au moins deux ou trois fois par semaine, vous ressentirez bientôt les effets positifs de la marche sur tout l’organisme.


Utile pour les os et les articulations

L’impact des pieds sur le sol augmente la densité osseuse et aide ainsi à prévenir l’ostéoporose. La marche est bénéfique aussi pour les articulations, même en cas d’arthrose (en-dehors des poussées douloureuses). « Il faut veiller à bien dérouler le pied du talon jusqu’au gros orteil, à redresser le dos et à se grandir, pour amortir les chocs dans les articulations des jambes et du dos », conseille Sébastien Bouchonneau, coach de marche. On s’équipe de chaussures adaptées à la marche ou de chaussures de course. Enfin, on profite de l’été pour marcher pieds nus sur le sable et s’offrir un massage gratuit de la voûte plantaire !


Recommandé pour le cœur et le souffle

Une promenade quotidienne (30 minutes au minimum) réduit le risque de diabète de type 2 de 58%, aide à lutter contre l’excès de cholestérol, le surpoids et l’hypertension, donc protège la fonction cardiaque. Selon la vitesse de marche, lente (moins de 4,8 km/heure) à très rapide (plus de 8km/heure), la fréquence cardiaque varie entre 95 et 160 battements par minute, et la consommation d’oxygène entre 30 et 90% de la capacité cardio-respiratoire. À chacun de trouver le rythme qui fait travailler davantage le cœur et les poumons sans s’essouffler.


Idéal pour la silhouette

En marchant une heure à rythme normal, on brûle entre 250 et 400 Kcal, surtout des graisses et du sucre. Jambes, cuisses, fessiers, abdominaux, dos, épaules… Près de la moitié de la masse musculaire est sollicitée. La graisse fond, les muscles se renforcent, la silhouette s’affine ! En activant la circulation et le retour veineux, on prévient les varices et on garde de belles jambes.


Excellent pour le moral

Il est prouvé que la marche réduit la dépression et l’anxiété… Commencer sa journée par une promenade dans un endroit agréable, au soleil, respirer à pleins poumons, seul ou avec des amis… Rien de tel pour se vider la tête et démarrer la journée du bon pied.


Bénéfique pour le cerveau

Marcher au moins 8 h par semaine permet de réduire significativement le risque d’AVC (accident vasculaire cérébral) chez les hommes de plus de 60 ans, selon une étude récente (3400 hommes suivis sur onze ans). Mais c’est le temps passé à marcher, plus que la vitesse, qui limite le risque. Autre avantage : la marche favorise l’oxygénation du sang, dont le cerveau est le premier bénéficiaire !


La marche consciente, c’est encore mieux !

Appelée aussi marche afghane, cette technique permet de marcher vite et loin sans se fatiguer. « En temps normal, nous respirons à 30 ou 40% de notre capacité maximale. Synchroniser la respiration et le rythme des pas entraine une suroxygénation naturelle. Ce qui augmente la résistance à l’effort, réduit le stress et améliore le sommeil », explique Sébastien Bouchonneau.

Le rythme de base est le « 3-1/3-1 » : on inspire par le nez sur les 3 premiers pas, on garde l’air sur le 4ème. On expire par le nez sur les 3 pas suivants, et on reste poumons vides sur le dernier. En montée, on fait autant de pas sur l’inspiration que sur l’expiration, sans rétention d’air, par exemple 3/3, puis 2/2 si la pente est plus raide.


Infos pratiques

Pour pratiquer la randonnée à pied, la marche consciente ou la marche nordique :

www.ffrandonnee.fr – www.cihm.info – www.randobivouac.com – www.marche-consciente.com

Merci à notre expert, Sébastien Bouchonneau, coach de marche à Paris et sur la côte basque.

>> A lire aussi :

Marche sportive : comment partir du bon pied

La marche, c’est aussi du sport

Marche sportive : les bonnes raisons d’essayer

 

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Marcher, c’est bon pour tout !

Activité physique par excellence, la marche est accessible à tous. Et ses bienfaits sur l’organisme se font sentir à partir de 30 minutes par jour.

Bienfaits de la marche

Démarrer doucement et accélérer petit à petit, respirer profondément et régulièrement, s’hydrater suffisamment… En suivant quelques conseils simples et en pratiquant régulièrement, au moins deux ou trois fois par semaine, vous ressentirez bientôt les effets positifs de la marche sur tout l’organisme.


Utile pour les os et les articulations

L’impact des pieds sur le sol augmente la densité osseuse et aide ainsi à prévenir l’ostéoporose. La marche est bénéfique aussi pour les articulations, même en cas d’arthrose (en-dehors des poussées douloureuses). « Il faut veiller à bien dérouler le pied du talon jusqu’au gros orteil, à redresser le dos et à se grandir, pour amortir les chocs dans les articulations des jambes et du dos », conseille Sébastien Bouchonneau, coach de marche. On s’équipe de chaussures adaptées à la marche ou de chaussures de course. Enfin, on profite de l’été pour marcher pieds nus sur le sable et s’offrir un massage gratuit de la voûte plantaire !


Recommandé pour le cœur et le souffle

Une promenade quotidienne (30 minutes au minimum) réduit le risque de diabète de type 2 de 58%, aide à lutter contre l’excès de cholestérol, le surpoids et l’hypertension, donc protège la fonction cardiaque. Selon la vitesse de marche, lente (moins de 4,8 km/heure) à très rapide (plus de 8km/heure), la fréquence cardiaque varie entre 95 et 160 battements par minute, et la consommation d’oxygène entre 30 et 90% de la capacité cardio-respiratoire. À chacun de trouver le rythme qui fait travailler davantage le cœur et les poumons sans s’essouffler.


Idéal pour la silhouette

En marchant une heure à rythme normal, on brûle entre 250 et 400 Kcal, surtout des graisses et du sucre. Jambes, cuisses, fessiers, abdominaux, dos, épaules… Près de la moitié de la masse musculaire est sollicitée. La graisse fond, les muscles se renforcent, la silhouette s’affine ! En activant la circulation et le retour veineux, on prévient les varices et on garde de belles jambes.


Excellent pour le moral

Il est prouvé que la marche réduit la dépression et l’anxiété… Commencer sa journée par une promenade dans un endroit agréable, au soleil, respirer à pleins poumons, seul ou avec des amis… Rien de tel pour se vider la tête et démarrer la journée du bon pied.


Bénéfique pour le cerveau

Marcher au moins 8 h par semaine permet de réduire significativement le risque d’AVC (accident vasculaire cérébral) chez les hommes de plus de 60 ans, selon une étude récente (3400 hommes suivis sur onze ans). Mais c’est le temps passé à marcher, plus que la vitesse, qui limite le risque. Autre avantage : la marche favorise l’oxygénation du sang, dont le cerveau est le premier bénéficiaire !


La marche consciente, c’est encore mieux !

Appelée aussi marche afghane, cette technique permet de marcher vite et loin sans se fatiguer. « En temps normal, nous respirons à 30 ou 40% de notre capacité maximale. Synchroniser la respiration et le rythme des pas entraine une suroxygénation naturelle. Ce qui augmente la résistance à l’effort, réduit le stress et améliore le sommeil », explique Sébastien Bouchonneau.

Le rythme de base est le « 3-1/3-1 » : on inspire par le nez sur les 3 premiers pas, on garde l’air sur le 4ème. On expire par le nez sur les 3 pas suivants, et on reste poumons vides sur le dernier. En montée, on fait autant de pas sur l’inspiration que sur l’expiration, sans rétention d’air, par exemple 3/3, puis 2/2 si la pente est plus raide.


Infos pratiques

Pour pratiquer la randonnée à pied, la marche consciente ou la marche nordique :

www.ffrandonnee.fr – www.cihm.info – www.randobivouac.com – www.marche-consciente.com

Merci à notre expert, Sébastien Bouchonneau, coach de marche à Paris et sur la côte basque.

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Minceur : moins faire le ménage fait grossir les femmes, selon une étude

Selon des chercheurs britanniques, si les femmes ont pris du poids, c’est avant tout parce qu’elles passent moins de temps à faire le ménage. Une étude à prendre avec des pincettes.

Minceur : moins faire le ménage fait grossir les femmes, selon une étude

Vous avez bien lu : d’après une équipe de chercheurs britanniques, si les femmes prennent du poids, c’est avant tout parce qu’elles font moins le ménage par rapport à leurs grands-mères et arrières-grand-mères. Les fast-food, la pollution, les maladies ? Ils n’y seraient pour rien. Choquant, vous avez dit choquant ?

« Par rapport aux années 1980, les femmes consacrent 20 % de temps en moins aux tâches ménagères, expliquent les scientifiques de la Manchester University et de la London University. Nous pensons que cette perte d’activité physique a contribué à l’augmentation du taux d’obésité dans notre pays. » Autrement dit, mesdames, si vous voulez maigrir, il suffit de remonter le temps : à vous les balais, les serpillères et l’huile de coude… La femme au foyer, nouvelle idole minceur ?

« Le problème, ce n’est pas que les femmes travaillent, ajoutent-ils (ouf, on a eu peur !). Le problème, c’est que les jobs « modernes » sont trop sédentaires : en restant assises à leur bureau, les femmes ne font plus suffisamment d’activité physique dans la journée. Et les tâches ménagères font partie de ces activités physiques. » Tout comme le running, le fitness ou même le rugby… Et n’est-ce pas un problème de santé publique qui touche aussi les hommes, grands oubliés de cette étude ?

Il faut dire que le ménage fait (quand même) brûler des calories. Faire les vitres nous permet de dépenser 300 Kcal en une heure : l’équivalent d’un croissant au beurre. Faire la vaisselle ? 150 Kcal par jour, à raison de 30 min de vaisselle pour chaque repas (il faut donc avoir une grande famille…). Passer l’aspirateur ? 240 Kcal par heure, soit une barre chocolatée.

Quoi qu’il en soit, cette étude britannique (relayée par le Daily Mail) a fait le buzz parmi les internautes : « Excellente idée, toutes les femmes devraient cesser de travailler pour faire le ménage et s’occuper des enfants. Les droits des femmes ? Une blague ! » peut-on notamment lire dans les commentaires.

Personnes âgées : faire le ménage pour garder la forme.

 

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