December 2015 Archive

Vous êtes anxieux ? Vous saurez faire face à toutes les situations.

Une étude de l’Inserm montre que les personnes anxieuses sont plus aptes à faire face aux situations menaçantes.

Vous êtes anxieux ? Vous saurez faire face à toutes les situations.

Une étude publiée sur le site eLife semble expliquer pourquoi certains sont dotés d’une sorte de “sixième sens” qui leur permet d’identifier et de faire face aux dangers. Selon cette étude, dirigée par Marwa el Zein, du Laboratoire de Neurosciences Cognitives de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris), les personnes anxieuses détectent les menaces dans une région différente du cerveau de celles des personnes plus “décontractées”. Cette région du cerveau humain est celle qui correspond à l’action :  le cerveau y est capable de détecter une menace  de façon rapide et automatique  en seulement  200 millisecondes alors que les personnes moins anxieuses utilisent des circuits sensoriels.

Selon les chercheurs, cette différence a un but utile qui nous a permis de nous adapter lorsque nous évoluions aux côtés de prédateurs qui pouvaient attaquer, mordre ou piquer. La réaction rapide aidait à éviter le danger et à survivre.

“Contrairement aux travaux précédents, nos résultats démontrent que le cerveau consacre davantage de ressources de traitement à des émotions négatives qui signalent une menace, plutôt qu’à n’importe quelle autre émotion négative.”

C’est la première fois que des régions spécifiques du cerveau sont ainsi liés à la façon dont nous traitons le danger.

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Bronchiolite : une activité plus intense que ces deux dernières années

Le seuil épidémique de la bronchite a été franchi en Ile-de-France, ainsi que dans le Nord, l’Ouest et le Sud-Ouest de la France.

Bronchiolite : une activité plus intense que ces deux dernières années

Selon le dernier bulletin de surveillance de l’Institut national de veille sanitaire (Invs), le nombre de passages aux urgences, d’hospitalisation et de visites de SOS médecin pour bronchiolite a atteint un pic en cette dernière semaine de l’année, comme ce fut le cas les deux années précédentes. Mais alors que le nombre de passages hebdomadaires aux urgences oscillait entre 3100 et 3400 en 2013 et 2014, cette année, les services hospitaliers ont enregistré 5124 passages dont 1632 hospitalisations.

Dans le même temps, les différentes associations SOS médecins ont enregistré 894 consultations pour bronchiolite en France métropolitaine, soit 21% de plus que la semaine précédente.

Le VRS (virus respiratoire syncytial), principal virus responsable de bronchiolites, circule désormais sur tout le territoire mais le seuil épidémique a été franchi en Ile-de-France ainsi que dans le Nord, l’Ouest et le Sud-Ouest de la France. L’épidémie saisonnière a également débuté sur l’île de la Réunion.

Une bronchiolite commence comme un simple rhume avec un nez qui coule, une fièvre peu élevée. Mais petit à petit les symptômes s’aggravent : votre bébé est agité, n’arrive plus à avaler son biberon à cause de l’encombrement des bronchioles par des sécrétions qu’il n’arrive pas à évacuer. Il faut alors prendre rendez-vous chez le médecin, qui prescrit, le plus souvent, des séances de kiné respiratoire, même si cette technique reste décriée, notamment en raison de son éventuelle inefficacité et des effets secondaires chez l’enfant (vomissements, douleurs, côtes fracturées…). Pourtant, il n’existe que peu d’alternatives et il reste essentiel de consulter un médecin en urgence, qui prescrira le traitement adéquat et répondra à vos interrogations. 

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Extraverti ou introverti, la différence se voit aussi dans le cerveau

Etre ouvert aux autres ou plus tourné vers soi n’est pas qu’une question de personnalité. Cela s’explique par une différence dans le système nerveux.

Extraverti ou introverti, la différence se voit aussi dans le cerveau

L’idée de passer la nuit de la Saint Sylvestre en petit comité n’est pas du goût des personnes extraverties. Celles-ci se nourrissent du contact avec les autres et recherchent l’interaction sociale. Leur expression fétiche serait “plus on est de fous plus on rit”. Ce credo est à l’opposé de ce que pense une personne introvertie qui préfère passer des soirées tranquilles et apprécie la solitude pour se ressourcer intérieurement. Ces deux caractères opposés facilement distinguables de facto seraient également visibles dans le cerveau, plus précisément au niveau du système nerveux.

Le site du Huffington Post explique que cette distinction réside dans la différence de réaction à des neurotransmetteurs (molécules chargées de transmettre les informations entre les neurones) suivant qu’on est extraverti ou introverti.

Concrètement, les extravertis seraient plus stimulés par la dopamine, un neuromédiateur du plaisir et de la récompense qui s’active lors d’une expérience positive. Par exemple au contact du monde dans une soirée, avec le bruit associé, l’extraverti va se gargariser de cette effervescence et tirer du plaisir, activant davantage le circuit de la récompense. A l’inverse, l’introverti va avoir tendance à se replier sur lui-même et se sentir fatigué par cette agitation, explique le journal.


Système sympathique et parasympathique

Les introvertis eux, trouvent davantage leur bonheur au contact d’un autre neurotransmetteur impliqué dans la mémoire, l’apprentissage et l’intériorisation. Ce qui explique pourquoi ces tempéraments apprécient davantage de se retrouver au calme pour réfléchir et rentrer dans leur monde intérieur.

Deux systèmes nerveux sont différemment sollicités. En revanche, les extravertis vont davantage exploiter le système nerveux sympathique qui pousse à l’action, intervient dans les réactions de fuite ou de lutte en cas de stress. Associé à l’adrénaline, il pousse à être dans l’ouverture. Les introvertis en revanche mobilisent plus le système nerveux parasympathique qui ralentit les fonctions de l’organisme.

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Bientôt du cartilage fabriqué en labo ?

Les blessés qui ont besoin d’une reconstruction du nez ou des oreilles pourraient bientôt bénéficier de cartilage fabriqué en laboratoire. Les chercheurs espèrent y parvenir d’ici 3 ans.

Bientôt du cartilage fabriqué en labo ?

Le Centre hospitalier pour les grands brûlés de Swansea, au Pays-de-Galles, soigne environ 750 grands-brûlés chaque année, venus des quatre coins de la Grande-Bretagne. Il traite également plus de 6500 patients ayant besoin d’une opération de chirurgie plastique (dont des enfants souffrant de malformations congénitales).

Ce centre hospitalier a toujours été à la pointe dans l’utilisation des nouvelles technologies. L’équipe de chirurgiens travaille donc avec des scientifiques et des ingénieurs pour mettre au point une imprimante 3D qui, à la place du plastique ou du métal, utiliserait comme matériau une sorte de cartilage fabriqué en laboratoire. Le processus consiste à cultiver les cellules d’un patient dans un incubateur, puis à les mélanger avec un liquide gélatineux qui permettra l’impression en 3D, avant de les remettre en incubation le temps nécessaire pour l’impression d’une prothèse d’oreille ou de nez.

“En termes simples, nous essayons de développer de nouveaux tissus en utilisant des cellules humaines”, a déclaré le Professeur Iain Whitaker, consultant chirurgien plastique au Centre de grands brûlés.

Dans un premier temps, les cellules sont prises à partir d’un petit échantillon de cartilage du patient et cultivées dans un incubateur pendant plusieurs semaines.

Puis, la forme de la partie du corps qui manque est numérisée et envoyée dans un ordinateur. Elle est alors imprimée en 3D en utilisant une formule liquide spéciale combinée avec les cellules vivantes pour former la structure gélatineuse.

Des réactifs sont ajoutés pour renforcer la structure.

Le “greffon” est ensuiteimprimé est placé  dans un incubateur avec un flux de nutriments afin que les cellules puissent grandir et produire leur propre cartilage.

La structure est enfin testée pour voir si elle est assez résistante puis implantée sur le patient.

Dans un premier temps, le processus va être testé sur des animaux avant de passer en phase de test sur des patients. Mais les chercheurs espèrent avoir accès à cette nouvelle technologie d’ici trois ans. “La bonne nouvelle est que si notre recherche est couronnée de succès, nous serons en mesure de recréer une partie du corps en deux mois, sans avoir à recourir à la greffe d’une autre partie du corps “ conclut le médecin.

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Il y aurait un lien entre asthme et zona

Une étude américaine montre que les personnes asthmatiques ont 70% de risques en plus de souffrir du zona.

Il y aurait un lien entre asthme et zona

On compte environ 100 000 cas de zona chaque année en France. Cette infection virale qui se caractérise par l’apparition de vésicules rouges et douloureuses sur la poitrine, l’abdomen ou le visage, voire dans l’œil, est due à la réactivation du virus de la varicelle (appelé VZV, pour varicella-zoster virus). Mais on ne sait pas encore pourquoi certaines personnes développent la maladie alors que d’autres parviennent à y échapper.

Une nouvelle étude, dirigée par le Dr Young Juhn, pédiatre et épidémiologiste à la clinique Mayo, aux Etats-Unis, montre que les effets de l’asthme sur le dysfonctionnement immunitaire pourraient aller au-delà des voies respiratoires, et augmenter le risque de réactivation du virus de la varicelle.

Pour cette étude, l’épidémiologiste a examiné les dossiers médicaux d’adultes âgés de 50 ans et plus vivant dans le Minnesota et comparé la fréquence de l’asthme chez les personnes qui avaient souffert du zona et celles qui avaient échappé au virus.

Parmi les patients souffrant de zona, 23 souffraient ou avaient souffert d’asthme par rapport à 15% des patients du groupe de contrôle. En utilisant une méthode statistique, les chercheurs ont calculé que les adultes asthmatiques semblaient avoir un risque 70% supérieur de développer un zona, par rapport aux non-asthmatiques.

Ils ont également découvert un lien entre la dermatite atopique et un risque plus élevé de zona.

Les mécanismes sous-jacents ne sont pas clairs. Toutefois les chercheurs pensent que la déficience des fonctions immunitaires de la peau et des voies respiratoires augmenterait le risque de réactivation du virus varicelle-zona.

“Comme l’asthme est un facteur de risque non reconnu de zona chez les adultes, il faudrait envisager la vaccination des adultes âgés de 50 ans et plus souffrant d’asthme ou de dermatite atopique” conclut le médecin.

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Au resto, moins on paye, plus on culpabilise !

Pour une même quantité de nourriture, le sentiment de culpabilité serait plus élevé et la sensation de satiété plus grande lorsque l’addition est moins salée. 

Au resto, moins on paye, plus on culpabilise !

Tout dépend du prix. Pour un même repas, vous ne ressentirez pas la même sensation de satiété ni le même sentiment de culpabilité selon que vous ayez payé cher ou non. Selon des chercheurs en sciences sociales des universités de Cornell (New York, Etats-Unis) et de Marmara (Turquie), les personnes qui paient un prix faible pour un buffet à volonté ressentent plus de culpabilité mais aussi une plus grande satiété après le repas que celles qui ont payé un prix plus élevé, même si la quantité de nourriture ingérée est identique. Leurs travaux sont publiés dans la revue scientifique BMC Nutrition.


Payer plus cher pour moins culpabiliser

Les chercheurs ont suivi 139 volontaires qui sont allés déjeuner dans un restaurant disposant d’un buffet italien à volonté, qui coûtait tantôt quatre dollars, tantôt huit dollars. Après le repas, les participants ont dû rendre compte de leur inconfort physique et de leur culpabilité. Ils ont également dû mentionner s’ils pensaient avoir – ou non – trop mangé. Résultat : ceux qui ont payé quatre dollars pour le buffet ressentaient un plus grand inconfort physique et pensaient avoir mangé avec plus d’excès que ceux qui ont payé le double. Les premiers ont-ils été plus gourmands que les seconds ? Même pas ! Pour la même quantité de parts de pizzas et de mets italiens dégustés, le premier groupe a fait état d’une plus grande sensation de satiété mais aussi d’une plus forte culpabilité que ceux qui ont payé plus cher. Pensez donc à bien regarder les prix du menu avant de sélectionner votre prochain restaurant. Mais il faudra vous résoudre à choisir entre économie et risque de culpabilité…

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Le tabagisme passif plus dangereux pour les animaux que pour les hommes

Les animaux domestiques qui vivent dans un environnement fumeur ont, eux aussi, des problèmes de santé. Notamment les chats, en raison de l’auto-toilettage de leur fourrure.

Le tabagisme passif plus dangereux pour les animaux que pour les hommes

On connaît les méfaits du tabagisme passif, susceptible de provoquer de l’asthme, un cancer du poumon ou un accident vasculaire cérébral chez des personnes n’ayant jamais fumé. Rien d’étonnant puisque la fumée du tabac contient 4000 substances nocives, dont au moins dix cancérogènes avérées. Mais une nouvelle étude vient souligner que vivre dans un environnement fumeur a également des répercussions sur la santé des animaux domestiques.

“Des risques plus importants que chez les hommes car les animaux passent plus de temps à la maison avec leur propriétaire et plus proches des tapis où les particules cancérigènes peuvent persister” souligne le Pr Clare Knottenbelt, de l’Hôpital vétérinaire de l’Université de Glasgow (Grande-Bretagne), dans le Daily Telegraph.

“Notre étude menée chez les chats montre que ceux-ci sont encore plus touchés que les chiens en raison de l’auto-toilettage de leur fourrure, car cela augmente la quantité de particules ingérées “ insiste-t-elle.

Mais les chiens ne sont pas épargnés. Les chercheurs de l’Université de Glasgow ont découvert que lorsqu’ils vivent avec un propriétaire fumeur,  ils prennent plus de poids après la stérilisation que dans un foyer non-fumeur. L’étude a également porté sur les testicules des mâles après la stérilisation et les chercheurs ont découvert qu’un gène qui agit comme un marqueur de dommages cellulaires, était plus élevé chez les chiens vivant avec les propriétaires fumeurs.

“Les propriétaires d’animaux ne pensent pas à l’impact que le tabagisme peut avoir sur leurs animaux de compagnie. Or, ceux-ci restent à leurs côtés plus longtemps que les enfants, qui passent leurs journées à l’école” insiste le médecin vétérinaire.

Cette étude est toujours en cours et devrait être publiée en 2016.

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Ménopause : une femme sur deux souffre de troubles vaginaux

La moitié des femmes ménopausées souffre de troubles au niveau du vagin ou de la vulve. Parfois précurseurs de troubles pelviens plus graves, ces symptômes impactent aussi fréquemment la vie émotionnelle et sexuelle de la femme.

Ménopause : une femme sur deux souffre de troubles vaginaux

A partir de 45 ans, les femmes sont sujettes à un bouleversement de l’équilibre hormonal. La ménopause et son lot de modifications jouent sur le fonctionnement du corps, et notamment sur la santé intime. Une femme ménopausée sur deux souffrirait ainsi de troubles vulvovaginaux, selon une étude menée par des médecins gynécologues et obstétriciens des facultés de médecine de Geisel et de Yale (Etats-Unis). Leurs travaux ont été publiés dans la revue scientifique Menopause.


La sécheresse vaginale fréquemment évoquée

Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont demandé à 358 femmes ménopausées de remplir un questionnaire sur les gênes qu’elles rencontraient habituellement au niveau de leur vagin ou de leur vulve. Sept symptômes étaient ainsi visés : démangeaisons, brûlures, douleurs, irritations, sécheresse, pertes et odeurs. Résultat : 51 % des femmes présentaient au moins un symptôme de dysfonctionnement vulvovaginal, et le plus fréquemment évoqué était celui de la sécheresse vaginale (35,8%). 10% des femmes ont déclaré ressentir cinq des sept symptômes recensés par les médecins. Et les conséquences de ces symptômes peuvent être dangereuses pour la santé du plancher pelvien : prolapsus génital (descente d’organes), incontinence urinaire et anale ou encore dysurie (difficulté à uriner) sont ainsi à surveiller.


Des impacts sur la vie quotidienne

Les scientifiques ont également cherché à relier ces symptômes aux désagréments qu’ils pouvaient causer sur la vie émotionnelle, sexuelle et les habitudes quotidiennes des femmes. Parmi les femmes souffrant d’au moins un des symptômes vulvovaginaux, 40% ont rapporté être affectées émotionnellement et près d’un tiers ont déploré un impact négatif sur leur mode de vie. Les conséquences semblent encore plus lourdes en ce qui concerne la vie intime : les femmes ménopausées sexuellement actives ont été 75% à mentionner des retentissements sur leur vie sexuelle.

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Idée reçue : manger gras c’est mauvais pour la digestion

Après un repas où l’on s’est fait plaisir avec des plats en sauces et des aliments gras, on a la sensation d’être ballonné et on peut avoir mal au ventre. Digère-t-on mal le gras ?

manger gras c'est mauvais pour la santé

Effectivement l’excès de graisses saturées (fritures, plats en sauce, fromage, charcuterie…) peut ralentir la vidange de l’estomac et favoriser les reflux.

Mais ce n’est pas le cas des huiles insaturées indispensables, comme les huiles d’olive ou de colza (riches en acides gras omégas-3), ajoutées à froid sur les aliments.

Il suffit donc de savoir limiter son apport en graisse, mais surtout de bien les choisir.

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Séduction : un homme avec un chien, le détail qui fait craquer les femmes

Les hommes qui possèdent un chien auraient plus de succès auprès des femmes à croire une étude américaine.

Séduction : un homme avec un chien, le détail qui fait craquer les femmes

La science le confirme : les hommes paraissent plus “sexys” aux yeux des femmes quand ils sont dotés d’un animal de compagnie. Une équipe de chercheurs américains issus de différentes universités dont celle du Nevada (Etats-Unis) ont réalisé un sondage pour évaluer la place du chien en matière de séduction. Sur le panel de 1 210 participants, 61 % des répondants étaient des femmes.

Interrogées sur l’attractivité d’un homme célibataire selon qu’il possède un chien ou non, les femmes ont déclaré être deux fois plus attirées par les hommes accompagnés de cet animal de compagnie. Elles seraient aussi particulièrement attentives à la relation entretenue par le maître avec son chien.


Un critère de choix

L’interaction de l’homme avec son chien renvoie un signal aux femmes sur lesquelles elles vont se fier pour envisager une éventuelle relation amoureuse, souligne l’étude parue dans la revue Anthrozoös. L’attention masculine portée au chien pourrait être perçue comme un reflet de l’amour que l’homme peut porter à la femme. Autrement dit, si le propriétaire se comporte avec douceur et tendresse avec son animal, il y a de fortes chances qu’il ait le même comportement aimant avec sa partenaire. Pour la femme, le relationnel homme-animal apparaît donc comme un critère pour aider à se projeter avec son futur partenaire et envisager une relation durable, précise l’enquête.

Le meilleur ami de l’homme constituerait donc une bonne arme de séduction. Une astuce dont les hommes en quête d’une partenaire pourraient bien se servir pour ajouter à leur “sex-appeal”.

Et pour celles qui ne savent pas quelle serait leur réaction face à ce duo homme-chien, le compte Instagram Hotdudeswithdogs devrait vous aider à faire votre propre jugement.

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