March 2016 Archive

Pour dire non, nous avons la même expression

Un refus se lit facilement sur un visage. Son expression est universelle, selon une étude.

Pour dire non, nous avons la même expression

“Le visage du non” peut être perçu et compris par tout le monde, à n’importe quel coin du globe. C’est ce que rapporte une étude menée par des chercheurs de l’Université de l’Ohio aux Etats-Unis. L’observation des visages et des mimiques de 184 personnes ont permis à Aleix Martinez, chercheur et auteur des travaux, d’établir un algorithme pour dégager les expressions faciales universellement symptomatiques du “non”.

L’étude, parue dans Cognition , détaille les caractéristiques de la “not face” (visage du non), comme il le qualifie dans le magazine Discover. Cette négation se reconnaît aux sourcils qui se froncent, à la bouche pincée ou resserrée ainsi qu’au menton qui se contracte en signe de fermeture.

“C’est la première fois qu’il existe une preuve que les expressions faciales que nous utilisons pour communiquer un jugement moral négatif constituent une partie unique du langage universel”, juge Aleix Martinez repris par Slate.fr.


Le langage corporel en dit long

Ces expressions faciales pourraient donc servir de langage non verbal à travers le monde. Cette étude confirme ainsi que le non-dit et l’expression corporelle constituent un mode de communication universel capables de véhiculer un message aussi explicite (voire plus) que les phrases orales.

L’attitude peut également en dire long sur la personnalité de quelqu’un ou son intention. Par exemple, une personne en train de mentir pourra se trahir par des signes subtils comme le balancement du corps en arrière (sur une chaise) ou encore un regard fuyant.

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Controverse autour de la suppression de 16 000 lits d’hôpital

Près de 16 000 lits en chirurgie et en médecine générale devraient être supprimés dans le cadre d’un plan d’économies, selon le Figaro. Des informations démenties par le ministère de la Santé.

Controverse autour de la suppression de 16 000 lits d'hôpital

Les Français devront-ils pâtir de la réduction du nombre de lits dans les établissements hospitaliers ? La question se pose alors que Le Figaro assure que près de 16 000 lits en chirurgie et en médecine générale doivent être supprimés. Cette mesure marquerait une réduction de 10% des capacités installées par rapport à aujourd’hui. L’Ile-de-France serait la première région touchée par ces suppressions de lits avec 3108 fermetures de lits prévues entre 2015 et 2017, selon le quotidien qui a réalisé une infographie sur le sujet.

Cette coupe s’inscrirait dans le cadre du plan de redressement des finances publiques, qui prévoit 3 milliards d’euros d’économies en trois ans, de 2015 à 2017. Les restructurations prévues devraient se traduire par une baisse des effectifs hospitaliers, toujours selon le journal.


Démenti en règle du gouvernement

La question de la suppression des lits hospitaliers n’a pas lieu d’être, a rétorqué le gouvernement. Face aux informations du Figaro, le ministère de la Santé s’est fendu d’un communiqué démentant les données présentées. “Il n’existe pas de plan de fermeture de lits, pas plus qu’il n’existe de plan de fermeture des sites d’urgences”, a réagi le cabinet de la ministre Marisol Touraine dans un communiqué . Et de critiquer la méthode utilisée : “il n’est pas pertinent de réaliser une cartographie avec des chiffres issus de documents de travail de l’administration datés et qui n’ont par ailleurs jamais été pris en compte dans le plan d’économies du gouvernement”.

Le ministère s’inscrit également en faux contre l’idée des suppressions d’effectifs dans les hôpitaux : “le gouvernement entend préserver les effectifs hospitaliers : il n’y a pas eu (et il n’y aura pas) de baisse d’effectifs. Au contraire, depuis 2012, près de 30 000 soignants et non soignants en plus ont été recrutés à l’hôpital. En 2016, ce sont ainsi 1,3 milliard d’euros de plus que le gouvernement a accordé aux établissements de santé français”, conclut le communiqué.

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La France mène bataille contre un insecticide utilisé sur les cerises

Le Diméthoate, un insecticide interdit en France, continue d’être utilisé en Europe pour traiter les cerisiers. Le ministère français de l’Agriculture demande que cette interdiction s’étende à l’ensemble des pays membres de l’Union européenne. En cause : son risque pour la santé du consommateur.

La France mène bataille contre un insecticide utilisé sur les cerises

Le traitement des cerisiers est au cœur des discussions européennes. Le ministre de l’Agriculture français Stéphane Le Foll a saisi la Commission européenne sur la question du Diméthoate, un insecticide habituellement utilisé sur les cultures de cerises pour combattre la mouche ravageuse Drosphila suzukii. En effet, alors que ce produit est interdit en France depuis février 2016, il reste autorisé dans certains pays de l’Union européenne (UE). Dans un communiqué publié le 29 mars 2016, le ministère de l’Agriculture se dit “conscient de l’enjeu de protection des consommateurs” et demande donc à l’UE d’activer les mesures d’urgence prévues par le droit européen, à savoir “l’interdiction immédiate de l’utilisation du Diméthoate (DIMATE BF400) dans toute l’UE sur les fruits et légumes” ainsi que l’ “interdiction immédiate sur l’ensemble du territoire européen de mise sur le marché de cerises provenant de pays ou d’Etats membres dans lesquels l’utilisation du Diméthoate est permise“. La Commission européenne est maintenant dans l’obligation de se prononcer dans les sept jours, sans quoi la France interdira la commercialisation sur son territoire de cerises traitées par cet insecticide.


Un risque “aigu” pour la santé

En 2014, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail ( Anses ) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments ( Efsa ) publient leurs avis sur les risques sanitaires associés au Diméthoate. En s’appuyant sur des études menées sur cette substance, l’Anses et l’Efsa concluent que les résidus de Diméthoate présentent un “risque aigu pour la santé du consommateur“.

Mais si le Diméthoate est banni des cultures, il faut trouver une autre solution pour lutter contre la Drosophila suzukii. Car cette mouche invasive du Japon, introduite en France en 2008, rend les cerises impropres à la consommation en pondant ses œufs à l’intérieur des fruits. D’autres insecticides moins nocifs ou des méthodes naturelles comme des filets de protection ou des pièges à mouches sont à l’essai, mais semblent plus contraignants et moins efficaces que le Diméthoate.

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Régime Dash : une semaine de menus minceur

Petit déjeuner
Thé ou café sans sucre
1 bol de lait demi-écrémé
Pain au levain légèrement beurré (3 tranches)
1 poire

Option sucre
Si vous êtes en profil 1, ne changez rien. Si vous êtes en profil 2 ou 3, vous pouvez vous autoriser un peu de confiture riche en fruits sur vos tartines du matin.

Déjeuner
Artichaut vinaigrette
Carpaccio de bœuf, salade de sarrasin (sarrasin cuit à l’eau, égoutté et assaisonné avec un trait d’huile d’olive)
1 yaourt de chèvre ou de brebis

Collation (facultatif)
Thé ou infusion sans sucre
1 petite grappe de raisin rouge
2 noix

Dîner
Salade niçoise façon Dash
Compote de cerises

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Mille-feuille chocolat, et noisettes caramélisées

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Passion-chocolat, meringues au poivre d’orange

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Sole aux choux, et tuiles de pain aux céréales

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Lapin, d’ici

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L’incertitude est plus stressante que la douleur

Des chercheurs britanniques ont cherché à quantifier l’effet de l’incertitude sur le stress. Ils ont découvert que l’incertitude est plus anxiogène que la douleur.

L'incertitude est plus stressante que la douleur

Des chercheurs de l’University College de Londres (Royaume Uni) ont enrôlé 45 volontaires pour découvrir les effets de l’incertitude sur le stress . Ils leur ont proposé de jouer à un jeu sur ordinateur impliquant de tourner autour de différents rochers sous lesquels des serpents pouvaient se cacher. Le but était d’essayer de deviner quel rocher éviter, sachant que lorsque le participant tournait (virtuellement) autour d’un rocher avec un serpent, il recevait un choc électrique dans la main. Pour mesurer le stress, les chercheurs ont étudié la dilatation des pupilles, la transpiration et le rapport des participants.


Une situation qui s’applique dans le travail

Ce jeu leur a permis de découvrir que ne pas savoir s’ils allaient recevoir ou non un choc électrique (donc l’incertitude) était plus stressant pour les participants que la douleur du choc électrique elle-même.

“Nous notons le même niveau de stress dans le travail . Les personnes sont plus détendues quand elles savent ce qu’elles doivent faire, même si ce travail est pénible, que lorsqu’elles sont dans l’incertitude des taches qui leurs sont demandées” souligne le Dr Robb Ruttledge, principal auteur de l’étude.

Ce dernier souligne que ce même principe s’applique aux personnes qui attendent des résultats médicaux.

Cette étude a été publiée dans Nature communications

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Homard, en demi-lune

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