June 2016 Archive

Hémorroïdes, une douleur mal placée !



Hémorroïdes, une douleur mal placée !

Les hémorroïdes correspondent à des varices (dilatation anormale et permanente des veines) situées autour de l’anus. Gênantes et douloureuses, les hémorroïdes touchent près d’un adulte sur trois.

Hémorroïdes, une affection fréquente et douloureuse

Les hémorroïdes sont des affections assez courantes chez l’adulte.
La constipation (en raison des efforts qui l’accompagnent), la grossesse (à cause de l’hypertension qu’elle entraîne) et une prédisposition héréditaire représentent des facteurs favorisants.

La dilatation anormale des veines (ou varices) qui entourent l’anus est permanente ou transitoire et se situe soit dans la partie haute du canal anal, soit dans sa partie basse au niveau de l’anus. Elles sont ainsi respectivement nommées : hémorroïdes internes ou externes.
Elles entraînent des désagréments variables, pouvant aller jusqu’à des douleurs intenses et des saignements.

Des douleurs très vives

Les hémorroïdes n’entraînent pas systématiquement des troubles, mais dans le cas contraire, les symptômes sont caractérisés par des douleurs et / ou des saignements.

La douleur peut être représentée par une sensation de pesanteur au niveau de l’anus qui est due à une inflammation locale de la veine dilatée (anite hémorroïdaire). Lorsqu’elle est violente et insupportable, il s’agit généralement de l’étranglement d’une veine : trop gonflée, elle forme une excroissance à l’extérieur de l’anus (procidence hémorroïdaire). La formation de caillots sanguins à l’intérieur de la veine peut également induire de vives douleurs (thrombose hémorroïdaire) avec un gonflement de la veine qui prend une coloration bleutée et devient dure au toucher.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/06/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 23/10/2006

Sources : Proktos.com, http://www.proktos.com

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Mes 7 stratégies anti-hémorroïdes



Mes 7 stratégies anti-hémorroïdes

Démangeaisons et présence de sang dans les selles signent la présence d’hémorroïdes. Elles sont dues à une dilatation des veines de la région anale. Ces dilatations se situent à l’intérieur ou à l’extérieur de l’anus, sous la peau. Généralement bénignes, les hémorroïdes sont très gênantes et douloureuses. Quelles sont les solutions contre les hémorroïdes ?

Comment lutter contre les hémorroïdes ?

Les personnes sujettes aux hémorroïdes doivent respecter certaines règles d’hygiène de vie :

1) Contre les hémorroïdes, luttez contre la constipation.

Les selles petites et dures, caractéristiques en cas de constipation, sont difficiles à évacuer et nécessitent un effort lors de la défécation. Pour que les selles soient molles et faciles à évacuer, il est nécessaire de consommer des aliments riches en fibres. Un apport journalier d’environ 25 g de fibres est recommandé. Si vous êtes loin de cette quantité, augmentez vos apports très progressivement. Il importe aussi de boire suffisamment, en évitant les boissons alcoolisées et celles contenant de la caféine, qui ont inversement un effet déshydratant.

2) Aller aux toilettes dès que l’envie se présente prévient les hémorroïdes.
Cela évite les efforts de poussée et que les selles ne se dessèchent et durcissent.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/06/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 02/11/2009

Sources : Centre Duke, Encyclopédie pratique de la nouvelle médecine, Editions Robert Laffont.

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Hémorroïdes : fréquentes mais passées sous silence



Hémorroïdes : fréquentes mais passées sous silence

Tout le monde connaît les hémorroïdes, de très nombreuses personnes en souffrent mais peu en parlent, probablement en raison de leur localisation.

Pourtant la crise d’hémorroïdes est une affection bénigne mais particulièrement douloureuse.

Heureusement, des traitements anti-hémorroïdes existent.

Quels sont les symptômes des hémorroïdes ?

Les hémorroïdes correspondent à des varices situées autour de l’anus. Elles peuvent être internes ou externes. Dans ce dernier cas, on parle de prolapsus hémorroïdaire.

Les hémorroïdes peuvent se manifester par deux types de symptômes :

  • Des douleurs, parfois violentes et intolérables, des brûlures, des démangeaisons, des élancements, mais aussi une sensation de pesanteur dans l’anus et de corps étranger.
    Les thromboses hémorroïdaires (tuméfactions externes, bleutées, arrondies et dures provenant de la formation d’un caillot) sont également sources de douleurs importantes ;

  • Des saignements le plus souvent lors de la défécation.
    Ils résultent de lésions du réseau capillaire adjacent à la zone hémorroïdaire.
    Ils sont peu abondants mais doivent amener à consulter afin d’exclure des origines plus graves comme un cancer par exemple.

Quels sont les facteurs favorisant ou déclenchant les hémorroïdes ?

L’apparition des hémorroïdes est favorisée par l’hérédité (certaines familles sont plus sujettes aux hémorroïdes que d’autres), la constipation et la grossesse, en raison de l’hypertension veineuse qu’elle entraîne.

Parallèlement, il existe des facteurs dits déclenchants, comme la sédentarité, une alimentation trop grasse, l’alcool, les épices et la chaleur.

Les facteurs à éviter sont globalement ceux qui entraînent une stagnation veineuse ou une augmentation de la tension dans les vaisseaux anaux, à l’origine d’une dilatation des veines.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/06/2016
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 18/04/2006

Sources : Hémorroïdes et maladie hémorroïdaire, Dr Patrick Atienza et Dr Piere Bauer, Medi-Text Editions.

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Que faire en cas de crise d’hémorroïdes ?



Que faire en cas de crise d'hémorroïdes ?

Les hémorroïdes correspondent à des varices localisées à proximité de l’anus. Lorsqu’elles sont gonflées et irritées, elles peuvent être à l’origine de crises douloureuses. Que faire en pratique lorsqu’une telle crise d’hémorroïdes survient ?

Comment soulager les crises d’hémorroïdes ?

Les hémorroïdes guérissent généralement spontanément en une ou deux semaines. L’inconvénient est leur tendance à récidiver. En cas de crises douloureuses, que faire en pratique ? Voici 6 pistes à explorer.

6 conseils pour soulager les crises d’hémorroïdes

1) Médicament, crème antalgique, gel d’Aloe vera…
Vous pouvez prendre des antalgiques ou des anti-inflammatoires par voie orale (comprimé), mais vous pouvez aussi appliquer localement sur la région anale une crème antalgique ou anti-inflammatoire. Il existe également des suppositoires antalgiques ou anti-inflammatoires. Enfin, des applications fréquentes de gel d’aloès (Aloe vera) sur la région anale peuvent aider à soulager l’inflammation.

2) Nettoyez la région anale après chaque selle
Inutile de recourir au savon (il est d’ailleurs à utiliser avec modération car il peut accentuer les irritations). Utilisez du papier hygiénique mouillé avec de l’eau ou avec une lotion à l’hamamélis, ou des lingettes comme celles utilisées pour les bébés.

3) Faites des bains de siège
Contre la douleur, prenez un bain de siège dans une eau chaude, trois ou quatre fois par jour pendant 10 à 15 minutes. Vous pouvez inversement appliquer des sacs de glace ou des compresses froides sur la région anale pendant une dizaine de minutes, trois ou quatre fois par jour, pour atténuer le gonflement des veines.

4) Prenez un veinotonique
Vous pouvez recourir à un veinotonique à très fortes doses, par voie orale, pendant la durée de la crise (demander à votre pharmacien). Ces médicaments diminuent l’inflammation et minimisent la douleur. Il est inutile d’associer plusieurs veinotoniques en même temps.

5) Luttez contre la constipation
Si nécessaire, utilisez un laxatif doux.

6) Surveillez votre alimentation
Privilégiez les aliments riches en fibres (légumes, fruits, céréales, pain complet…), buvez beaucoup et souvent, évitez les épices, l’alcool, le thé, le café, qui augmentent les douleurs.

Si la crise d’hémorroïdes est particulièrement douloureuse ou si elle se répète souvent, il est nécessaire de consulter votre médecin. Pas de tabou, cette affection est très fréquente : un Français sur deux de plus de 50 ans en a fait l’expérience.…

Les conseils ci-dessus visent uniquement à faire face à la crise d’hémorroïdes, mais pas à la traiter ni à prévenir les récidives.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 29/06/2016
Créé initialement par Isabelle Eustache le 03/11/2008

Sources : Le Manuel Merck, Larousse.

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Enceintes, elles sont restées végétariennes

Peut-on concilier végétarisme et grossesse ? Pour certaines, pas question de renoncer à ce même « régime », même enceintes. Trois jeunes femmes nous racontent comment elles ont vécu cette décision qui inquiète souvent les médecins.

Enceintes, elles sont restées végétariennes


“En gardant une alimentation équilibrée, j’ai été en forme du début à la fin”

Kelly, 20 ans : “Alsacienne et végétarienne. Deux choses qui peuvent sembler totalement contradictoires au pays de la saucisse… J’ai pris la décision de devenir végétarienne , il y a deux ans et demi, car je ne voulais plus participer à la maltraitance animale, mais aussi pour des raisons de santé. Beaucoup d’animaux ingèrent des antibiotiques qui se retrouvent alors dans notre organisme. Mon régime n’allait pas changer durant ma grossesse , d’autant plus que j’avais le soutien de mon compagnon, lui-même végétarien.

J’ai même pratiqué une activité physique douce. Pendant ces neufs mois, mes repas se composaient de quinoa , de lentilles, de boulgour ou encore de pois chiches , en plus d’une grande quantité de légumes et de fruits. La clé, c’est de manger le plus équilibré possible et de contrôler ses quantités de protéines journalières nécessaires. Pas de quoi vraiment inquiéter mon gynécologue, qui a été rassuré par le fait que je mange tout de même des produits laitiers et des œufs. Ma sage-femme me trouvait un peu pâlotte. Mais c’est mon teint naturel. Elle m’a tout de même prescrit des compléments en fer. Ce n’était pas vraiment difficile, d’autant plus que, durant la grossesse, de nombreux produits animaux sont proscrits comme la viande et le poisson crus, les coquillages… Et je sais que le végétarisme n’est pas dangereux pour la santé de mon bébé, ni pour la mienne. J’étais en forme du début à la fin de ma grossesse, j’ai pratiqué une activité physique douce jusqu’à mon septième mois et j’ai à peine pris 9 kg. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, mon entourage ne voit pas vraiment d’inconvénient à mon régime, et c’est plutôt un soulagement. Noah est né le 23 février, il faisait 3,2 kg et mesurait 50 cm. Je l’allaite et il a déjà pris 700 g !” 


 “Ce n’était pas dangereux pour mon bébé”

Charlotte, 31 ans : “Je suis tombée enceinte lorsque je vivais encore à Berlin. J’étais en couple avec un homme devenu végétarien par amour et qui m’a soutenue dans cette grande étape de ma vie.
Cela ne l’a jamais vraiment inquiété, contrairement à sa famille qui se posait des questions et se demandait si je prenais tout cela au sérieux. Mes parents m’ont toujours fait confiance. Cela faisait déjà plusieurs années que j’avais arrêté de manger de la
viande et du poisson .

J’ai bu de l’huile de lin, riche en oméga-3 . Mais lorsqu’on est enceinte, les hormones viennent parfois nous titiller. Je me souviens d’avoir eu une envie de saumon en coupant des oignons. Mais je n’ai pas craqué. Mon médecin m’a prescrit des compléments de fer , car j’étais un peu anémiée, ce qui est assez courant chez les femmes enceintes. Mon compagnon me conseillait de boire de l’huile de lin, riche en oméga-3. Lorsque ma fille est née, ses mensurations ont fait un beau pied de nez à tous ceux qui pensent qu’être végétarienne et enceinte est dangereux : elle faisait 56 cm et pesait 4,150 kg ! Je l’ai allaitée pendant un an et deux mois, et elle n’a jamais bu de lait en poudre. Mon compagnon me demandait parfois de manger des yaourts… Il doit y avoir une sorte d’imaginaire relié à tout ça. Aujourd’hui, je suis végétalienne et je ne mettrai jamais de côté mes convictions, je garderai ce régime lors d’une prochaine grossesse… Je sais que ce n’est pas dangereux pour mon bébé.”


” J’ai vécu deux grossesses végétaliennes”

Julie, 31 ans : “Végétalienne depuis quatorze ans, je ne mange aucun produit d’origine animale. Je suis une Américaine globe-trotteuse mariée à un Français et j’ai vécu deux grossesses végétaliennes .

La première, pour mes jumelles, qui ont aujourd’hui 4 ans, et la deuxième, pour mon garçon qui a maintenant 1 an. C’est une démarche de prise de conscience et une progression spirituelle. Lorsque j’avais 17 ans, j’ai rencontré beaucoup de gens qui étaient en faveur d’un monde sans souffrance animale. Après avoir pesé le pour et le contre, j’ai pris ma décision. 

Mon mari est végétarien depuis sa naissance et végétalien depuis sept ans. Il n’a pas hésité à faire des recherches avec moi et à rencontrer les nutritionnistes des hôpitaux pour en discuter. Mes deux filles sont nées en France, mais mon garçon au Québec, et il faut dire qu’au Canada, les médecins sont plus ouverts à ces régimes. Ils m’ont recommandé des suppléments alimentaires ordinaires prescrits à toutes les femmes durant leur grossesse comme le fer, l’ acide folique , etc. En France, pour ma première grossesse, l’éventuel manque de vitamine B12 et de calcium inquiétait les médecins, mais lorsqu’ils ont vu mes résultats sanguins, ils ont été soulagés.
Les médecins canadiens sont plus ouverts à ces régimes. Autour de moi, j’ai suscité de la curiosité.
Ma belle-mère, qui est végétarienne, se faisait du souci, car je n’avalais ni œufs ni lait… Les autres mamans acceptent mon choix, mais s’inquiètent de savoir si mes enfants vont bien… Pourtant, ils se portent magnifiquement bien !” 

Pour aller plus loin
Peut-on rester végétarienne ou végétalienne pendant sa grossesse ?
Un régime végétalien sans carences, c’est possible !
Tout savoir sur le régime végétarien

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Rappel de commodes Ikea dangereuses pour les enfants

Le géant de l’ameublement Ikea a annoncé avoir rappelé 36 millions de commodes aux Etats-Unis et au Canada après la mort de plusieurs enfants.

ikea commode dangereuse

Les commodes de la gamme Malm d’ Ikea seraient dangereuses pour les enfants. La société suédoise d’ameublement Ikea a annoncé mardi 28 juin avoir rappelé environ 29 millions de ces meubles aux Etats-Unis et 6,6 millions au Canada à la suite du décès par écrasement de plusieurs enfants.

Les commodes mises en cause mesurent environ 60 centimètres de hauteur pour les modèles enfants et 75 centimètres pour les modèles adultes.

Ce rappel vise uniquement l’Amérique du Nord où six jeunes enfants sont décédés depuis 2003 après le basculement de ces commodes. La sécurité de l’installation du mobilier était à chaque fois en cause dans ces accidents puisque les commodes n’avaient pas été fixées au mur, alors qu’elles auraient dû l’être.


Les commodes vendues en France non visées

Alors que 78 millions de meubles de la gamme Malm sont vendus dans le monde, les produits vendus dans l’Hexagone ne sont pour l’instant pas concernés par ce rappel. Les notices des meubles qui accompagnent les commodes Malm vendues en France précisent bien que le mobilier doit ensuite être fixé au mur. Une consigne de taille qui ne figurait pas explicitement dans les notices des meubles vendus en Amérique du nord. “Ce modèle de commodes est également vendu en Europe et en France, mais il répond à toutes les normes de sécurité européennes”, a insisté la porte-parole d’Ikea France, citée par l’AFP. 

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L’environnement social joue un rôle dans le poids des enfants

L’environnement dans lequel grandit un enfant pèse dans la corpulence de celui-ci. Des chercheurs de l’Inserm invitent à accorder plus d’importance aux facteurs environnementaux.

environnement IMC enfant

Les conditions de vie influencent lourdement la masse corporelle de l’enfant. Les chercheurs de l’Inserm de Toulouse ont observé que la trajectoire de l’Indice de masse corporelle (IMC) des enfants dépend de celle des parents mais aussi de l’environnement social dans lequel ils évoluent.

Les scientifiques ont choisi comme référence une cohorte de 18 818 enfants nés entre 2000 et 2002 et recrutés dès la naissance. Plusieurs critères ont été pris en compte : leur IMC -le rapport entre le poids d’un individu et le carré de sa taille (exprimé en kg/m2)- a été mesuré à 3, 5, 7 et 11 ans. Celui des parents a également été enregistré ainsi que d’autres facteurs de risque liés au mode de vie : le tabac pendant la grossesse, la sédentarité, les rythmes de de vie, le fait de sauter le petit-déjeuner, le temps passé devant la télévision , l’heure du coucher…

Sans surprise, un lien a été observé entre IMC des parents et celui des enfants. Plus intéressant, il a été constaté que chez les enfants âgés de plus de trois ans, un environnement défavorable était corrélé à un IMC plus élevé. Pire, à l’âge de 11 ans, le facteur environnement pèserait très lourd dans l’équilibre taille-poids. “Si tous les enfants de 11 ans vivaient dans un environnement favorable, l’IMC moyen serait réduit de 0,91 chez les garçons et de 1,65 chez les filles, permettant pratiquement de revenir aux niveaux d’IMC plus raisonnables des années 50 !” relève Romain Fantin, premier auteur des travaux, cité par l’Inserm.


Modifier quelques facteurs pour lutter contre les surpoids et l’obésité

Pour les chercheurs, c’est l’addition de plusieurs facteurs de risque environnementaux qui favoriseraient le surpoids et l’obésité chez l’enfant . “Nous avons choisi plusieurs facteurs associés au risque de surpoids et d’obésité. [...]Pris séparément, aucun de ces facteurs ne peut être tenu pour responsable d’un IMC élevé. Mais l’ensemble de ces facteurs renseignent sur la qualité de vie de l’enfant : quantité de sommeil, attention des parents, niveau d’éducation, activité physique… En les compilant, il est ainsi possible de distinguer des environnements peu favorables, d’autres qui sont au contraire très favorables”, clarifie Michelle Kelly-Irving autre chercheure associée à l’étude.

Ces résultats soulignent l’intérêt de modifier quelques-uns de ces facteurs et en particulier des habitudes de vie afin de lutter contre la hausse de la masse corporelle des enfants.

Selon l’Inserm, l’IMC, n’a cessé de grossir ces dernières années : + 1.2kg/m2 pour les garçons de 11 ans entre 1946 et 2001 et + 1.7kg/m2 pour les filles entre 1957 et 2012.

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Les Américaines plus effrayées par l’accouchement qu’avant

L’accouchement fait de plus en plus peur aux Américaines, à en croire une étude de l’Université du Michigan. Une crainte qui augmente le risque de complications comme le risque de dépression post-partum.

accouchement peur

L’accouchement semble une épreuve de plus en plus redoutée par les Américaines, selon un sondage de l’Université du Michigan aux Etats-Unis. Elles s’inquiètent notamment des soins et de l’assistance médicale qui leur serait prodiguée en cas de complications ou de douleurs.

Pour les besoins de cette petite étude, le professeur Lee Roosevelt, de l’U-M School of Nursing , a suivi un panel de 22 femmes, dont certaines ont été enceintes ou venaient d’accoucher. Elle a sondé les participantes sur leur perception de l’accouchement et les a interrogées sur la nature de leurs

préoccupations.

Les résultats montrent que 20 % des femmes sont inquiètes de l’accouchement . 6 % des sondées ont tellement peur que cela affecte leur grossesse et les choix à la naissance . Certaines évitent de tomber enceinte ou optent pour une césarienne , voire une interruption volontaire de grossesse .


Un risque de tokophobie

“Chaque femme enceinte, même la plus sûre d’elle, exprime une certaine inquiétude vis-à-vis de l’accouchement, sur son déroulement, sur la façon dont elle gèrera la situation, sur ce qui pourrait se passer”, pointe Lee Roosevelt, citée par le Daily Mail. Mais pour une minorité de femmes, cette crainte est encore plus forte et peut devenir pathologique. Certaines d’entre elles peuvent souffrir de tokophobie (phobie d’accoucher).

La peur augmente les risques associés à l’accouchement, remarque Lee Roosevelt : “Les femmes qui ont peur de mettre au monde ont plus de risques d’avoir une césarienne, de connaître une phase de travail plus longue et de subir un déclenchement artificiel. Elles sont aussi plus exposées au risque de dépression post-partum “.

Pour la chercheuse, ces conclusions montrent l’importance pour les professionnels de santé de plus rassurer les Américaines sur la grossesse et de mieux les préparer.

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IVG : les femmes de 20 à 24 ans sont toujours les plus concernées

En 2015, 218 100 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France. Un nombre relativement stable depuis dix ans mais les écarts régionaux perdurent.

test-de-grossesse

La Direction des études et statistiques (Drees) vient de publier son rapport annuel sur les interruptions volontaires de grossesse en France. Ce rapport précise qu’en 2015, 218 100 IVG ont été réalisées en France (dont 203 500 en France métropolitaine), soit un taux de recours de 14,4 IVG pour 1000 femmes de 15 à 49 ans.


Des écarts régionaux qui perdurent

Ce nombre reste relativement stable depuis dix ans mais si ce taux global reste stable , il évolue selon les âges. La baisse se poursuit chez les jeunes femmes de moins de 20 ans en métropole (12 femmes sur 1000 sont concernées contre 26 pour 1000 dans les DOM) mais c’est toujours parmi les femmes de 20 à 24 ans ( comme les années précédentes ) que les interruptions volontaires de grossesse sont les plus fréquentes : 27 femmes pour 1000 dans toute la France.

Les écarts régionaux perdurent, avec un taux de recours qui varie du simple au double d’une région à l’autre : on passe de 10,5 IVG pour 1000 femmes en Pays-de-la-Loire à 20,5 pour 1000 en Provence – Alpes-Côte d’Azur. Les autres régions ont les recours à l’IVG sont supérieurs à 17 pour 1 000 femmes sont l’Ile-de-France, la Corse, et les DOM.

La Drees enregistre également des variations saisonnières : les statistiques montrent, comme chaque année, un nombre d’IVG plus élevé en début d’année et plus faible pendant l’été.

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Des gènes qui se "réveillent après la mort" mis au jour par des scientifiques

Certains gènes auraient une vie après la mort de leur propriétaire. C’est ce que viennent de découvrir des chercheurs américains à l’issue d’une étude menée sur des souris et des poissons-zèbres.

gène zombie

.

Y a t-il une vie après la mort ? Cette question philosophico-théologique pourrait être relancée à l’aune d’une nouvelle étude de l’université de Washington aux Etats-Unis. Les chercheurs américains viennent de découvrir que certains gènes survivaient au décès de leur hôte. Autrement dit, après notre mort, si notre cœur ne bat plus et notre cerveau n’est plus alimenté , certains gènes continueraient à fonctionner en toute autonomie plusieurs jours encore.


Des “gènes morts-vivants”

Cette surprenante découverte a été faite pour le moment uniquement sur des souris et des poissons-zèbres. L’équipe de Peter Noble, microbiologiste à l’Université de Washington et auteur de l’étude parue dans bioRxiv, a observé les gènes et leur éventuel fonctionnement dans les tissus après le décès.

Les résultats de l’étude sont rapportés dans la revue Science : “l’activité de centaines de gènes s’accélérait dans les 24 heures suivant le décès de l’animal, chez les poissons certains gènes sont même restés actifs quatre jour après (deux jours chez les rongeurs)”.


Des gènes favorisant le risque de cancer

Quels étaient ces gènes “zombies” ? Il s’agissait notamment de gènes stimulant l’inflammation ou le système immunitaire ou ceux aidant à lutter contre le stress.

Plus étonnant encore, certains de ces gènes actifs après la mort seraient ceux que l’on retrouve chez les embryons. D’autres encore favoriseraient le risque de cancer, ce qui pourrait expliquer le risque plus élevé de cancer chez les patients transplantés d’un organe d’une personne décédée depuis peu.

Cette somme de découvertes, qui reste à confirmer, ouvre de larges perspectives de recherches utiles pour les greffes d’organes notamment.

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